Bilan 2017

Blog lifestyle Mélo l'imparfaite bilan 2017

Hello la compagnie,

Je voulais avant tout, vous souhaiter mes meilleurs voeux pour l’année 2018… Que l’année soit belle et bonne pour vous et qu’elle vous apporte tout l’amour, le succès et la bonne santé possible. J’espère que l’on ne se perdra pas de vue, ici ou ailleurs ! Je voulais vous faire un petit bilan 2017 avant de passer à de nouveaux articles parce que je n’ai pas toujours le temps d’échanger avec vous sur mes expériences personnelles durant l’année.

J’adore changer d’année parce que je trouve que c’est toujours un bon moment pour l’introspection. En particulier la semaine léthargique entre noël et le jour de l’an, où vous travaillez peut-être mais où personne ne travaille VRAIMENT et lors de laquelle ce coma post-noël nous incite à réfléchir et faire le bilan de ce que l’on a aimé ou détesté pendant l’année qui vient de passer, et ce que l’on aimerait acomplir l’année suivante.

C’était une période que je détestais pendant bien longtemps, en particulier les premières années de mon entreprise, parce que c’était une période où il n’y avait pas de travail. Et bon, quand tu es entrepreuneur tu as toujours peur de ces périodes de vides, parce que quand tu ne travailles pas, tu ne bouffes pas ! Depuis quelques années et probablement surtout depuis que j’ai le blog et que j’ai de plus en plus de mal à décrocher, j’adore cette semaine de flottement. En général j’en profite pour rattrapper un peu ma paperasse, et préparer la nouvelle année en prenant un peu d’avance (sur mes photos, sur mon site, sur les réseaux… Peu importe !).

Cette année, je crois que pour la première fois, alors que j’avais hâte de faire mes to-do list, de voir ce qui serait réaliste dans mes projets etc… Je n’ai rien fait. Je suis rentrée de Grenoble en train le 26 décembre et j’ai joué aux Sims toute la journée (première fois depuis des années !). J’ai pensé à des articles, mais je n’ai pas sauté sur mon clavier. J’ai commencé une nouvelle série et je l’ai dévorée. J’ai posté une photo instagram plutôt tous les deux jours que tous les jours. Et tout ça sans culpabiliser. Je crois que c’est la première fois que je finis l’année autant sur les rotules et que je ne me sens pas coupable de m’arrêter complètement quelques jours.

Pourtant, je ne me plains pas de cette fatigue, parce que ça a été une année vraiment chouette. A la fin de l’année 2016, nous avons déménagé dans un nouvel appartement , et même si il n’est pas parfait et que le loyer fait mal (comme tous les loyers parisiens !), nous avons enfin quitté l’hopital de fous où nous résidions avant. L’année commençait donc carrément mieux ! Un appartement plus calme et situé dans mon quartier de coeur : Montparnasse ! Ca m’avait tellement manqué de vivre ici, d’avoir les commerçants qui me reconnaissent et me saluent, pas du tout comme à Opéra où même les gens qui me voyaient tous les jours me décrochaient difficilement un bonjour.

Alors que je dormais dans l’ancien appart entre 2h et 6h par nuit (vraiment maximum mais en général c’était 4 heures), je dors maintenant 6h ou 7h. Le luxe absolu ! Je suis beaucoup plus efficace dans mon travail, plus réveillée et « présente » en journée, de meilleure humeur et aussi : je ne grossis plus du tout ! Pour rappel j’ai pris 20 kilos en 2 ans dans l’ancien appartement ! Alors bon, je ne les ai pas perdus mais j’ai arrêté de grossir, ce qui est déjà pas mal dans un premier temps ! Pour moi ça a été une bonne chose aussi, parce que je vous avoue que de voir votre corps changer à ce point si vite en ayant l’impression d’avoir perdu complètement le contrôle de la situation, ça fait très peur.

Malgré tout ça, je me trouve assez bien dans ma peau. Je suis stable et heureuse dans ma vie. Le poids n’a pas d’impact là dessus. Ce qui m’attriste et me dégoute peut-être, c’est de voir à quel point les gens (proche ou inconnus) sont obsédés par mon poids (et le poids en général). J’y reviendrai sûrement dans un article dédié parce que le sujet du poids est vaste et je pense qu’il mérite un développement propre.

Je vous raconte tout ça parce que je me suis mise à pleurer il y a quelques jours, quand quelqu’un me parlait pour la énième fois de mon poids. Je me suis mise à pleurer, non pas parce que je suis grosse, mais parce que je me suis dit : « Après l’année que je viens de passer, après le travail fourni, après les challenges et les réussites, après toute la progression… la seule chose que l’on va aborder comme sujet en cette fin d’année, c’est VRAIMENT mon poids ??? ». J’étais verte, c’est le moins que l’on puisse dire.

Alors je me suis dit que je devais mal communiquer -même à mes proches- sur ce que je faisais de mes journées. Il est vrai que je suis un peu secrète sur certains aspects de ma vie, même si être « influenceuse » (il faudrait vraiment qu’ils trouvent un autre mot pour ce métier mais bon ! Vu que c’est celui qui est utilisé pour l’instant vous me pardonnerez !) donne l’impression de n’avoir aucune vie privée, il y a beaucoup de choses que je n’aborde pas, finalement ! Je peux être une pipelette et parler trop, mais pas sur tous les sujets.

Cette année a été pour moi d’une part l’année de la transformation et de l’apprentissage, et d’autre part l’année où je me suis rapprochée le plus possible de VOUS, mes lecteurs. Je vous l’avais dit en janvier dernier ; vous êtes essentiels à ce blog et je tiens à vous remercier autant que possible d’être là après toutes ces années. Certains sont là depuis le tout début ! Grâce notamment à Snapchat ou aux Instastories, j’ai pu échanger avec vous par vidéos et j’ai pu organiser avec Avène une rencontre géniale avec 10 d’entre vous ! J’espère qu’il y en aura d’autres !

Le premier trimestre étant calme, je me suis surtout concentrée sur les moyens de me rapprocher de vous et de vous faire participer davantage à l’aventure. C’est aussi une période durant laquelle a commencé une sorte de chasse aux sorcières dans la blogosphère, particulièrement malsaine et hypocrite, qui a pris des proportions dégueulasses et m’a fait m’éloigner rapidement de personnes que je pensais être des copines, aussi bien dans les Relations Presse que dans les blogueuses. Je n’ai qu’à grandir un peu. C’est aussi l’année où seul instagram est devenu maître du jeu et où tout le monde a voulu croquer sa part du gateau. Si au début du jeu chacun a su toutes proportions garder pour essayer de tirer son épingle du jeu, on est passés au stade de la schizophrénie.

Je vous l’avoue, je me désintéresse de ce réseau de plus en plus, alors qu’il était mon réseau préféré. Ce culte de la perfection, sa dictature de la performance en like et commentaires, le fait que ce soit un réseau drivé essentiellement par du vent (en commençant par les mises en scène des photos de nos moindres croissants) mais aussi… Le fait que tout le monde essaye d’augmenter son engagement mais j’ai une question : quand vous voyez  les comptes d’instagrameuses comme Debiflue ou Gypsea_lust par exemple… 2 jeunes femmes blondes aux yeux bleus, à la plastique « irréprochable » montrant très souvent un popotin bien ferme dans des eaux turquoises, cheveux dans le vent, animaux sauvages, fonds marins déments et paysages à couper le souffle. Avec un mec photographe professionnel et les plus beaux 5 étoiles du monde qui les invitent de partout. A partir de là, CONCRETEMENT, niveau feed, vous voulez faire quoi de mieux, ou plus original ? Instafusée et poser avec un alien (je de-man-de !) ? Parce que moi je ne vois pas. Et force est de constater que sur Instagram, paradoxalement, ce ne sont pas les belles photos qui font gagner des followers mais la popularité. Il y a de grosses blogueuses dont je trouve le feed étonnament moche et pourtant elles ont une communauté immense.

Et puis, tout cela mis à part… Tout le monde copie tout le monde au niveau des filtres, des poses, des lieux…J’ai l’impression d’avoir tout vu 50 000 fois . Alors j’ai plus de plaisir à échanger avec vous via les stories ou les snaps, sans filtres, sans mise en scène. Donc j’y reste, sur Insta, mais je m’en détache petit à petit, en espérant qu’on trouve un équilibre entre les différents médias. Parce que moi j’ai démarré ce blog parce que j’adore écrire… Je pourrais vous écrire toute la journée. J’aime bien prendre des photos aussi, mais moins. Et en fait j’adore prendre des photos à ma façon, et pas forcément « la façon qui marche sur instagram ». Je crois que quelque part, j’en veux à Instagram de me prendre du temps sur l’écriture et la relation que l’on a nouée ici, sur ce blog. Une vraie relation.

Bref, tout ça pour vous dire qu’en vivant désormais Rive Gauche (la plupart des evenements se passent Rive Droite) et avec l’ambiance cramoisie qui a régné cette année j’ai pris beaucoup de recul avec la blogosphère et ça m’a fait du bien. Ca m’a un peu attristée aussi, mais comme je prends tout à coeur, j’ai préféré m’éloigner et me protéger. Comme dirait Jean-Jacques Goldman, en ce qui concerne la blogo (qui a fini par rimer avec Gestapo et mytho), je n’aurais pas aimé « naître en 17, à Leidenstadt ». Les gens sont prêts à tout, mais vraiment à tout, et humainement je les trouve assez médiocres pour des personnes qui en plus se targuent d’avoir une morale, EUX.

Tout cela m’a amenée, aussi, à commencer à reprendre une direction plus saine pour mon blog : mieux sélectionner les marques avec lesquelles je travaillais, limiter au maximum les partenariats. Tout n’est pas encore parfait mais le blog ressemble davantage à ce à quoi j’aspire et qu’il n’était plus du tout. Un bout de moi et un peu d’autres choses, mais quand même un bout de moi. Je compte donc un maximum sur 2018 pour que le blog ressemble vraiment complètement à ce que j’en attendrais en qualité de lecteur. Il ne tient qu’à moi de me tenir à ma ligne de conduite.

Le blog me permet toujours de vivre des expériences fabuleuses, de travailler avec des marques que j’aime et de partir dans des lieux magnifiques comme cette année Ténérife, Djerba, l’île Maurice, Malte, Bali, la Hollande… Des expériences toujours génialissimes qui m’émerveillent !

Enfin pour 2017, en limitant les évènements et les partenariats, j’ai décidé de me concentrer sur plusieurs aspects de ma vie :

  • Redresser ma société et la remettre dans le droit chemin car elle a pas mal souffert du temps consacré au blog !
  • Me former dans certains domaines, notamment le marketing et la vente mais aussi certains réseaux sociaux (Pinterest était un mystère pour moi), le SEO et d’autres domaines utiles dans lesquels j’étais particulièrement ignorante. Le problème quand tu commences à apprendre c’est que tu veux toujours en savoir plus, en lire plus et tester de nouvelles techniques… Donc j’y ai passé un temps fou mais à force de pratiquer, ça rentre un peu et je m’améliore. Comme le sport, le plus difficile est de s’y mettre mais après, ça devient une routine et tu réalises l’importance de ces détails et ce qu’ils t’apportent.
  • Suivre des programmes de développement personnel. Jusqu’à cette année je lisais souvent des livres de développement personnel mais de façon espacée. Du coup, ça me paraissait plutôt abstrait, je n’arrivais pas toujours à tout connecter pour utiliser les conseil de certaines vidéos ou de certains livres, bien qu’ils me paraissaient avoir du sens. J’étais toujours dans une sorte d’introspection à me demander ce qui n’allait pas chez moi, ce qui me bloquait ou ce que je ne comprenais pas. Et puis le Banjo m’a proposé de suivre un programme d’Eben Pagan avec lui et j’ai accepté par curiosité. J’ai bien accroché avec le rythme de ses vidéos et la façon dont il abordait les choses. Nous avons donc enchaîné avec plusieurs programmes de développement personnel qu’il propose et j’aime aussi le fait qu’il donne une liste de livres très intéressants et absolument nécessaires à la maîtrise du sujet sur lequel on essaye de travailler. On a enchaîné les programmes de plusieurs personnes, des vidéos, des podcasts, la plupart venant de grands « gourous » du développement personnel aux Etats-Unis. Et puis, ça a pris forme. Ca devenait concret. Les vidéos, les podcasts, les livres et les discussions sur le sujet avec le Banjo… Je commençais à voir une ligne directrice dans toutes ces idées lancées vers moi dont je ne savais initialement pas vraiment quoi faire. La répétition, la réfléxion, le travail et également les exercices des programmes combinés m’ont fait intégrer un état d’esprit différent de celui que j’avais. Et l’état d’esprit est une base importante à tous les niveaux. Je me sens plus responsable de mes actes, plus proactive, et encore plus déterminée. Je vous préviens cependant que c’est un engrenage dont il est parfois difficile de sortir… Il y a toujours plus de programmes, plus de podcasts, plus de livres à lire…Mais c’est réellement passionnant. Parfois éprouvant, certes, surtout au début, quand on vous pousse à réfléchir à tous vos démons passés et actuels. On vous force à réfléchir à des choses que vous n’avez pas forcément envie de ramener à la surface. Et pourtant, pour les chasser, il faut en avoir conscience. Alors j’ai essayé de combattre le côté obscur de la force et j’ai travaillé pour donner une forme à mes idées. Et je suis plutôt contente de la progression.
  • Nous avons aussi introduit 10 minutes de méditation le matin. Pour moi, c’est plus facile au réveil alors que les volets sont encore fermés et que mes sens ne sont pas encore trop stimulés et mon cerveau est encore au repos. Si je fais de la méditation en pleine journée il m’est plus difficile de trouver le calme nécessaire (à l’extérieur mais aussi en moi-même) pour faire cela correctement. Je trouve que ça m’a bien aidé à rester zen !
  • C’est très clairement lié au développement personnel car c’est conseillé dans plusieurs programmes, mais Le Banjo et moi nous sommes inscrits à un club de groupe de parole  TOASTMASTERS. Dans mon cas j’aurais préféré me couper une jambe. Me jeter dans un club où je devais prendre la parole en public devant des gens que je ne connaissais pas, et en plus en anglais ? NO, THANKS ! Dans le club où nous sommes, le meeting se déroule en anglais mais il y en a en français ailleurs si cela vous intéresse. Le but est d’améliorer votre façon de communiquer à l’oral, que ce soit dans le cadre de votre travail -si vous animez des réunions et séminaires-, ou de convaincre si vous êtes vendeur, par exemple. Ou ça peut être simplement de mieux communiquer pour vous faire des amis ou même établir plus d’autorité avec vos enfants ! Les meetings sont très structurés, on passe d’abord par des speechs improvisés (on vous pose une question de tous les jours et vous devez répondre de façon structurée en 2 minutes… Détrompez vous ce n’est pas facile !), puis il y a des speechs préparés de 5 minutes. Ensuite il y a une deuxième partie où tous les membres évaluent les intervenants, mais c’est toujours de façon bienveillante. J’ai appris beaucoup en seulement 3 mois chez Toastmasters, et notamment sur la façon de délivrer un message de façon positive même lorsque celui-ci est négatif. En ce qui me concerne c’est très utile, parce que je suis d’une franchise très brutale et directe. Je ne comprends jamais pourquoi les gens disent sans arrêt qu’ils veulent que l’on soit honnêtes et « sans filtres » avec eux, mais de toute évidence, dès que je commence à ouvrir la bouche, les gens tremblent et le prennent mal… Du coup la plupart du temps je me tais, et quand j’explose la plupart des gens ne comprennent pas d’où ça sort et me prennent pour une folle. J’apprends donc progressivement (ou du moins j’essaye) une forme de diplomatie (et ça, c’est une grande nouvelle !). Au départ j’aurais pu me dire que je m’en fichais mais l’exemple des autres membres m’a donné envie d’essayer. Il y a une réelle bienveillance de chaque membre envers les autres pour les faire progresser. Le plus important pour moi, c’est que je suis un peu moins timide depuis que je participe à ces meetings. Je sais que beaucoup n’y croient pas, mais je ne suis pas capable de demander l’heure ou le chemin dans la rue. Si je vais à une soirée et que personne ne me parle, je peux faire tapisserie sans problème, j’ai une grande expérience. Une fois qu’on engage la conversation avec moi, ça va, j’essaye de rebondir. Mais tant que personne ne me parle, je reste dans mon coin. Lors d’évènements récents je me suis aperçue que j’étais un peu moins hésitante à parler à des inconnus et à essayer de briser la glace. Par contre c’est à double tranchant, j’essaye souvent un humour décalé et si ça tombe à plat je retourne me cacher dans ma grotte… Mais si ça marche, bingo ! Bon, je ne suis pas devenue extravertie pour autant, mais disons que je vois une légère amélioration, et ça c’est plutôt cool.

Alors, est-ce que je vous ai écrit tout ça pour vous dire que je suis devenue plus belle et plus intelligente ? Non ! Mais même si cette année 2017 n’a pas été l’année de tous les acomplissements, elle a certainement été l’année où je me suis le plus sérieusement engagée dans mon evolution professionnelle et personnelle.

J’y ai passé, il est vrai, un temps fou, mais en ce début 2018, je vois déjà les progrès qui résultent de cet investissement et je me dis que j’ai bien fait de planter toutes ces petites graines pour qu’elles poussent et m’aident à m’orienter vers de meilleurs résultats en 2018 et toutes les années qui suiveront. En ce qui concerne ma société également, même si elle n’a pas atteint tous les objectifs dont je rêvais, elle a un peu remonté la pente cette année. Tout n’est pas au top mais on va dans la bonne direction… Et c’est ça qui m’importe !A mes yeux, une fois cette démarche entamée, tout ne peut tendre que vers le mieux sur le long terme.

Je ne vous cache pas que ça requiert une certaine discipline, de travailler sans arrêt sur soi et sur ses projets. Une discipline que je ne pensais pas avoir, peut-être. Je suis déterminée, on ne peut pas me l’enlever, mais parfois je rejette les contraintes et l’autorité en bloc. Heureusement, j’ai la chance d’avoir une source d’inspiration infinie près de moi, qui est aussi l’amour de ma vie : Le Banjo. Voir sa détermination au quotidien me motive à suivre ses pas. Après tout, c’est lui qui m’a demandé en premier lieu si je voulais suivre un programme avec lui pour voir…Puis ce sont les programmes qui m’ont fait lire des livres et entreprendre des formations.

Et ça a débouché sur une année épanouissante comme celle-ci. Une année où je n’ai pas été juste « une fille qui a grossi » mais où j’ai fait plein de choses intéressantes, appris et travaillé sans avoir le temps de me demander si j’allais faire la couv’ de Vogue. Parce que je sais que même si c’est mal vu en France d’avoir confiance en soi,  je pense que je vaux bien mieux que « juste » ça !  Et je ne dirais pas forcément que cette année m’a changée, mais elle m’a ouvert tellement de nouvelles perspectives. Alors pour ce bilan 2017 je dirais : merci l’AMOUR et merci la VIE pour cette étonnante année et j’ai juste hâte de voir ce que nous réserve 2018 et les suivantes !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le Dyson Supersonic : un sèche cheveux qui décoiffe !

sèche cheveux dyson supersonic avis ca decoiffe fun blog lifestyle melolimparfaite

Photo by Maxime Bernadin

Hello la compagnie !

Je reviens enfin vers vous pour vous faire un retour sur le dernier sèche-cheveux Dyson Supersonic. Je peux vous dire que j’avais beaucoup entendu parler de ce modèle mais je n’avais pas trop fait attention à tous les détails et quand je l’ai reçu j’étais super contente mais vous m’avez toutes posé une seule et même question : « Vaut-il son prix ? » ! Je me suis donc sentie en mission de bien le tester…

sèche cheveux dyson supersonic avis simple melolimparfaite

Pour être honnête avec vous, je ne suis pas très regardante sur les sèches-cheveux, parce que j’ai les cheveux fins et clairsemés et du coup ils sont assez rapides à sécher. De plus ils sont raides et assez brillants donc je n’ai pas spécialement eu le sentiment d’avoir besoin  de chercher la perle rare en matière de sèche-cheveux. Quand je suis passée à de bons sèches-cheveux, j’ai surtout noté que mes cheveux sèchaient encore plus vite (et comme je n’aime pas trop passer du temps là-dessus, ça m’arrangeait !) mais après je n’ai pas vraiment vu d’autres différences.

sèche cheveux dyson supersonic avis blog lifestyle melolimparfaite visuel horizontal

Là en allumant le sèche-cheveux Dyson Supersonic pour la première fois j’ai eu surtout l’agréable impression qu’il était moins bruyant que mon sèche-cheveux précédent, mais surtout j’ai adoré le fait qu’il soit plus léger et plus maniable. J’ai trouvé tout-de-suite qu’il était mieux que ce dont j’avais l’habitude et pour tout vous dire… à mon grand étonnement ! On parle d’un sèche-cheveux, donc je ne me doutais pas que des détails pouvaient me faire m’exclamer « Oh tiens, c’est bien ça ! » pendant toute la phase de découverte !

sèche cheveux dyson supersonic avis smile blog lifestyle melolimparfaite

Pour vous résumer un peu la situation, j’ai trouvé que le packaging et le choix de couleur était très sympa. De plus, pour Noël un coffret platinum vous est offert, lequel ressemble à un véritable écrin à bijoux. Comme le format du sèche-cheveux est assez compact, le mettre dans cet étuit fait très classe ! Quand j’ai mis le sèche-cheveux Dyson Supersonic en route, j’ai trouvé qu’il faisait moins de bruit que mes sèches-cheveux précédents même si il n’est pas non plus aussi silencieux que ce que je pensais. Ce qui m’a le plus bluffée, c’est sa légèreté et sa maniabilité ! Je fatigue vite au niveau des bras et ça m’agace rapidement si je dois avoir les bras en l’air pour tenir le sèche-cheveux et essayer de paramétrer la mèche autour de la brosse etc… Bref je crois que je n’aurais pas été une très bonne coiffeuse ! Du coup là je le trouve vraiment agréable d’utilisation… Aussi, j’ai vraiment apprécié de pouvoir régler la chaleur pour garder des cheveux en pleine forme et brillants ! Vous voyez une vraie différence entre les réglages !

sèche cheveux dyson supersonic avis blog melolimparfaite smile

Alors, on en vient à la question cruciale : 399 € pour un sèche-cheveux Dyson Supersonic, est-ce bien raisonnable ?

En toute transparence, je ne les aurais pas investis. Comme je vous l’ai dit je n’ai pas une tignasse qui justifie un entretien démentiel mais surtout je ne fais pas partie des gens qui peuvent se le permettre. Si vous avez le budget, que vous êtes à l’aise financièrement, ou si vos cheveux nécessitent un entretien particulier et que vous pensez que cela va vous faire gagner du temps ou vous permettre d’être coiffée comme une déesse plus facilement, je vous confirme que ce sèche-cheveux est TOP (après, je ne suis pas coiffeuse et je n’en ai qu’une utilisation personnelle, donc je compare seulement aux éléments que j’ai déjà pu tester dans ma vie !).

En revanche pour moi, -et je pense pour beaucoup de gens- investir cette somme dans un sèche-cheveux nécessite des sacrifices que je préfère faire pour des choses de première nécessité. Tout dépend évidemment de votre aisance financière et de la priorité que vous donnez à la coiffure dans votre routine. Je n’ai pas de réponse miracle… Je pense que les gens qui l’achètent sont les gens qui peuvent tout simplement se le permettre. Il est haut-de-gamme et tient ses promesses, OUI. Je suis vraiment heureuse d’avoir pu tester et voir la différence avec d’autres sèches-cheveux. Maintenant jusqu’à quelle sommes considérez-vous pouvoir monter pour cette différence ? C’est à vous de le déterminer. Personnellement je ne crois pas que je serais prête à franchir ce pas !

sèche cheveux dyson supersonic avis coiffage blog lifestyle melolimparfaite sèche cheveux dyson supersonic avis decoiffage melolimparfaite sèche cheveux dyson supersonic avis melolimparfaite vertical

Rendez-vous sur Hellocoton !

8 idées cadeaux pour homme

8 idées cadeaux pour hommes pour noel

Hello la compagnie !

Nous y voilà, c’est la dernière ligne droite avant noël et je me retrouve comme chaque année avec le même problème : qu’acheter à mon père ou à mon chéri ?

Les hommes sont toujours un véritable casse-tête pour moi et leur offrir un cadeau n’est jamais facile (à moins d’un budget illimité que je n’ai pas….). Leur phrase préférée ? « Si j’ai besoin d’un truc je me l’achète et si je ne me l’achète pas c’est que c’est cher » (traduction : Je ne pourrai pas leur acheter non plus ! Haha!).

Pourtant en me creusant bien la tête j’ai trouvé quelques idées sympas et pas forcément hors budget pour un cadeau de noël qui leur rendra le sourire…

1/ Une carte cadeau de massage à domicile… Chez Urban Massage ! Je vous en avais déjà parlé plusieurs fois sur mon insta et dans mes stories mais Urban massage propose des massages à domicile à Paris, et j’ai déjà eu recours à leurs services : franchement c’est le top du top. Le praticien arrive chez vous avec sa table de massage, prépare l’atmosphère et vous masse pour le temps que vous avez commandé sur le site. Vous pouvez choisir le praticien sur le site et choisir le type de massage que vous souhaitez et l’horaire. C’est un énorme + de ne pas avoir à prendre les transports avant ou après et de pouvoir finir cette séance en se blotissant directement sous la couette ! Bon si vous voulez me faire plaisir, offrez-moi plusieurs cartes cadeau, ça me conviendra à merveille !

2/ Alors que récemment je vous parlais du PXC550, certains me faisaient remarquer que son prix était un peu élevé. Sachez que d’autres modèles sont d’excellente qualité tout en étant moins cher, comme le modèle Momentum 2 en ce moment à 199 € sur le site Sennheiser, dont j’ai de supers échos de la part de mes proches, aussi bien sur le confort que sur l’isolation du bruit.

3/ Un coffret de parfum… Si il en porte un, alors celui de son choix, et si il n’en porte pas ou si il n’a pas de parfum de fétiche… Lui offrir un classique…Comme ce chouette coffret Hugo Boss, un classique qui ne déçoit jamais !

4/ Un tableau, une oeuvre, ou ce tableau rond « rêve de sable »… Vous rappelez vous de ces tableaux apaisants et colorés où l’on regardait le sable s’écouler si lentement ? Il m’a fallu ce tableau pour m’en souvenir et j’avoue que j’en prendrais bien un pour la maison !

5/ Un séjour… Pas forcément les Maldives si vous n’avez pas le budget, mais il m’arrive de regarder souvent les week-ends en Europe sur lastminute, qui font un bon petit break dépaysant.

6/Si il est fan de quelqu’un, lui acheter quelque chose en rapport (CD, places de concert, tee-shirt, livre etc…). En ce moment ce sont CDs de Johnny qui vont s’arracher ! Mais peu importe l’idole, le fan est toujours heureux d’avoir des nouveautés !

7/Je connais peu d’hommes qui résistent à Star Wars et des petits goodies sur le film préféré leur feront toujours plaisir ! Nul ne peut cacher le côté geek de la force à ce point ! Ces petits chaussons Star Wars feront l’affaire car ils affichent sa passion tout en restant discrètement à la maison…

8/ Le légendaire coffret de chaussettes fantaisies chez Happy Socks, je vous avoue que j’aime vraiment particulièrement leurs modèles sport qui tiennent bien le pied, mais plus généralement c’est une marque colorée et fun, qui donne le smile dès que l’on s’habille le matin et je valide complètement !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

La chirurgie esthétique : ce qui me tenterait mais que je ne pense pas faire un jour !

blog lifestyle melolimparfaite chirurgie esthétique mon avis

Photo by Maxime Bernadin

Hello à tous !

Je vous ai déjà parlé ici de médecine esthétique mais nous n’avons pas parlé de chirurgie. Bon, je vous avoue qu’il y a une très bonne raison : je ne suis pas du tout contre car j’estime que chacun fait ce qu’il veut et que si ça l’aide à se sentir mieux ça ne regarde que la personne concernée ! Par contre,  je ne dois vraiment pas être assez complexée (alors que je suis comme tout le monde) parce-que je ne me sens pas du tout assez courageuse pour me faire opérer de quoi que ce soit uniquement pour des raisons esthétiques.

Autant la médecine esthétique me plaît par son caractère non-invasif et la rapidité des interventions, et je n’ai pas rencontré de problème à sauter le pas, autant la chirurgie ne m’a jamais attirée. Je vois beaucoup de filles tenter la chirurgie esthétique mammaire très jeunes ; autant vous dire qu’avec le stock que l’on m’a fourni à la naissance ça n’a jamais été quelque chose d’attirant pour moi.

En réalité j’ai beaucoup pensé à m’en faire enlever, plutôt, et j’y pense encore mais les personnes qui sont passées à l’acte m’ont dit que non seulement c’était très douloureux comme opération, mais qu’en plus psychologiquement c’était très long pour s’habituer. En effet on a toujours connu cette silhouette avec deux obus et le fait qu’ils soient largement diminués serait perturbant. Je n’avais jamais pensé à ça avant que l’on me raconte cette expérience.

C’est vrai que quelque part, on est vues et perçues sous cette silhouette pendant des années et le regard que l’on porte sur soi doit un peu changer (à tort ou à raison). La réalité c’est que, je vous en ai déjà souvent parlé, une grosse poitrine c’est un mal de dos quasi constant, une galère pour trouver et porter des soutien-gorges, le bouton qui pète sur toutes vos chemises et vestes, des mecs qui ne vous regardent jamais dans les yeux, leur nanas qui vous maudissent, un combat contre la gravité au fil du temps… Hahaaha… Mais malgré les inconvénients je crois que je n’aurai pas le courage de passer à l’acte pour en faire enlever…

Il y a une chose que j’aimerais bien faire et que j’ai trouvé réussi sur beaucoup de personnes, c’est la chirurgie du nez. Franchement j’avais un nez tout fin jusqu’à ce que je le casse et que je me retrouve avec une bosse qui me fait un profil super moche. Je gardais l’option opération dans un coin de ma tête. Jusqu’à ce qu’on m’explique un peu comment ça se passait et là honnêtement je me suis dit : « Ah ben dommage je vais avoir piscine ». Ca a l’air douloureux et ce n’est pas parce que je suis fan du Keukeul Jackson que  je vais céder à l’appel du nez parfait (!)… Et puis, ça change le caractère du visage aussi : que se passe-t-il si je trouve que ça ne va plus avec le reste ? Bref, ça non plus je ne pense pas sauter le pas.

Il y a eu aussi, à une période, les injections dans les fesses qui me tentaient bien… C’était bien avant la mode des Kim Kardashian et j’avais un petit-ami qui me répétait sans arrêt que c’était dommage que je n’ai pas de fesses (et c’était dommage qu’il soit aussi goujat, non ?). Je m’étais renseignée à l’époque c’était surtout des chirurgies, les injections n’étant qu’au stade de test…. Après avoir vu un reportage où la fille ne pouvait même plus s’asseoir, j’ai été complètement dissuadée !

En conclusion c’est assez drôle car toutes ces idées me passaient par la tête quand j’avais 20 ans, parce que j’avais cette idée de la « beauté parfaite » que je DEVAIS être, mais je n’avais pas les moyens… Et franchement je n’ai aucun regret de ne pas l’avoir fait ! Avec le temps on prend confiance en soi, et non en son image, et ces détails ne nous chagrinent plus. En tous cas je n’y pense plus. L’ironie c’est que j’étais beaucoup plus complexée à 20 ans avec une jolie silhouette et un joli teint au naturel, que maintenant avec mes rides, mes kilos et mon nez bossu… Preuve que la confiance en soi ne vient pas de notre apparence…

Et vous ? Avez-vous en tête des choses que vous aimeriez changer physiquement ? Seriez vous capable de sauter le pas pour faire de la chirurgie esthétique ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Joyeux Noël Impérial : le coffret Roger & Gallet qui nous éblouit !

Presentation melolimparfaite coffret Roger et Gallet noel imperial

Photos by Maximebernadin * Robe : Asos * Coffret Roger et Gallet * Bracelet Swarovski *

Hello la compagnie !

Comment allez vous ? L’effervescence des fêtes commence à se faire sérieusement sentir ?

Je viens juste de commencer mes cadeaux de noël et je commence à me dire qu’il est temps de tout commander rapidement ! Si vous vous posez encore des questions sur ce que vous pourriez offrir à certains de vos proches… Je suggère LE cadeau qui plaira toujours à tout le monde : un coffret de noël aux divines senteurs !

La marque Roger & Gallet que l’on ne présente plus et dont je vous parle assez souvent ici notamment pour leurs soins, a sorti pour les fêtes une collection « Joyeux Noël Impérial ». Dans leur boîte élégante, inspirée des jardins d’hiver de la princesse Mathilde (nièce de Napoléon 1er), tous les produits Roger & Gallet seront sublimés et parés de lumière dorée pour des présents raffinés et appréciés.

Coffret Roger et Gallet cadeau blog lifestyle melolimparfaite

Il existe des coffrets pour tous les budgets : Du trio de crème pour les mains (à 19,50 €) aux boîtes de métal doré « Les impériales »  qui contiennent en cadeau un gel douche et un lait corps, ou une bougie…

Vous pouvez aussi gâter tous les hommes de votre vie car il existe une trousse pour eux avec un gel douche en cadeau…

Blog lifestyle melolimparfaite allumer bougie coffret Roger et Gallet et bouteilles d'eau de cologne

En ce qui me concerne, j’ai craqué sur le coffret contenant l’eau de cologne Néroli avec en cadeau une bougie à la même senteur si agréable… Et j’ai aussi eu la chance de recevoir une grande bouteille d’eau de cologne à la tubéreuse, ma fleur préférée ! C’est une bouteille collector que vous ne pourrez trouver que dans la boutique Roger & Gallet 195, rue Saint-Honoré 75001 Paris. A défaut d’avoir réussi à garder mes fleurs en pleine forme pendant la saison froide, je pourrai en respirer l’odeur tout l’hiver (en fait, étant donné la contenance, probablement tout l’été aussi !). Au delà d’aimer cette odeur, la bouteille magnifique est un véritable objet de collection qui ravira tous les amateurs de belles choses ! J’ai mis la mienne en déco dans mon petit boudoir. Et je mets un peu de cette eau de cologne sur l’oreiller du Banjo puisque c’est sa fleur préférée également !

Grande bouteille d'eau de cologne Roger et Gallet noël big smile blog lifestyle melolimparfaite 2

Alors soyons fous… Dès ce soir tentez de gagner un coffret Néroli contenant l’eau de cologne, la bougie et la boîte en métal doré… Vous allez adorer ! Mais puisqu’un bonheur n’arrive j’amais seul, le gagnant remportera également la même bouteille d’eau de cologne grand format à la tubéreuse que moi ! Je vous laisse donc aller faire un petit tour sur mon instagram par ici !

Blog lifestyle melolimparfaite coffret roger et gallet bougie neroli noel Roger et Gallet noel grande bouteille d'eau de cologne tubéreuse Coffret Roger et Gallet layout blog lifestyle melolimparfaiteOuverture coffret roger et gallet noël impérial melo l imparfaite blog beaute melolimparfaite souffle bougie roger et gallet noel imperial

Je vous laisse en espérant que vous allez trouver votre bonheur et on se rejoint sur instagram pour le concours !

Bisous !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Où trouver un cadeau noel femme original ?

cadeaux de noël pour femmes sur cadeaux folies

 

Hello la compagnie !

Et voilà! Les fêtes arrivent à grands pas et on cherche tous la bonne idée ou l’idée originale qui décrochera à un sourire à nos proches. Je me suis rappelée de ma dernière commande chez Cadeaux Folies et je me suis dit que j’allais y faire un tour pour voir ce que je pouvais trouver en cadeau noel femme. Je dois bien dire que rien que sur ce site, j’ai repéré un tas d’idées de cadeaux pour mes proches. Et je me suis aussi fait des cadeaux à moi-même !

J’ai craqué sur ce petit tapis de bain nuage qui sourit… Après tout; la première chose que je fais le matin c’est de prendre une douche alors autant avoir une mignonnerie sympathique qui me sourit. J’ai adoré cette bougie romantique « You are my favorite partner in adventure » pour mon chéri. Et franchement j’hésite encore sur le néon flamant rose qui ne va pas très bien avec ma déco mais qui me fait pourtant tellement craquer… Pour toutes celles qui me demandaient où j’avais acheté ma jarre avec mes guirlandes lumineuses, il y en a également de toutes sortes sur le site, vous n’aurez que l’embarras du choix. Aucune excuse pour ne pas avoir une déco sympa !

Sinon, j’ai bien sûr sélectionné l’instax mini qui cartonnera j’en suis sûre cette année sous tous les sapins ! Je ne connais personne qui n’en ait pas envie ! Pour une personne que vous connaissez peut-être peu et pour qui vous n’avez pas un trop gros budget, ces chaussettes en forme de glace la feront certainement craquer ! La mini-machine à popcorn me fait de l’oeil et je me demande si ce n’est pas moi qui vais la commander ! Et enfin l’un des best seller : les chaussons licornes ! What else ? Sûrs de décrocher un sourire ou un fou-rire avec ces chaussons patapouf si girly !

Bon ce n’est pas tout ça mais maintenant je vais devoir chercher des cadeaux pour les hommes ! Et ça c’est une autre paire de manche (il faut avouer que nous sommes plus facile à combler… J’ai toujours beaucoup moins d’idées pour les hommes -et aucun des hommes de ma vie ne m’aide beaucoup en me donnant des idées : est-ce que c’est pareil pour vous ?-).

Allez je vous dis à très bientôt pour partager toujours plus de magie en cette période de fêtes !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

La quinzaine gourmande chez Françoise

avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème saint jacques fruits de la passion blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème champagne blog lifestyle food bonnes adressesavis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème salade lentilles et demi homard blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème demi homard et salade de lentilles blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème carré d'agneau blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème saint jacques fruits de la passion 2 blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème mousse au chocolat blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème soupe de mangue blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème soirées musicales blog lifestyle food bonnes adresses avis sur le restaurant Chez Françoise restaurant 7ème invalides blog lifestyle food bonnes adresses

Crédits photo : Max Bernadin

Chez Françoise, Rue Robert Esnault-Pelterie, 75007 Paris TEL :01 47 05 49 03

Hello la compagnie !

Nous étions invités à une nouvelle quinzaine gourmande avec RestoPARTNER du 13 au 26 novembre 2017 ! Le principe étant qu’à chaque saison, les restaurants membres du réseau RestoPARTNER participants mettent en valeur un produit haut de gamme pendant 15 jours ! Nous avons décidé de nous rendre chez Françoise, dans le 7ème parce que, pour être honnête, nous y sommes allés plusieurs fois en amoureux et nous n’avons jamais été déçus ni par le service ni par la cuisine ! C’est donc avec plaisir que nous avons choisi ce restaurant en étant sûrs de nous régaler. Malheureusement la Banjo est tombé malade et n’a pas pu y aller donc j’y suis allée avec Max. Vous savez ? Mon pote photographe de mariage qui est visiblement assez doué pour prendre des photos food, n’est-ce pas ?

Le restau est situé près des invalides à l’intérieur de la gare des invalides Air France, et la déco est assez sympa à l’intérieur avec des sièges et banquettes assez chics (et une terrasse /veranda pour les beaux jours mais nous étions à l’intérieur ce jour là!). L’accueil était adorable, autant par les serveurs que par les hotesses tous aussi soucieux de nous faire plaisir.  En revanche certains jours il y a vraiment beaucoup de monde et c’était le cas ce jour là avec de grands groupes, ce qui fait que le service a été un peu plus long que d’habitude et que malheureusement, il y a eu une erreur de commande mais nous ne l’avons pas signalé car nous n’avions pas le temps de rester trop longtemps et que le plat plaisait quand même à mon ami.

En entrée Max a pris du foie gras et moi un demi homard avec une salade aux lentilles vraiment excellente ! En plat  il avait pris un risotto de homard et a fini par manger un carré d’agneau  haha ! Mais il l’a trouvé très bon donc il était quand même satisfait. Quant à moi j’ai pris le plat mis en avant pour la quinzaine gourmande et il s’agissait des saint-jacques aux fruits de la passion… Franchement c’était vraiment délicieux et contrairement à ce que beaucoup m’ont dit sur instagram, je vous assure que le mélange ne choque pas (je ne suis pas spécialement branchée sucré- salé, mais là ça passe bien).

Au niveau des desserts,  Max a pris une excellente mousse au chocolat et j’ai essayé la soupe de mangue, c’était assez original, ils mettent du basilic dedans, je m’attendais à quelque chose de plus sucré mais c’était une découverte surprenante !

Inutile de vous dire que nous retournerons chez Françoise dès que possible.

Si vous souhaitez faire un tour à la quinzaine gourmande  vous trouverez la liste des restaurants participants ici !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Coco, le dernier Disney Pixar vaut-il le coup ?

Blog lifestyle Mélo l'imparfaite avis sur le film coco disney pixar

Bonjour la compagnie !

Comme vous l’avez peut-être vu, mardi dernier nous nous sommes rendus au Grand Rex pour assister à l’avant-première de Coco, le dernier Disney Pixar. C’est un film d’animation de Lee Unkrich et les voix françaises des personnages sont venues nous faire un petit coucou avant la projection du film (incarnées par Ary Abittan, Andrea Santamaria & François-Xavier Demaison).

Je n’avais pas vraiment entendu parler de Coco avant, alors c’était une découverte totale mais c’est l’univers musical festif et coloré qui m’a attirée (et puis bon, manquer un Disney ne fait pas partie de ce que j’appelle envisageable !).

Pour la petite histoire Miguel est un enfant mexicain terriblement attiré par la musique, et particulièrement par la guitare. Malheureusement sa famille ne l’entend pas du tout de cette oreille et va lui interdire de jouer ou d’écouter de la musique. Miguel va donc exercer sa passion en secret.

Lors du fameux jour des morts où les mexicains célèbrent leurs défunts, Miguel passe involontairement dans le royaume des morts et y retrouve… ses ancêtres. Il décide alors de trouver des réponses satisfaisantes à ses questions et d’essayer de pratiquer la musique  dans cet univers drôle et coloré également…

Nous avons aimé l’ambiance festive, la bonne humeur et le fait de plonger au coeur de cette jolie tradition mexicaine qu’est le jour des morts. L’amour de la famille, la survie des gens que l’on aime à travers nos mémoires, tout y est abordé d’une façon drôle et poétique sans jamais tomber dans la tristesse.

Miguel, à travers sa quête, ramène la joie de vivre autant chez ses ancêtres que dans sa famille et dans nos coeurs !

A la fin de la projection nous avons eu le droit à un show musical dans le thême du film et je peux vous dire qu’ils ont mis le feu et que tout le monde dansait, c’était vraiment chouette !

Pour conclure est-ce que je vous conseille d’aller voir coco ? Absolument ! C’est un concentré de bonne humeur à apprécier en famille avant les fêtes !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le festival du film Britannique de Dinard 2017

Blog mode Mélo l'imparfaite le festival du film britannique de Dinard 2017 Mélo baie

Hello les cop’s !

J’avais prévu de vous parler bien plus tôt de notre long week-end à Dinard à l’occasion du Festival du film britannique mais je vous avoue que la mort de Jean Rochefort m’a donné un coup de blues… Souvenez-vous il y a deux ans, il présidait ce festival, et je m’attachais au personnage à cette occasion… Je voulais donc attendre un peu pour être moins dans la tristesse !

Nous avons eu de la chance cette année : nous avions un petit hotel avec vue sur mer , situé à deux pas de toutes les activités liées au festival… Et en plus nous avons eu plutôt beau temps ! Dinard, c’est mignon et calme, on était contents du dépaysement !

Blog melolimparfaite vue plage dinard

Le jury était cette fois composé de Nicole Garcia, Philippe Besson, Clémence Poésy, Michael Ryan, Vincent Elbaz, Roger Allam, Annette Lévy-Willard, et Annette Dutertre.

Blog melolimparfaite jury festival du film britannique 2017

Pendant le festival il y a beaucoup de projections de films en compétitions, mais aussi d’avant-premières ou d’anciens films. A toutes les heures, vous trouverez toujours une projection à votre goût !

Cette année les films en compétitions étaient Jawbone (l’histoire d’un boxer qui essaye de s’en sortir), Daphné  (une fille qui va sauver la vie d’un homme et réaliser qu’elle a besoin de changement), Pili (une jeune femme atteinte du sida qui ne gagne que 2$ par jour pour nourir ses enfants et se voit proposer une opportunité pour améliorer sa vie), Une prière avant l’Aube (l’histoire d’un boxer arrêté en thaïlande pour possession de drogues), Seule, la Terre (Un jeune fermier qui combine aventures sans lendemain et alcool puis rencontre un jeune migrant roumain qui va changer sa vie), England is mine (l’histoire de Steven du groupe The Smiths avant de devenir une icone).

Alors, une petite idée de qui a gagné le hitchcock d’or ? En fait c’est Seule, la terre ! Daphné a reçu l’hitchcock du meilleur scénario et Pili la mention spéciale du jury. Je dois dire que j’étais surprise, j’avais parié sur Une prière avant l’aube, car bien qu’il ne s’agisse pas d’une histoire très originale, ce film proposait un travail d’immersion à couper le souffle (au niveau du son et de l’image, j’ai rarement vu ça… j’avais vraiment l’impression d’être dans les combats, d’avoir l’oreille qui se bouche etc…). Bon, je ne dois pas être très bonne en pronostiques car je ne devine jamais qui va gagner !

Blog melolimparfaite champagne cloture restaurant barriere festival du film britannique de dinard Clémence Poésy et Vincent Elbaz Blog melolimparfaite tapis rouge ceremonie de cloture festival du film britannique de dinard 2017

Après la cérémonie de cloture nous nous sommes tous rendus au restaurant  du Casino Barrière et ce que j’aime vraiment dans ce festival, c’est la décontraction et la simplicité dont font preuve tous les participants ! Nous étions assis avec les réalisateurs et les acteurs d’un film et ils nous ont demandé quel film nous étions venus présenter. Nous avons dit (embarassés) : « Oh nous ? Non, nous sommes juste blogueurs ! » et le réalisateur de nous répondre « There is no such thing as JUST a blogger » ! Je trouve ça mignon de leur part, tout le monde est très accessible et je peux aller en projection ou en soirée sans me poser 50 000 questions sur ma présentation.

D’ailleurs j’ai eu la chance d’avoir un petit coup de pouce de Franck Provost pour la mise en beauté avant le tapis rouge ! Ca fait toujours plaisir d’être traitée comme une star 😉

blog melolimparfaite mise en beauté franck provost

blog melolimparfaite mise en beaute chignon franck provos festival de dinardt

Voilà pour ce volet du festival du film britannique, toujours dans le décontraction et la bonne humeur : on adore ! Et vous, ça vous tente d’y aller l’année prochaine ?

Blog mode Mélo l'imparfaite le festival du film britannique de Dinard 2017 Mélo baie voiture rouge

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

#Metoo : je balance la porcherie !

Blog lifestyle Melolimparfaite humeur metoo et balance ton porc harcèlement sexuel

Je ne sais pas si je fais bien d’écrire cet article mais je sais que j’en ai besoin aujourd’hui. Depuis quelques jours, vous avez tous pu lire sur les réseaux sociaux les hashtags #metoo #balancetonporc ou #moiaussi. Si vous viviez dans un bunker, pour résumer ; suite au WeinsteinGate qui a libéré la parole des femmes au sein d’Hollywood, on commence toutes à écrire l’un des hashtags ci-dessus pour signifier qu’on a déjà été victime de harcèlement sexuel. A un petit ou à un gros niveau. Et cette multiplication de hashtags fait peut-être -on l’espère, au moins en partie- prendre conscience aux hommes -et aux femmes- de l’ampleur du problème, mais aussi, faire changer la peur de camp.

J’avoue avoir été dubitative sur l’efficacité des hashtags. Comme prévu beaucoup trop d’histoires relatées sur Facebook ou Twitter pour pouvoir toutes les lire puisque la plupart des femmes ont vécu ce qui leur paraissait une « anecdote » parmi tant d’autres.

Et n’est-ce pas là finalement le vrai problème ? On a toutes des tonnes d’histoires à raconter qui ne tiennent pas en 140 caractères. Sauf que maintenant, les gars, on commence par  hashtaguer, mais on veut balancer. Peut-être que vous réfléchirez à deux fois avant de soulever une jupe, tripoter un nichon « sans faire exprès » ou nous dire que si l’on se fait belle, c’est que l’on cherche bien le coït.

Je m’excuse par avance de mon style familier et parfois fleuri mais je trouve que parfois les gros mots sont absolument nécessaires et imagent beaucoup mieux une idée et une émotion que de tourner autour du pot avec un vocabulaire châtié.

J’aimerais que la peur change de camp lorsque je me balade dans la rue (en jogging et sans maquillage, mais pourquoi ai-je besoin de le préciser ?) et que des mecs me sifflent et me collent et me suivent en me disant que je suis « bonne » et que quand je leur balance un « Foutez moi la paix », ils me balance un « Tu t’es vue le corbeau ? Tu te crois belle avec tes cheveux noirs sale pute ? » (really ?). La dernière fois je suis retournée sur mes pas en les insultants et j’ai failli m’en prendre une. C’était des employés visiblement désoeuvrés d’une chaîne de pizzas à emporter très connue.

Je ne vous mens pas en vous disant que quand je les ai vus de l’autre bout de la rue, j’ai littéralement rasé les murs en espérant que comme je n’étais pas apprêtée, ils me laisseraient en paix, mais même pas. Mon mec était inquiet que je réagisse et que ça dégénère trop la fois suivante, mais je commence vraiment à n’en plus pouvoir de supporter ce genre de chose. Le plus triste c’est que c’est la « moindre des choses » puisque le harcèlement de rue est encore ce qu’il y a de plus banal car malheureusement trop courant.

J’aimerais que la peur change de camp quand je prends le tramway pour aller au collège. J’ai 11 ans. Il y a du monde dans la rame. Un monsieur se colle à moi. Il met sa main à plat sur mon sexe. Je panique. Je regarde autour, personne ne voit rien. Je me dis que c’est peut-être à cause de la foule. Je me decale. Il se décale et remet sa main sur mon sexe mais cette fois en resserrant ses doigts au bout comme pour l’attrapper ou rentrer un doigt. Je lève la tête. Je vois la tête de mon prédateur qui a l’air du mec de trente ans sans histoire. Je me demande si en sortant il va me violer. Je sors en courant du tramway à l’arrêt suivant et pleure toutes les larmes de mon corps avant d’arriver au collège. Je ne l’ai jamais dit à mes parents. LA HONTE. J’ai pris ce même tramway 4 ans dans la peur de recroiser mon prédateur.

J’aimerais que la peur change de camp quand j’arrive à un nouveau job, ou chez un nouveau client et que ma collègue m’annonce que l’équipe de commerciaux a déjà fait des paris sur le premier qui me mettrait dans son lit. Devant mon absence totale de réaction, elle me demande « Ca ne t’énerve pas qu’ils te prennent pour une fille facile ? ». En fait tant qu’ils font des paris et qu’ils ne me touchent pas, ça va j’ai l’habitude, on est en dessous du level habituel. J’AI L’HABITUDE QU’ON ME PRENNE POUR UNE SALOPE. Je ne sais pas si c’est la latino vibe, les gros seins, les couleurs flashy ou quoi (Bref, c’est au moins de ma faute). J’avais 20 ans et j’avais déjà l’habitude.

J’aimerais que la peur change de camp quand un vieux Monsieur m’aborde pour me demander l’heure alors que je marche dans la rue. Je la lui donne. Il me demande « C’est combien ? ». Je lui redonne l’heure (!).  « Non c’est combien pour coucher avec vous ? » »Heu mais je ne suis pas prostituée, j’allais quelque part, là, en fait ! » « Oui mais je suis très riche, je vous propose 3000 € ! » « Non mais je vous dis que je ne suis pas prostituée ! » « Oui, mais TOUTE LES FEMMES ONT UN PRIX ».  » « Casse toi vieux con ! T’as vu ta gueule ? Je ne sais pas compter jusque là ! ». (Je suis partie en courant !). « Toutes les femmes ont un prix », je t’en foutrais ! (J’ai aussi une autre variante que l’on m’a souvent sortie « Quand les femmes nous disent non, elles pensent oui ! ». Ne me demandez pas, je n’ai toujours pas intégré la logique.)

J’aimerais que la peur change de camp quand un collègue à mon nouveau travail qui était jusque là super sympa et super marié aussi, commence à me faire des avances. Du genre pas complètement directes et glauques mais clairement orientées 5 à 7. Je lui fais remarquer que je suis en couple et que lui aussi, des fois qu’il soit atteint d’amnésie ponctuelle. Il me dit qu’il sait très bien, mais que sa copine n’est pas « comme moi ». Je demande à préciser le « comme moi ». « Ben rigolote avec des belles formes, qui s’habille sexy, qui se maquille sensuelle, tout ça quoi ! Mais t’inquiètes pas on reste avec nos conjoints, c’est juste pour le fun ! ». BEN VOYONS. On traduit ? « Ma nana est une peu coincée du fion alors je cherche une bonne grosse chaudasse pour me vider les bourses et toi tu m’as l’air de pouvoir faire l’affaire ! ». FUCK OFF.

J’aimerais que la peur change de camp quand mon patron (bureau de France) invite son propre patron (à l’international) et me demande d’aller le chercher à l’aéroport, puis de l’accompagner à la fashion week. Après cette journée à la fashionweek, nous sommes invités à un « after », où il ne se passe, ma foi, pas grand chose. Mon patron a cependant cru bon de dire à son big boss que je dansais (la salsa) et que ce serait de bon goût de danser avec big boss tout de suite. Je prétexte que c’est de la house et que ça ne se danse pas vraiment à deux. Je sens que je n’ai pas trop le choix et je vais me dandiner maladroitement sur un (mauvais) morceau avec un vieux monsieur que je n’avais jamais vu avant. J’étais moyennement à l’aise car je sentais qu’on cherchait à lui fournir une prestation que je n’étais pas vraiment capable de donner. Au bout de 30 secondes, le big boss me met les mains sur les seins. Genre franco, pas de malentendu, il t’empoigne ça comme si c’était normal. POUÊT-POUÊT. Je lui retourne une baffe. Il s’arrête. Me regarde très surpris et ne se dégonfle pas et rechope mes seins. Je lui remets une tarte et quitte la piste de danse et demande à me faire ramener chez moi par mon patron.

Le lendemain matin j’ai passé un savon à mon patron pour m’avoir mise dans une telle situation et surtout pour ne pas avoir réagi. « On est en France ici, il n’est personne pour moi, c’est compris ? ». « Oui. ». A cette seconde, c’était surtout compris que je ne voulais même pas coucher avec les gens importants pour le SMIC donc comme je ne faisais pas d’efforts, j’ai été mise au placard et dénigrée comme la pire des feignasses par mon patron -qui jusque là m’encensait- jusqu’à ce que je décide d’aller voir ailleurs si il y était (et heureusement, il n’y était pas).

J’aimerais que la peur change de camp quand je rejoins mon père, qui est rarement à Paris, à l’un de ses rendez-vous professionnels. Il travaille dans la musique et ce que je peux dire de ce milieu c’est que parfois les personnes mises en lumière resteraient sûrement célibataires toutes leur vie si ils n’avaient pas les feux des projecteurs et surtout beaucoup de pognon. C’est là que, convaincu de son sex-appeal, le « rendez-vous » de mon papa commence à me faire des propositions ambigues DEVANT MON PERE du genre qu’il pense être subtil mais qu’il ne l’est vraiment pas (n’importe qui ayant déjà fait une explication de texte aurait bien traduit « Viens sur mes genoux toute nue mon petit »). Mon père, gêné et certainement un peu surpris, essaye de dévier la conversation.

Le mec insiste un peu, il me présente limite ça comme un truc innocent, une chance, une promotion dans ma vie quoi ! Evidemment, comme Weinstein, il n’évoque rien de très précis, hein, il joue sur le doute. C’est pratique parce que tu n’as pas l’impression de pouvoir vraiment dire non ou de t’énerver. Du genre il te donne une rendez-vous innocent sur le papier, mais si tu vas au rendez-vous, il va te dire que si tu es venue, c’est que tu savais que ça n’était pas pour enfiler des perles…. Je me crispe. C’est difficile de ne pas lire mes émotions sur mon visage. A ce moment là, je ne sais pas si j’hallucine de ce qu’il ose me dire devant mon père, ou que mon père ne lui ait pas encore mis son poing dans la tronche, ou si je suis complètement drama queen et que le mec ne faisait aucune allusion salace, mais alors que voulait-il dire ?

Voilà un autre problème, c’est quand tu as le doute que ça vienne de toi. Je crois toujours avoir mal compris, au début, mais non. Mettez des stops à tous ces gros porcs dès la première ambiguité ! On s’en fout de leur barratin d’après « Oh non ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, je suis marié, tu ne m’intéresses pas du tout ». Ouais on s’en fout. Arrêtez les NET, dès que vous ne les sentez pas, parce qu’en fait personne ne le fera pour nous.

J’aimerais que la peur change de camp lorsque je rentre chez moi en bout de ligne, et qu’un mec assez jeune qui a l’air un peu étrange me fixe bizarrement. Le métro se vide, il me fixe toujours, mais reste assis. Et puis pour ne pas l’encourager, je baisse les yeux. Et là, je m’aperçois qu’il est en train de se masturber dans le plus grand des calmes. En me fixant. A moins d’un mètre de moi. Je sors du métro en courant et je suis soulagée de ne pas le voir me suivre. C’est dans les escaliers qu’il me rattrappe et me dit : « Je sais que tu m’as vu, mais je ne pouvais pas m’empêcher tu étais trop bonne. Tu veux aller boire un verre ? » (WHATTTT ? Bonne idée, j’attendais justement qu’un taré qui se masturbe sur moi en public me propose un jus pressé !). Par chance il ne m’a pas suivie jusqu’à chez moi, mais j’en ai vomi de honte, de peur, de dégoût.

Enfin, j’aimerais que la peur change de camp quand je cherche mon chemin dans le 16ème et qu’un monsieur en costume, sortant visiblement d’un lieu de culte, me propose de m’aider car il va « dans cette direction ». Je le suis dans une petite rue perpendiculaire vers le métro Passy et il me tape la discute. Il a l’air normal, je ne m’imagine pas ce qu’il va se passer.

Une fois bien isolés de l’agitation et seuls dans une rue étroite, le mec me saute dessus, me plaque contre un mur et m’arrache mon haut. Je n’ai aucune amplitude de mouvement, je suis contre le mur, je me débats, je hurle, je pleure. La peur. Le système d’alarme se met en place dans ma tête, je ne vois personne autour, je panique. A chaque fois que je le repousse, le mec revient vers moi encore plus fort. Je n’ai pas assez de force pour me libérer de lui.

J’arrête de bouger. J’ai eu ce moment, je crois, un peu comme dans les films, tu sais quand il y a une scène de viol et tu vois les yeux de la fille qui deviennent VIDES. Tu sens qu’elle est en train d’éteindre la lumière dans sa tête pour être le plus possible « absente » de l’horreur qu’elle est en train de vivre. Bref, j’ai eu ce moment où j’ai commencé, je crois à éteindre la lumière, à renoncer.  Mais j’ai tenté un dernier truc. Le mec me lèchait le visage et essayait clairement de mettre sa langue dans ma bouche. J’en ai encore des frissons (d’effroi, si il est encore utile de le préciser !). Je décide de tenter le tout pour le tout : je fais semblant d’ouvrir la bouche et de commencer à « être dans l’ambiance »…

Le mec fourre sa langue dans ma bouche et là je le mords aussi fort que possible. Il se recule en criant de douleur. C’est là, c’est mon moment ! Je me dégage de son emprise et cours vers le métro en larmes et en hurlant : « Au secours ! Aidez moi ! ». Les gens me regardent comme une pestiférée, à moitié à poil et le maquillage ayant coulé sur mon visage. Le mec me rattrappe, mais on est au niveau de la rue du métro où il y a énormément de passants. Il me tord le bras et chope mon sac. Dans mon sac il y avait mon CV avec mon adresse complète et mon numéro (je me rendais à un entretien d’embauche), et il me dit : « Je garde toutes tes infos salope, comme ça si il te venait l’idée de porter plainte, je peux te retrouver n’importe quand, t’as compris ? Et même si tu ne portais pas plainte, je te retrouverai. »

Je me débats. Il me lâche. Je cours dans le métro. Un mec me demande ce qu’il m’arrive, je crois que c’était un policier. Il m’a demandé de remonter pour identifier le mec. J’ai refusé. Il a vu que j’étais en état de choc, il a monté les escaliers en courant. Je ne sais pas trop si il comptait le trouver sans aucune descritpion ou si il cherchait des collègues en renfort. Je ne l’ai pas attendu, je ne pensais qu’à fuir le plus vite possible et aussi à remettre un tee shirt. J’avais l’impression de planer au dessus de mon corps. Le métro n’arrive pas tout de suite, je m’effondre sur les sièges pour l’attendre, toujours en larmes et en gémissant. Je m’attends à ce qu’il débarque n’importe quand sur le quai. Deux petites mémés viennent me voir et me demandent ce qu’il se passe. Je leur dis qu’un homme vient d’essayer de me violer. Elles soupirent un « Oh, les hommes ! Viens là mon petit ». Elles m’ont prises dans leurs bras et ont récité en coeur un « Notre père ». Je me suis demandé comment cette journée avait pu basculer en moins d’un quart d’heure.

Je suis rentrée chez moi, j’ai pris un sac à dos et j’ai passé 15 jours chez une amie de peur que cette ordure se pointe chez moi. Je ne l’ai heureusement jamais revu, mais je sais qu’il était en rapport avec un lieu très hype des nuits parisiennes car ses cartes de visites sont tombées de sa poche lorsque je me débattais, et j’ai tout de suite reconnu le logo.

Est-ce que j’ai porté plainte ? Jamais. Parce que j’avais peur qu’il mette ses menaces à execution, parce que j’avais peur que la police me demande « Comment j’étais habillée » (alors que j’étais habillée pour un entretien d’embauche, pas pour une soirée salsa !), j’avais peur que la police me demande si à un moment je lui avais laissé mettre sa langue dans ma bouche, non pas par ruse, mais parce que j’étais un peu consentante quand même ?

BREF. On va arrêter là pour ce que nous les femmes appelons encore « des anecdotes ». Si je vous racontais toutes les fois où j’ai eu à gérer un gros porc, il faudrait en faire un roman et ni vous ni moi n’avons le temps. Mais aujourd’hui je participe au mouvement parce que j’ai l’impression que les choses changent ou du moins qu’il y a une volonté que les choses changent et c’est déjà un premier pas. Au delà du sentiment libérateur d’en parler il y a aussi une bonne dose de colère qui m’agite à l’instant où j’écris ces lignes. Et aussi, peut-être, de réaliser certaines conséquences sur ma vie actuelle.

Alors les filles, par pitié, défendons-nous ! Si ce n’est pour nous-même au moins pour la prochaine victime, peut-être une amie, une mère, une soeur… Portons plainte et dénonçons sans crainte tous ces dégénérés, du plus « soft » (!) au plus dangereux. Et si vous n’avez pas envie de rentrer dans le détail, au moins partagez le hashtag #metoo pour que les hommes se rendent compte que ce ne sont pas des évènements isolés. Et maintenant que nous avons fait un premier pas concernant le harcèlement sexuel, j’espère que nous pourrons aussi en faire un contre les violences faites aux femmes. Ca aussi, c’est un sujet qui me fout bien les boules et sur lequel on se tait par HONTE. Je SAIS que c’est dur de parler. Je le sais parce que je ne suis plus dans le même état en ayant écrit tout cela qu’avant de l’écrire. Mais on ne règle aucun problème en faisant l’autruche.

Et les mecs biens (parce que oui, il y en a plein aussi !) : si vous ne savez plus trop où se situe la limite entre drague lourde et harcèlement, je suis tombée sur une citation de Peter White sur l’insta de ma copine mercredie que j’ai trouvé assez juste : « Si vous êtes un homme, n’abordez pas une femme en lui disant quelque chose que vous n’aimeriez pas qu’un autre homme vous dise en prison ». 

Ou si une fille à qui vous avez fait des allusions explicites vous a répondu avec hostilité ou par un NON, n’insistez pas davantage. Ou si on ne vous a pas demandé d’envoyer des photos de votre pénis, n’en envoyez pas. Et quand votre femme vous dit non, pas ce soir, c’est NON (oui, même si c’est votre femme).

Ca pourrait être un début ?

Rendez-vous sur Hellocoton !