#Metoo : je balance la porcherie !

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Je ne sais pas si je fais bien d’écrire cet article mais je sais que j’en ai besoin aujourd’hui. Depuis quelques jours, vous avez tous pu lire sur les réseaux sociaux les hashtags #metoo #balancetonporc ou #moiaussi. Si vous viviez dans un bunker, pour résumer ; suite au WeinsteinGate qui a libéré la parole des femmes au sein d’Hollywood, on commence toutes à écrire l’un des hashtags ci-dessus pour signifier qu’on a déjà été victime de harcèlement sexuel. A un petit ou à un gros niveau. Et cette multiplication de hashtags fait peut-être -on l’espère, au moins en partie- prendre conscience aux hommes -et aux femmes- de l’ampleur du problème, mais aussi, faire changer la peur de camp.

J’avoue avoir été dubitative sur l’efficacité des hashtags. Comme prévu beaucoup trop d’histoires relatées sur Facebook ou Twitter pour pouvoir toutes les lire puisque la plupart des femmes ont vécu ce qui leur paraissait une « anecdote » parmi tant d’autres.

Et n’est-ce pas là finalement le vrai problème ? On a toutes des tonnes d’histoires à raconter qui ne tiennent pas en 140 caractères. Sauf que maintenant, les gars, on commence par  hashtaguer, mais on veut balancer. Peut-être que vous réfléchirez à deux fois avant de soulever une jupe, tripoter un nichon « sans faire exprès » ou nous dire que si l’on se fait belle, c’est que l’on cherche bien le coït.

Je m’excuse par avance de mon style familier et parfois fleuri mais je trouve que parfois les gros mots sont absolument nécessaires et imagent beaucoup mieux une idée et une émotion que de tourner autour du pot avec un vocabulaire châtié.

J’aimerais que la peur change de camp lorsque je me balade dans la rue (en jogging et sans maquillage, mais pourquoi ai-je besoin de le préciser ?) et que des mecs me sifflent et me collent et me suivent en me disant que je suis « bonne » et que quand je leur balance un « Foutez moi la paix », ils me balance un « Tu t’es vue le corbeau ? Tu te crois belle avec tes cheveux noirs sale pute ? » (really ?). La dernière fois je suis retournée sur mes pas en les insultants et j’ai failli m’en prendre une. C’était des employés visiblement désoeuvrés d’une chaîne de pizzas à emporter très connue.

Je ne vous mens pas en vous disant que quand je les ai vus de l’autre bout de la rue, j’ai littéralement rasé les murs en espérant que comme je n’étais pas apprêtée, ils me laisseraient en paix, mais même pas. Mon mec était inquiet que je réagisse et que ça dégénère trop la fois suivante, mais je commence vraiment à n’en plus pouvoir de supporter ce genre de chose. Le plus triste c’est que c’est la « moindre des choses » puisque le harcèlement de rue est encore ce qu’il y a de plus banal car malheureusement trop courant.

J’aimerais que la peur change de camp quand je prends le tramway pour aller au collège. J’ai 11 ans. Il y a du monde dans la rame. Un monsieur se colle à moi. Il met sa main à plat sur mon sexe. Je panique. Je regarde autour, personne ne voit rien. Je me dis que c’est peut-être à cause de la foule. Je me decale. Il se décale et remet sa main sur mon sexe mais cette fois en resserrant ses doigts au bout comme pour l’attrapper ou rentrer un doigt. Je lève la tête. Je vois la tête de mon prédateur qui a l’air du mec de trente ans sans histoire. Je me demande si en sortant il va me violer. Je sors en courant du tramway à l’arrêt suivant et pleure toutes les larmes de mon corps avant d’arriver au collège. Je ne l’ai jamais dit à mes parents. LA HONTE. J’ai pris ce même tramway 4 ans dans la peur de recroiser mon prédateur.

J’aimerais que la peur change de camp quand j’arrive à un nouveau job, ou chez un nouveau client et que ma collègue m’annonce que l’équipe de commerciaux a déjà fait des paris sur le premier qui me mettrait dans son lit. Devant mon absence totale de réaction, elle me demande « Ca ne t’énerve pas qu’ils te prennent pour une fille facile ? ». En fait tant qu’ils font des paris et qu’ils ne me touchent pas, ça va j’ai l’habitude, on est en dessous du level habituel. J’AI L’HABITUDE QU’ON ME PRENNE POUR UNE SALOPE. Je ne sais pas si c’est la latino vibe, les gros seins, les couleurs flashy ou quoi (Bref, c’est au moins de ma faute). J’avais 20 ans et j’avais déjà l’habitude.

J’aimerais que la peur change de camp quand un vieux Monsieur m’aborde pour me demander l’heure alors que je marche dans la rue. Je la lui donne. Il me demande « C’est combien ? ». Je lui redonne l’heure (!).  « Non c’est combien pour coucher avec vous ? » »Heu mais je ne suis pas prostituée, j’allais quelque part, là, en fait ! » « Oui mais je suis très riche, je vous propose 3000 € ! » « Non mais je vous dis que je ne suis pas prostituée ! » « Oui, mais TOUTE LES FEMMES ONT UN PRIX ».  » « Casse toi vieux con ! T’as vu ta gueule ? Je ne sais pas compter jusque là ! ». (Je suis partie en courant !). « Toutes les femmes ont un prix », je t’en foutrais ! (J’ai aussi une autre variante que l’on m’a souvent sortie « Quand les femmes nous disent non, elles pensent oui ! ». Ne me demandez pas, je n’ai toujours pas intégré la logique.)

J’aimerais que la peur change de camp quand un collègue à mon nouveau travail qui était jusque là super sympa et super marié aussi, commence à me faire des avances. Du genre pas complètement directes et glauques mais clairement orientées 5 à 7. Je lui fais remarquer que je suis en couple et que lui aussi, des fois qu’il soit atteint d’amnésie ponctuelle. Il me dit qu’il sait très bien, mais que sa copine n’est pas « comme moi ». Je demande à préciser le « comme moi ». « Ben rigolote avec des belles formes, qui s’habille sexy, qui se maquille sensuelle, tout ça quoi ! Mais t’inquiètes pas on reste avec nos conjoints, c’est juste pour le fun ! ». BEN VOYONS. On traduit ? « Ma nana est une peu coincée du fion alors je cherche une bonne grosse chaudasse pour me vider les bourses et toi tu m’as l’air de pouvoir faire l’affaire ! ». FUCK OFF.

J’aimerais que la peur change de camp quand mon patron (bureau de France) invite son propre patron (à l’international) et me demande d’aller le chercher à l’aéroport, puis de l’accompagner à la fashion week. Après cette journée à la fashionweek, nous sommes invités à un « after », où il ne se passe, ma foi, pas grand chose. Mon patron a cependant cru bon de dire à son big boss que je dansais (la salsa) et que ce serait de bon goût de danser avec big boss tout de suite. Je prétexte que c’est de la house et que ça ne se danse pas vraiment à deux. Je sens que je n’ai pas trop le choix et je vais me dandiner maladroitement sur un (mauvais) morceau avec un vieux monsieur que je n’avais jamais vu avant. J’étais moyennement à l’aise car je sentais qu’on cherchait à lui fournir une prestation que je n’étais pas vraiment capable de donner. Au bout de 30 secondes, le big boss me met les mains sur les seins. Genre franco, pas de malentendu, il t’empoigne ça comme si c’était normal. POUÊT-POUÊT. Je lui retourne une baffe. Il s’arrête. Me regarde très surpris et ne se dégonfle pas et rechope mes seins. Je lui remets une tarte et quitte la piste de danse et demande à me faire ramener chez moi par mon patron.

Le lendemain matin j’ai passé un savon à mon patron pour m’avoir mise dans une telle situation et surtout pour ne pas avoir réagi. « On est en France ici, il n’est personne pour moi, c’est compris ? ». « Oui. ». A cette seconde, c’était surtout compris que je ne voulais même pas coucher avec les gens importants pour le SMIC donc comme je ne faisais pas d’efforts, j’ai été mise au placard et dénigrée comme la pire des feignasses par mon patron -qui jusque là m’encensait- jusqu’à ce que je décide d’aller voir ailleurs si il y était (et heureusement, il n’y était pas).

J’aimerais que la peur change de camp quand je rejoins mon père, qui est rarement à Paris, à l’un de ses rendez-vous professionnels. Il travaille dans la musique et ce que je peux dire de ce milieu c’est que parfois les personnes mises en lumière resteraient sûrement célibataires toutes leur vie si ils n’avaient pas les feux des projecteurs et surtout beaucoup de pognon. C’est là que, convaincu de son sex-appeal, le « rendez-vous » de mon papa commence à me faire des propositions ambigues DEVANT MON PERE du genre qu’il pense être subtil mais qu’il ne l’est vraiment pas (n’importe qui ayant déjà fait une explication de texte aurait bien traduit « Viens sur mes genoux toute nue mon petit »). Mon père, gêné et certainement un peu surpris, essaye de dévier la conversation.

Le mec insiste un peu, il me présente limite ça comme un truc innocent, une chance, une promotion dans ma vie quoi ! Evidemment, comme Weinstein, il n’évoque rien de très précis, hein, il joue sur le doute. C’est pratique parce que tu n’as pas l’impression de pouvoir vraiment dire non ou de t’énerver. Du genre il te donne une rendez-vous innocent sur le papier, mais si tu vas au rendez-vous, il va te dire que si tu es venue, c’est que tu savais que ça n’était pas pour enfiler des perles…. Je me crispe. C’est difficile de ne pas lire mes émotions sur mon visage. A ce moment là, je ne sais pas si j’hallucine de ce qu’il ose me dire devant mon père, ou que mon père ne lui ait pas encore mis son poing dans la tronche, ou si je suis complètement drama queen et que le mec ne faisait aucune allusion salace, mais alors que voulait-il dire ?

Voilà un autre problème, c’est quand tu as le doute que ça vienne de toi. Je crois toujours avoir mal compris, au début, mais non. Mettez des stops à tous ces gros porcs dès la première ambiguité ! On s’en fout de leur barratin d’après « Oh non ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, je suis marié, tu ne m’intéresses pas du tout ». Ouais on s’en fout. Arrêtez les NET, dès que vous ne les sentez pas, parce qu’en fait personne ne le fera pour nous.

J’aimerais que la peur change de camp lorsque je rentre chez moi en bout de ligne, et qu’un mec assez jeune qui a l’air un peu étrange me fixe bizarrement. Le métro se vide, il me fixe toujours, mais reste assis. Et puis pour ne pas l’encourager, je baisse les yeux. Et là, je m’aperçois qu’il est en train de se masturber dans le plus grand des calmes. En me fixant. A moins d’un mètre de moi. Je sors du métro en courant et je suis soulagée de ne pas le voir me suivre. C’est dans les escaliers qu’il me rattrappe et me dit : « Je sais que tu m’as vu, mais je ne pouvais pas m’empêcher tu étais trop bonne. Tu veux aller boire un verre ? » (WHATTTT ? Bonne idée, j’attendais justement qu’un taré qui se masturbe sur moi en public me propose un jus pressé !). Par chance il ne m’a pas suivie jusqu’à chez moi, mais j’en ai vomi de honte, de peur, de dégoût.

Enfin, j’aimerais que la peur change de camp quand je cherche mon chemin dans le 16ème et qu’un monsieur en costume, sortant visiblement d’un lieu de culte, me propose de m’aider car il va « dans cette direction ». Je le suis dans une petite rue perpendiculaire vers le métro Passy et il me tape la discute. Il a l’air normal, je ne m’imagine pas ce qu’il va se passer.

Une fois bien isolés de l’agitation et seuls dans une rue étroite, le mec me saute dessus, me plaque contre un mur et m’arrache mon haut. Je n’ai aucune amplitude de mouvement, je suis contre le mur, je me débats, je hurle, je pleure. La peur. Le système d’alarme se met en place dans ma tête, je ne vois personne autour, je panique. A chaque fois que je le repousse, le mec revient vers moi encore plus fort. Je n’ai pas assez de force pour me libérer de lui.

J’arrête de bouger. J’ai eu ce moment, je crois, un peu comme dans les films, tu sais quand il y a une scène de viol et tu vois les yeux de la fille qui deviennent VIDES. Tu sens qu’elle est en train d’éteindre la lumière dans sa tête pour être le plus possible « absente » de l’horreur qu’elle est en train de vivre. Bref, j’ai eu ce moment où j’ai commencé, je crois à éteindre la lumière, à renoncer.  Mais j’ai tenté un dernier truc. Le mec me lèchait le visage et essayait clairement de mettre sa langue dans ma bouche. J’en ai encore des frissons (d’effroi, si il est encore utile de le préciser !). Je décide de tenter le tout pour le tout : je fais semblant d’ouvrir la bouche et de commencer à « être dans l’ambiance »…

Le mec fourre sa langue dans ma bouche et là je le mords aussi fort que possible. Il se recule en criant de douleur. C’est là, c’est mon moment ! Je me dégage de son emprise et cours vers le métro en larmes et en hurlant : « Au secours ! Aidez moi ! ». Les gens me regardent comme une pestiférée, à moitié à poil et le maquillage ayant coulé sur mon visage. Le mec me rattrappe, mais on est au niveau de la rue du métro où il y a énormément de passants. Il me tord le bras et chope mon sac. Dans mon sac il y avait mon CV avec mon adresse complète et mon numéro (je me rendais à un entretien d’embauche), et il me dit : « Je garde toutes tes infos salope, comme ça si il te venait l’idée de porter plainte, je peux te retrouver n’importe quand, t’as compris ? Et même si tu ne portais pas plainte, je te retrouverai. »

Je me débats. Il me lâche. Je cours dans le métro. Un mec me demande ce qu’il m’arrive, je crois que c’était un policier. Il m’a demandé de remonter pour identifier le mec. J’ai refusé. Il a vu que j’étais en état de choc, il a monté les escaliers en courant. Je ne sais pas trop si il comptait le trouver sans aucune descritpion ou si il cherchait des collègues en renfort. Je ne l’ai pas attendu, je ne pensais qu’à fuir le plus vite possible et aussi à remettre un tee shirt. J’avais l’impression de planer au dessus de mon corps. Le métro n’arrive pas tout de suite, je m’effondre sur les sièges pour l’attendre, toujours en larmes et en gémissant. Je m’attends à ce qu’il débarque n’importe quand sur le quai. Deux petites mémés viennent me voir et me demandent ce qu’il se passe. Je leur dis qu’un homme vient d’essayer de me violer. Elles soupirent un « Oh, les hommes ! Viens là mon petit ». Elles m’ont prises dans leurs bras et ont récité en coeur un « Notre père ». Je me suis demandé comment cette journée avait pu basculer en moins d’un quart d’heure.

Je suis rentrée chez moi, j’ai pris un sac à dos et j’ai passé 15 jours chez une amie de peur que cette ordure se pointe chez moi. Je ne l’ai heureusement jamais revu, mais je sais qu’il était en rapport avec un lieu très hype des nuits parisiennes car ses cartes de visites sont tombées de sa poche lorsque je me débattais, et j’ai tout de suite reconnu le logo.

Est-ce que j’ai porté plainte ? Jamais. Parce que j’avais peur qu’il mette ses menaces à execution, parce que j’avais peur que la police me demande « Comment j’étais habillée » (alors que j’étais habillée pour un entretien d’embauche, pas pour une soirée salsa !), j’avais peur que la police me demande si à un moment je lui avais laissé mettre sa langue dans ma bouche, non pas par ruse, mais parce que j’étais un peu consentante quand même ?

BREF. On va arrêter là pour ce que nous les femmes appelons encore « des anecdotes ». Si je vous racontais toutes les fois où j’ai eu à gérer un gros porc, il faudrait en faire un roman et ni vous ni moi n’avons le temps. Mais aujourd’hui je participe au mouvement parce que j’ai l’impression que les choses changent ou du moins qu’il y a une volonté que les choses changent et c’est déjà un premier pas. Au delà du sentiment libérateur d’en parler il y a aussi une bonne dose de colère qui m’agite à l’instant où j’écris ces lignes. Et aussi, peut-être, de réaliser certaines conséquences sur ma vie actuelle.

Alors les filles, par pitié, défendons-nous ! Si ce n’est pour nous-même au moins pour la prochaine victime, peut-être une amie, une mère, une soeur… Portons plainte et dénonçons sans crainte tous ces dégénérés, du plus « soft » (!) au plus dangereux. Et si vous n’avez pas envie de rentrer dans le détail, au moins partagez le hashtag #metoo pour que les hommes se rendent compte que ce ne sont pas des évènements isolés. Et maintenant que nous avons fait un premier pas concernant le harcèlement sexuel, j’espère que nous pourrons aussi en faire un contre les violences faites aux femmes. Ca aussi, c’est un sujet qui me fout bien les boules et sur lequel on se tait par HONTE. Je SAIS que c’est dur de parler. Je le sais parce que je ne suis plus dans le même état en ayant écrit tout cela qu’avant de l’écrire. Mais on ne règle aucun problème en faisant l’autruche.

Et les mecs biens (parce que oui, il y en a plein aussi !) : si vous ne savez plus trop où se situe la limite entre drague lourde et harcèlement, je suis tombée sur une citation de Peter White sur l’insta de ma copine mercredie que j’ai trouvé assez juste : « Si vous êtes un homme, n’abordez pas une femme en lui disant quelque chose que vous n’aimeriez pas qu’un autre homme vous dise en prison ». 

Ou si une fille à qui vous avez fait des allusions explicites vous a répondu avec hostilité ou par un NON, n’insistez pas davantage. Ou si on ne vous a pas demandé d’envoyer des photos de votre pénis, n’en envoyez pas. Et quand votre femme vous dit non, pas ce soir, c’est NON (oui, même si c’est votre femme).

Ca pourrait être un début ?

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Pourvu qu’elle soit douce…

douceur

Hello les chéris,

C’est avec un petit peu de retard que je viens vous souhaiter une merveilleuse année 2017 ! Il n’est jamais trop tard pour souhaiter plein de bonheur et de bonnes choses, non ?

J’ai pris beaucoup de retard dans les publications sur le blog à cause d’abord du déménagement, puis de l’emménagement, puis de noël, puis d’une vilaine trachéite qui s’est incrustée plus de 15 jours et qui m’a clouée au lit jusqu’à présent… Malgré tout, je suis assez optimiste pour cette année 2017 qui, je le pense, sera au top !

L’année démarre avec pas mal de boulot aussi, et j’en suis très heureuse. De beaux projets carrément excitants se dessinent, et bien que je ne fasse pas de résolutions en début d’année, je voulais juste vous dire que VOUS serez au coeur de ces projets (Non je ne suis pas en train de vous la jouer « Je blog pour vous et je suis l’abnégation incarnée… » Elles font un peu rire les meufs, non ?). Aller à votre rencontre et mieux vous connaître sera une partie importante de 2017 !

J’ai remarqué, notamment sur Instagram et Snapchat (melolimparfaite) que j’ai une communauté super « proche » de moi, et ça me donne tellement envie de partager des choses avec vous et d’organiser des choses POUR vous ! Je pense qu’il y a certaines personnes un petit peu en dehors de la réalité dans le monde des blogs. Des filles qui sont sorties de leurs études et ont fait « blogueuse mode » directement. Pour certaines, elles ont fait beaucoup d’argent, et c’est tant mieux pour elle, mais je pense qu’elles ont, du coup, un rapport au travail un peu biaisé.

Pour ma part, déjà avant d’ouvrir mon entreprise j’ai fait pas mal de boulots ingrats et mal payés, et maintenant que j’ai ma boîte, c’est parfois difficile de me verser un salaire digne de ce nom malgré de longues heures de boulot.

Du coup j’ai pleinement conscience de la valeur du travail et de l’argent, et je suis parfois un peu gênée losque je fais mes unboxings sur snapchat. Je sais que vous aimez bien cela, et d’ailleurs moi aussi j’aime beaucoup voir les unboxings de mes copines blogueuses. Par contre je trouve que c’est un peu indécent quand on sait qu’une crème à 30 €, c’est parfois difficile pour certaines personnes de se l’acheter tous les mois, de moi toujours déballer des cadeaux à la pelle. J’essaye de parler de choses accessibles cependant, des choses que je m’achèterais si je n’étais pas blogueuse et qu’on ne m’offrait rien.

Tout ça pour dire que dans la mesure où je reçois toutes ces belles choses grâce à vous, et que je vis de supers expériences aussi, ma priorité est de vous rendre le plus possible de toute la joie et le soutien que vous me donnez! On ne dirait pas mais un petit commentaire ou message privé -pas forcément pour me faire un compliment mais juste pour papoter- ça me fait vraiment trop plaisir ! Parce que comme tout le monde il y a des jours où je n’ai pas le moral, ou tout simplement des jours où je me sens un peu seule derrière mon ordi ! Vous êtes de plus en plus nombreux sur snapchat et c’est pour ça que j’ai décidé de vous faire des concours sur cette plateforme récemment, mais sachez qu’il y en aura d’autres car c’est vraiment le réseau où je trouve les relations les plus « naturelles »!

Bref, sachez que je réfléchis à des projets pour améliorer le blog, OUI, mais aussi à des projets avec VOUS et POUR VOUS. J’en dirai plus dès que tout ça aura pris forme, promis. Mais j’ai quelques idées !

C’est vraiment étrange, 2015 m’avait achevée, 2016 a été une année de transition, un peu comme un marathon… Vous savez « Il faut en passer par là pour arriver aux étoiles! ». Mais malgré cette fatigue et ces obstacles j’ai ce sentiment, en tout début d’année, que 2017 sera MON année et que j’y vois vraiment de plus en plus clair sur ce que je veux dans la vie (à tous les niveaux. Le premier qui dit que c’est l’avantage de la vieillesse je le démonte!).

Je vous remercie en tous cas d’être là et j’espère qu’on a encore beaucoup d’aventures rigolotes à partager!

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Bye-Bye 2016 !

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Hello !

Alors que fleurissent sur mon feed Facebook, des statuts du style : « Omagaaaaaaaadddd, heureusement que cette année de merde est enfin finie », j’avoue que j’en tire un bilan moins négatif !

Il est vrai que 2015 avait été pour moi une année assez éprouvante, non-seulement « généralement » (attentats, etc), mais aussi personnellement (travail et donc argent au ralenti, logement invivable -3 à 5h par nuit de sommeil-, conflits incessants avec les voisins, le proprio, etc…). J’avais terminé l’année sur les rotules et c’est la raison pour laquelle je n’en avais pas parlé. J’ai une phase où ça ne va pas et où je râle pour évacuer, et j’ai une phase où ça ne va vraiment plus du tout et je me renferme complètement, je ne parle plus du problème mais suis en pleine implosion. C’était mon année 2015 : une sorte de chaos incessant.

Donc en comparaison, oui, je dois admettre que 2016 m’a parue moins difficile. J’ai appréhendé cette année comme une année de transition et c’est ce qu’elle a été. Mon but principal, et celui du Banjo, était de retrouver nos bases et surtout de retrouver le sommeil en quittant notre prison dorée et nos voisins de cellule. Ca a été très long puisque nous avons cherché plus d’un an, mais nous y voilà ! Nous avons notre nouvel appart. Comme tout appart parisien il a ses défauts et il a fallu faire des compromis mais nous sommes beaucoup mieux ici et de LOIN ! Et nous avons retrouvé le sommeil ce qui fait une différence énorme au niveau de notre humeur, notre santé et notre moral ! On se sent prêts à affronter 2017 et tous ses nouveaux projets !

2016 a été une année assez compliquée au niveau de mon entreprise. Avoir une agence de traduction en France dans un domaine aussi compétitif devient compliqué car il en existe tant dans des pays moins taxés et pouvant donc casser un peu les prix. Pour moi, ce n’est pas compliqué, il est impossible de faire moins cher sans en être de ma poche, du coup je me pose sérieusement la question : continuer dans cette voie ou passer uniquement sur mes activités de communication digitale (communication influenceurs, community management, blogging) que je pratique en parallèle de mon entreprise de traduction ?

Je ne vais pas vous le cacher, c’est difficile de -ne serait-ce que penser à- fermer une entreprise qu’on a depuis plus de 9 ans. Lorsque vous vous lancez dans l’entrepreunariat, on vous le dit haut et fort : « Les entreprises qui durent plus d’1 an sont rares, et celles qui durent plus de 3 ans sont une exception ».

Du coup, 9 ans, avec des hauts et des très bas, certes, je suis quand-même fière d’être encore debout même si c’est parfois au prix de ma santé mentale et si j’ai le sentiment de ne jamais pouvoir m’arrêter de bosser. J’ai fait un parcours respectable, pas fulgurant, mais honnête. Et j’ai des clients qui ne m’ont jamais laissée tomber en  9 ans donc à mon tour, je ne veux pas les laisser tomber !

Mais j’admets que dans la com digitale il y a tant d’aspects créatifs qui font que je ne m’ennuie jamais et que j’ai envie d’y passer de plus en plus de temps. Je pense que le marché n’est pas encore très mûr en France, aussi parce-que les personnes en charge de débloquer le budget com ne sont pas toutes de la génération digitale. Mais ça pose pas mal de questions dans ma petite tête !

Et puis il y a VOUS, qui pendant les moments de découragements où je me dis que si l’on est pas photographe professionnel sur instagram, ou si l’on est pas youtubeuse à + d’un million d’abonnés on est transparent, me rappelez que vous aimez aussi me LIRE.

Lire des mots, lire des émotions, peut-être mettre un visage sur les mots grâce aux photos, mais peu importe si elle est pro, cette photo, vous revenez me lire, un peu plus chaque jour, et ce malgré le peu de vidéos youtube ou mes petits moyens pour mes visuels, vous venez regarder mes coups de coeur, mes coups de gueule, mes nouvelles séries du moment, et vos petits mots, notamment sur instagram et snapchat me font toujours réellement plaisir ! C’est assez incroyable à quel point je peux recevoir des messages si touchants. Merci 1000 fois à vous d’être toujours là et de comprendre quand je tourne mon quotidien en dérision sur snapchat.

J’ai trouvé 2016 assez calme niveau voyages et pourtant nous avons été plutôt gâtés: Sri Lanka, Bali, Amsterdam, Utrecht, Rome… Des découvertes et des images plein la tête… L’envie de retourner sur toutes ces destinations déjà ! J’espère que 2017 sera encore pleine de voyages magiques !

Pour tous vos commentaires bienveillants, vos messages rigolos, et pour vos coucous réguliers sur ce blog, je vous dis vraiment un grand MERCI et à 2017 pour de nouvelles aventures 🙂

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Saturation

sad

Hello à tous,

Aujourd’hui je me sens mal. Oui, bien sûr j’ai vu hier soir les informations sur la Turquie. Je les ai lues d’un peu plus près encore, parce-que j’étais sensée aller à Istamboul cette semaine, mais je n’ai pas pu me libérer. Je me suis rappelée me « consoler » moralement en me disant que de toutes façons ça n’était probablement pas la meilleure période. Aujourd’hui je suis bien triste de constater qu’effectivement, ça ne l’était pas.

J’envoie alors un snap à ma copine Natou, du blog The crazy soprane -la fille qui trouve toujours un mot gentil et drôle- et elle me répond « J’ai l’impression d’être en pleine apocalypse ». Notre échange s’est limité à quelques phrases, mais voilà : ses mots ont résonné en moi tellement longtemps qu’il m’a été impossible de m’endormir. Elle avait mis des mots sur mon sentiment à moi.

Non, je ne veux pas dramatiser (en a t-on seulement besoin  ?) mais j’ai l’impression d’être dans un puit dont les paroies s’effondrent un peu plus tous les jours. Un chaos permanent. Ce qui est devenu notre quotidien, c’est de se lever  le matin, de savoir que quelque part dans le monde des gens se font exploser pour en tuer d’autres, de voir que notre gouvernement bafoue nos droits avec plus de violence chaque jour, voir qu’il devient normal d’attendre des heures à la gare pour le prochain train, ne pas ouvrir la fenêtre parce-que les poubelles devant chez moi accumulées depuis une semaine puent et attirent des nuages de mouches. Voir des amis se déchirer, s’insulter et s’ « unfriender » sur Facebook, que ce soit sur la question du Brexit ou des migrants. Voir que malgré la courbe du chomage, il y a desormais 10 caisses à mon Monoprix, où je dois scanner mes achats moi-même. Une seule personne surveille ces 10 caisses ; ce qui veut dire que 9 emplois sur 10 seront supprimés sur le long terme. Ca s’annonce mal pour l’inversement de cette fameuse courbe.

Voir « FUMER TUE » sur le paquet de cigarette d’une jeune fille, et me dire qu’il serait plus approprié de mettre « FUMER TUE mais si t’es assez con pour te suicider à 7 € par jour, l’Etat veut bien te surtaxer ton paquet gracieusement. You’re Welcome. » Si en plus tu pouvais faire une donation pour la recherche contre le cancer, ça serait la moindre des choses.

Voir que tout est mis en place progressivement pour détruire le système éducatif et le système de santé. Une fois détruits, il sera plus facile de les privatiser. Voir que notre traitement à long terme n’est plus remboursé par la sécurité sociale. Des médicaments que je prends tous les jours pour une durée indéterminée. Paye ou crève.

Voir que mes clients qui sont des multi-nationales pour certains, trouvent ça normal de me payer au bout de 3 mois pour faire des interêts à la banque, alors que moi je ne peux pas payer mon loyer. « Vous comprenez, chez nous, c’est comme ça. » Non ça n’est pas « comme ça ». Non tu n’es pas un robot deshumanisé qui ne peut pas comprendre que des gens ont besoin d’être payés en temps et en heure pour vivre. Et si vraiment tu ne comprends pas, laisse moi te décaler ta paye de trois mois et on en reparle ?

Voir l’Angleterre se barrer de l’Union Européenne et les pressions déjà exercées sur le pays. Voir le peuple agresser des policiers ou des policiers agresser le peuple alors qu’ils devraient se battre côte à côte. Voir que le discours de Jesse Williams aux BET est autant acclamé et relayé, mais qu’Obama n’a jamais eu le cran de faire un discour semblable.

« Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent » vous dirait Stephan pas-si-cher. Et pourtant je fais de mon mieux pour éviter les infos : je n’ai pas de télé, j’ai cessé de suivre les journaux sur les réseaux sociaux. Mais voilà, elles arrivent quand-même, elles font frissonner ma colonne vertébrale, elles me disent « Courbe l’échine, ca va passer ». C’est l’impression de chuter dans le noir, de fermer les yeux, et d’entendre comme dans La Haine: « Jusqu’ici tout va bien. Jusqu’ici tout va bien ». Mais tout va bien jusqu’à quand et pour qui ?

Je respire chaque instant de joie et chaque moment de paix comme on prend une grande bouffée d’air lorsqu’on est restés trop longtemps sous l’eau et que l’on veut se remplir d’air en attendant la prochaine vague qui nous submergera.

Je me sens oppressée, tout le temps. J’ai mal dans la poitrine, comme si elle devenait chaque jour un peu plus petite. J’ai mal au dos, comme si il n’en pouvait plus de porter toute la misère du monde. Comme dirait John Coffey « Je suis fatiguée, Patron. Je suis fatiguée de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde ».

Une parenthèse enchantée, s’il vous plaît. Une petite, jolie, et ensoleillée PUTAIN de parenthèse enchantée. Vous seriez bien aimable.

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Les nouveautés du moment

Blog mode melolimparfaite muse thierry mugler

Hello les amis,

Comme vous le savez, j’ai longtemps porté Angel et j’ai toujours une affection particulière pour l’univers de Thierry Mugler et sa façon de nous transporter dans les étoiles à travers ses différents parfums. Je n’imaginais donc pas ne pas vous parler de cette nouvelle déclinaison du parfum Angel : ANGEL MUSE, avec ses lignes arrondies, son style épuré, son magnétisme cosmique et son rose si surprenant et féminin ! Toutes les notes régressives d’Angel sont présentes : vanille, praline… mais désormais Angel Muse contient également une touche de noisette-vétiver qui rend son odeur gourmande encore plus addictive ! Bref, un parfum auquel s’accrocher d’urgence !

Blog mode melolimparfaite freywille pharaons

J’ai pu découvrir récemment cette nouvelle gamme de bijoux Pharaoh de la marque Freywille. Inspirée fortement de la civilisation égyptienne et plus particulièrement de Louxor et de Toutankhamon. Les mystères des figures divines et des symboles sont à l’honneur et mis en avant par des couleurs éclatantes. Elegants et raffinés, ces bijoux plairont aux coquettes fascinées par l’Egypte !

Blog melolimparfaire schwarzkopf

Récemment je me suis rendue chez Schwarzkopf Professional pour tester les produits innovants « Osis+ » et franchement j’ai trouvé le concept super intelligent. Le constat est que bien souvent nous sortons du coiffeur satisfaits mais après le premier lavage, les cheveux ne ressemblent plus vraiment à ce que l’on espérait en faisant telle ou telle coupe. Le challenge de Schwarzkopf était donc de fournir à ses clients le produit qui leur permettrait de reproduire la coiffure « comme en sortant de chez le coiffeur » avec des gestes simples. Personnellement j’ai testé le soin volume et je le trouve très efficace pour donner de la texture à mes cheveux. Essayez-les et dîtes moi ce que vous en avez pensé !

melo

Mademoiselle Bouche est une illustratrice que je suis depuis peu et j’ai craqué pour son coté simple, drôle et féminin.

Mademoiselle Bouche est audacieuse, un peu bourgeoise et narcissique tout en restant attachante. On craque vite pour cette sexy lady au caractère bien trempé qui vous emmènera aussi avec elle voyager au japon (l’illustratrice y ayant beaucoup voyagé). Si vous avez envie de vous évader dans son univers décalé, c’est par ici !

magazine asos

Asos a sorti son magazine en français, lequel sera distribué à tous ses clients fidèles. J’ai pu me rendre à la soirée de lancement et feuilleter un exemplaire : honnêtement je l’ai trouvé mieux que de nombreux magazines gratuits. Je m’identifie plus facilement aux filles montrées dans le magazine et les inspirations mode sont pour une marque qui est à ma portée financièrement : pour une fois ça me parle !

Neomist-Visage-50ml_1-1

Neomist propose (enfin) un produit pour les mains qui hydrate mais qui fait aussi anti-âge et anti-tâches… De tous les signes de vieillissement que je peux constater sur ma personne, les mains sont vraiment celles qui « souffrent » le plus des signes du temps ! cette formule de Neomist est liquide. La pénétration est rapide, l’odeur très discrète et ses agents actifs sont 100% naturels. Je le trouve hyper agréable d’utilisation, et en l’utilisant 2 fois par jour je constate que mes mains sont moins fripées !

melolimparfaite body-blur-shaka-shaka

Juste avant l’été on  aimerait perdre quelques kilos et raffermir notre peau pour être au top sur les plages… et c’est bien normal ! Pour cette année je vous conseille de tester la nouvelle lotion minceur ultralissante Shaka Shaka de Phytomer : agitez le flacon, massez, lissez… grâce à sa solution triphasée « eau-huile-poudre ». (toute visite fréquente dans les fast-foods ne sera pas systématiquement effacée par shaka shaka hein… efficace certe, mais il faut y mettre un peu du sien les filles !)

Blog mode melolimparfaite nouveautes wilkinson

Vous l’avez-vu sur Snapchat (pseudo melolimparfaite), la semaine dernière je me suis rendue à une soirée « poilante » au comedy club où wilkinson avait fait venir l’humoriste Paul Seré que je ne connaissais pas mais qui a réussi à nous faire marrer en parlant de dépilation donc je ne peux que lui tirer mon chapeau. J’ai adoré le comedy club, je trouve que c’est un endroit super convivial : ça m’a donné envie d’y retourner rapidement. Bref il y a eu aussi un sociologue qui nous a parlé un peu plus dans le détail du rapport au poil et sa signification. Le truc méga-intéressant mais qui, je le sens, aurait pu durer très tard tant il y aurait de choses à dire 🙂

Bref, une soirée drôle et conviviale où nous avons pu découvrir les deux nouveaux venus de Wilkinson.

Mon chouchou, c’est le rasoir « intuition » qui intègre un savon crème autour de ses lames, lequel hydrate la peau pendant le rasage et évite les irritations. Inutile de chercher votre gel de rasage, un peu d’eau suffira à le faire mousser pendant votre rasage.

L’autre nouveauté c’est l’hydro silk Bikini qui fait double emploi : rasoir et… tondeuse ! La tondeuse vous permet de « styliser » votre maillot… Oui certes, nous n’avons pas toutes l’âme d’un paysagiste en matière de maillot, mais pour celles que ça intéresse, c’est une option ! Un actif hydratant se libère du rasoir au contact de la peau pour l’hydrater et l’apaiser.

Personnellement c’est le rasoir « intuition » qui m’a tapé dans l’oeil pour son côté pratique et sa douceur. Si certaines essayent l’hydro Silk Bikini, n’hésitez pas à m’envoyer vos créations ! (Je déconne hein les filles, pitié !)

aapartpos

 

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Les répercussions du stress sur notre santé : comment y remédier ?

zen

Hello les amis,

Je ne sais pas si ça se voit forcément, parce-qu’avec le temps on apprend un peu à se maîtriser (c’est un bien grand mot), mais je suis une hyper-sensible de compète. Plus jeune, la moindre négligence, une lettre ou 1 sms laissés sans réponse, une messe basse, une invitation évitée ou ignorée, une réflexion méchante : tout me faisait pleurer, douter et me remettre en question. J’essayais vraiment de « travailler » à mieux « contrôler » mes émotions, mais devant un succès très relatif, je me suis rendue compte que plus je refusais d’exprimer mes sentiments négatifs, plus ils se montraient en se manifestant physiquement.

Au début, je me suis dit que c’était « dans ma tête », y compris les symptômes. Je me suis dit que je « m’inventais des bobos » pour inconsciemment attirer l’attention sur ma peine. Mais au fil du temps, j’ai bien été obligée d’accepter que, si ces manifestations physiques étaient fort probablement liées à des contrariétés, elles n’en étaient pas moins réelles dans les faits. Les douleurs aux ventres tellement intenses qu’elles m’ont parfois provoqué jusqu’au malaise. Les vomissements. Les plaque rouges ou crises d’urticaires (quasi instantanées après une contrariété).  Ce sont les choses qui reviennent le plus souvent lorsque quelque chose ne va pas.

Depuis que j’habite mon appartement avec mes voisins particulièrement bruyants, se sont ajoutés un ulcère à l’estomac, de l’asthme, des pertes de mémoire, des difficultés de concentration et des douleurs dans la poitrine. Je peux clairement identifier que les symptômes sont flagrants quand il commence le bruit. Si j’ai une période de calme, j’ai une période de rémission. C’est systématique et c’est pour cette raison qu’il est urgent pour nous de déménager car j’ai l’impression que mon corps a accusé 10 ans d’un seul coup.

Malheureusement, une fois consciente du problème, je me suis bien penchée sur la question et je n’ai pas trouvé énormément de solution à la somatisation, si ce n’est d’éradiquer le problème à la racine (mais pour mon voisin, par exemple, ça n’est pas possible car à ses yeux c’est nous qui sommes en tort de nous plaindre du bruit… donc merci de ne pas me proposer de régler cela à l’amiable car on a TOUT essayé depuis bien longtemps). En discutant avec plusieurs professionnels de santé et avec mes amis, je ne suis pas la seule à avoir un corps qui « s’exprime » quand il n’est pas content.

Je voulais donc échanger avec vous à ce sujet et recenser les symptômes et les solutions évoquées au cours de ces discussions, pour savoir si vous étiez vous aussi concernés et si vous aviez d’autres solutions ?

En ce qui concerne les symptômes, cela dépend des gens mais j’ai vu que les plus courants étaient :

Problèmes gastriques : le ventre est appelé le « 2ème cerveau » et personnellement j’en suis convaincue. Il est la cible de tous mes maux et bien que j’essaye d’en prendre soin, il a toujours un souci. Le stress peut provoquer des douleurs abdominales, des constipations ou diarrhées, et également des nausées. Evidemment il faut consulter pour être sûre qu’il n’y a rien d’autre mais en ce qui me concerne il est fréquent de passer par ces stades sans avoir d’infections particulières mais tout simplement parce que je suis dans une période de stress assez intense. Et comme je suis une personne anxieuse un peu tout le temps, difficile de passer par une étape « saine ».

-Problèmes de peau : En ce qui me concerne ce sont souvent de grosses plaques d’urticaire ou des petites plaques rouges qui me grattent, mais elles repartent souvent aussi rapidement qu’elles sont arrivées (en quelques heures). En général c’est lié à une dispute ou une grosse contrariété passagère et non à mon stress quotidien.

Les migraines : Je suis assez épargnée depuis quelques années mais beaucoup d’amis auxquels j’ai parlé sont pris de violentes migraines lorsqu’ils sont contrariés, et celles-ci sont parfois tellement handicapantes qu’ils doivent rester allongés dans le noir plusieurs jours.

Les pertes de mémoire : Ca ne m’était pas arrivé avant d’habiter ce maudit appartement mais je pense que c’est aussi lié au manque de sommeil : j’ai de grosses pertes de mémoire immédiate. Moi qui ai une mémoire d’éléphant, je vais dans une pièce et ne me rappelle plus ce que je suis venue y faire, ou je commence une phrase et ne me rappelle plus de quoi je voulais parler. A tel point que je suis allée consulter car ça a été soudain après l’emménagement dans cet appart. Grâce à deux mois d’injections de vitamines dans le popotin, j’ai retrouvé mon excellente mémoire. Je me surprends même sur les détails dont je peux me souvenir ! Et c’est bien pour cela que ces pertes de mémoire me faisaient vraiment très peur, j’avais l’impression de perdre une partie de moi.

Les rhumes : Lorsque vous êtes stressés votre système immunitaire est moins efficace et vous tombez malade plus facilement. Alors que je n’avais pas été malade depuis plusieurs années, je tombe en ce moment comme une mouche au premier microbe qui passe. De préférence pour des trucs bien costauds où tu restes au lit plusieurs jours les yeux comme des soucoupes et le nez qui coule. Je déteste ça parce que je ne suis bonne à rien dans ces circonstances. Encore j’ai souvent mal au dos, mais je peux travailler allongée au pire des cas. Mais quand t’as la tête dans le coton tu ne peux plus rien faire. J’ai beaucoup de mal avec ça. Ne rien faire avec le corps ça peut aller, mais avec la tête ça me rend dingue !

Alors, OUI, évidemment si vous pouvez résoudre le problème qui vous stresse, normalement vos symptômes disparaissent également, mais si ça ne peut pas être résolu dans un futur proche, il faut essayer de faire de son mieux pour soulager l’impact du stress dans notre vie.

On m’a souvent proposé de faire du Yoga (Pilates ou autres sport « doux »  et aidant à la respiration). J’étais hyper attirée par cette discipline mais honnêtement ça a eu l’effet inverse sur moi. OUI, je vous assure, faire du yoga m’a énervée ! Rester dans des positions longtemps, respirer, faire style « je suis en contact avec mon moi » tout ça… j’étais hyper agacée. Puis en plus avec tous les gens autour en mode hippie hyper contents qui ont des « révélations », j’ai horreur des bullshitteurs. Attention je ne doute pas que des gens soient hyper passionnés de Yoga mais c’est juste que ça n’est pas la bonne discipline pour moi. Je pense qu’il y a un niveau de stress où ça n’est pas parce qu’on te dit de rester en lotus une heure par semaine que ça te détend.

On m’a aussi conseillé de boire du thé. Ca ne marche pas du tout pour moi mais c’est probablement parce-que je ne suis pas spécialement amateur de thé (je n’en bois quasiment jamais).

J’allais oublier mais évidemment on m’a aussi conseillé la méditation. Inutile de vous dire que c’est comme le Yoga pour moi, ça m’agace. Le Banjo en fait un peu et il dit que ça l’aide. Mais je me rappelle de son premier cours comme si c’était hier (il devait se concentrer et avoir pleine conscience de ce qu’il mangeait). Je ne me rappelle pas avoir vu quelqu’un regarder aussi amoureusement une mandarine dans ma vie, je me suis dit que ça n’était pas pour moi non plus (on est parisienne ou on ne l’est pas).

Il paraît qu’il faut se déconnecter des écrans : quand on travaille avec l’ordinateur je trouve ça un peu compliqué quand même !

A ce jour en ce qui me concerne je n’ai pas trouvé de miracle (à part mes voyages à Bali) mais je vais quand même vous dire ce qui me soulage un peu :

-Le plus efficace pour moi, étant donné que mes sens les plus développés semblent être l’ouïe et l’odorat, c’est d’écouter une musique que j’adore (elle n’a pas forcément besoin d’être relaxante, mais plutot me rappeler des souvenirs ou une époque agréable). Pour compléter ce bien être je fais souvent  brûler une bougie parfumée. Par exemple en ce moment même où mon voisin marche comme un troupeau de mammouths SANS INTERRUPTION depuis 6h au dessus de ma tête (non je n’ai aucune idée de ce qu’il fait), j’ai mis une musique indonésienne qui passe toujours dans les spas balinais et je fais brûler ma bougie diptyque à la tubéreuse (notre fleur préférée que l’on trouve un peu partout à Bali). Je ne sais pas si ça fonctionne bien chez tout le monde mais la musique et les odeurs ont vraiment le pouvoir de me transporter dans le temps !

Prendre un bain. Rester dans un bon bain chaud avec plein de mousse et avec une bonne odeur régressive: quel kiff !

Chanter / danser. La musique a un réel pouvoir euphorisant sur moi. Que je chante à tue-tête sur mes titres préférés ou que je remue mon popotin c’est toujours une source de joie capable de me faire oublier tout le reste pendant ce temps.

Préparer des jus healthy avec le chéri qui expérimente pas mal de recettes avec son extracteur de jus. C’est fun et en plus ça fait du bien à l’intérieur et ça se sent !

Evidemment ce qui fonctionne réellement pour moi c’est de voyager car c’est souvent l’occasion de vider sa tête des pensées négatives et de la remplir de belles choses. Mais bon on ne peut pas voyager tout le temps, donc je suis bien sûr allée au plus simple à réaliser au quotidien. C’est peu de choses mais c’est toujours ça de pris !

Et vous : quels sont vos symptôme et techniques pour déstresser ?

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5 astuces pour booster votre confiance en vous

fleur vue du bas

La confiance en soi… tout un programme non ? Beaucoup en parlent mais peu l’ont vraiment ressentie, j’ai l’impression. Je n’échappe pas à la règle, je crois qu’enfant on n’a jamais vraiment confiance en soi puisque l’ on a l’habitude d’être guidé, mais en tant qu’adulte, on ne peux pas dire que le sentiment d’être forte et de savoir toujours quel était le bon choix, les bonnes personnes à fréquenter ou si une situation était saine ou pas me soient venus naturellement. Il a fallu… de l’expérience (beaucoup), me casser la gueule (très souvent) et du temps (surtout). Il a fallu souffrir et faire souffrir aussi. Bref, il a fallu tester.

Comme je le disais dans un article cette semaine, « consciemment » je me dis que j’ai confiance en moi : je suis forte, intelligente, déterminée. Physiquement, on ne peut pas dire que je m’aime des masses mais je crois qu’on ne ressemble jamais à son idéal. Quelle que soit mon enveloppe, ça n’affecte pas qui je suis à l’intérieur.

Mais finalement dans mes actes, je trouve que bien souvent on peut y lire un grand manque de confiance en moi et  ça me surprend moi-même et m’agace. Ce qui m’agace est un peu plus profond qu’une question de confiance en moi, car il y a aussi une certaine réalisation depuis quelques années de « la condition des femmes » et le machisme « normal » de notre société, qui est tellement encré que moi-même je tends « instinctivement » à réagir en conséquence. Et du coup j’ai envie de me mettre quelques coups de pieds au cul, mais pour cette article je vais me limiter à parler de la confiance en soi.

Voici quelques principes pour booster la confiance en soi, même si je suis encore en train d’y travailler  pour moi mais si vous avez d’autres idées je serais heureuse de les lire en commentaires !

1/Faire une liste de vos qualités et défauts, de vos talents et de vos faiblesses.

Le chéri me dit souvent qu’il n’aurait pas été amoureux de moi si je n’étais pas aussi forte et aussi tenace. Que lorsque je veux quelque-chose je ne lâche jamais rien, et si on me ferme la porte je rentre par la fenêtre. Il me dit souvent que c’est le plus chiant chez moi, mais le plus admirable aussi. C’est un exemple mais voilà : vous pouvez mettre en défaut « têtue comme un bourrico » et en qualité « tenace ».

Pour mes talents je dirais certainement mes capacités et facilités à apprendre une langue, à écrire ou faire de la musique, par contre mes limites : j’ai un très mauvais équilibre et une mauvaise représentation de l’espace donc par exemple une course de vélo ou une exposition de mes dessins, c’est un peu du suicide (et ça tombe bien parce-que ça ne me parle pas du tout). Je ne dis pas qu’il ne faut faire que ce que l’on fait bien, ni d’organiser sa vie en fonction de ses qualités et de ses aptitudes, (rien n’oblige à limiter le spectre de nos activités et centres d’intérêt) mais simplement d’être réaliste sur nos capacités.

Combien de parents veulent absolument mettre leur enfant en filière scientifique alors qu’ils ne sont pas bons dans les matières scientifiques mais seraient d’excellents littéraires ? Il en résulte que l’enfant se sent en échec permanent alors qu’il n’est juste pas dans la filière où il serait bon. Personnellement j’essaye les choses qui m’amusent un certain temps. Mais forcément si ce qu’il ressort de mon travail est nul, ça ne m’amuse pas trop longtemps.

Bref, faire cette liste de forces et de faiblesses et réfléchir à ce que cela implique, au plan personnel comme professionnel (avec quel type de personnes ça collera, avec quel type de job, avec quelle activité artistique ou sportive ?) peut vous aider à ne pas vous mettre dans une situation d’échec permanente. (On répète souvent ses erreurs plusieurs fois avant de comprendre la leçon : moi la première !).

2/ Zapper les personnes négatives

C’est très compliqué à faire, surtout que la plupart du temps se sont des « proches »  et que vous les aimez au moins un peu ! Par personnes négatives j’entends les personnes toxiques (ceux dont je parlais ici, qui vous pompent toute votre énergie et qui sont les champions de la compète victimaire) mais j’entends aussi des amis tout à fait sympas qui, parce-qu’ils n’ont pas eux-même fait grand chose pour avancer, vont dénigrer vos efforts, vont minimiser vos résultats, voire même essayer de semer la pagaille dans vos relations amoureuses ou amicales. L’envie, la jalousie, ou juste le manque de confiance en eux qui fait qu’ils se sentent obligés de vous rabaisser.

Il y a encore les autres qui ne font rien de tout ça mais avec le temps ne vous calculent jamais, ne vous envoient plus de sms ou d’email, bref vous font comprendre que la relation est désormais à sens unique. Prenez le temps pour les gens qui sont là pour vous. Tant pis pour les autres. Invitez des gens dans votre vie qui ont une vie saine et équilibrée, qui sont trop occupés à progresser dans leur propre vie pour avoir le temps de vous jalouser ou de vous rabaisser. La plupart du temps les personnes négatives ne se rendent même pas compte de leur attitude, et elles ont plein de qualités qui font qu’elles sont devenues vos amies. Mais parfois les chemins partent dans des directions opposés, c’est la vie, et c’est à vous de vous préserver.

Je suis 100% convaincue que l’entourage a un rôle majeur dans l’épanouissement et le succès de chacun. Je vois une différence flagrante même chez les enfants, entre ceux à qui l’on pointe souvent leurs échecs et leurs fautes et ceux que l’on applaudit pour leur réussite. Les mêmes enfants, les mêmes échecs, les mêmes réussites mais on encouragera certains à continuer ce qu’ils font de bien et pour les autres on se contentera de les dénigrer pour ce qu’ils ont mal fait. Je ne sais pas si, pour moi, en tant qu’adulte, il est trop tard pour me mettre dans un climat plus favorable, mais je pense que j’ai déjà fait un tri essentiel dans mes relations.

Une fois ce tri fait, on peut se recentrer un peu sur soi, être un peu égoïste et réfléchir à ce qui nous rend heureux dans la vie, ce que l’on aimerait vraiment faire, le film qu’on voudrait voir (sans avoir à tomber d’accord avec toute la bande de copains), le nouveau talent que l’on voudrait acquérir… Penser à soi ce n’est pas juste être égoïste, c’est aussi se protéger et être plus disponible pour les gens et les choses positives 🙂

3/S’embellir !

J’ai commencé un peu cette année sur cette note, mais, on est d’accord qu’on naît tous avec un certain physique. Certains correspondant à un idéal collectif imaginaire et certains moins. Au lieu de focaliser sur le fait que vous n’êtes ni Miranda Kerr, ni Johnny Depp, pourquoi ne pas focaliser temporairement sur ce que vous pouvez améliorer ?

Personnellement les deux choses prioritaires pour moi ce sont mes mains et mes cheveux. Malheureusement je n’ai pas de très beaux cheveux mais disons que je les entretiens beaucoup pour qu’ils soient « au mieux  » par rapport à ce que je peux faire. Pour les mains je vais à la manucure tous les mois. C’est mon papa qui ne supportait pas les femmes qui n’avaient pas de belles mains donc ça m’est resté en tête et si mes mains ne sont pas nickels j’ai comme réflexe enfantin de les cacher. Si vous préférez mettre l’accent sur votre peau, vos dents ou votre regard vous pouvez aussi tester un bar à sourire, un soin du visage ou ces extensions de cils.

Pour les femmes aussi, il est temps de faire une petite folie Make-up, on peut se sentir vraiment belle avec un make-up adapté. Plus d’excuses, il existe des milliers de tutos Youtube pour faire un maquillage naturel ou sophistiqué et pas cher. Plein de produits de supermarchés sont d’excellente qualité.

Habillez-vous bien, avec des vêtements qui vous font vous sentir classe, élégante, CANON QUOI ! Franchement on est d’accord qu’il est difficile de se sentir au CLIMAX quand on est en jogging sur le canapé, pas maquillée et avec des racines de trois mois et des ongles rongés ? Eh bien oui, ça paraît bête, mais pour booster un peu notre super-nous-même-intérieur, enjoliver un petit peu l’extérieur, ça aide beaucoup !  Ca n’empêche pas de développer notre culture, notre intelligence et notre gentillesse. Juste de faire en sorte qu’on ait envie d’ouvrir le paquet-cadeau 😉

4/ Apprenez quelque-chose de nouveau !

Je pense qu’on a tous un truc qui nous attire et que l’on a toujours eu envie d’apprendre mais les circonstances ont fait que l’on en a jamais eu l’occasion. Et puis maintenant il y a le travail, le mari les enfants, le film de 21h… bref Y’A PAS LE TEMPS ! Allez ! Le temps, on le fait ! Pour apprendre le japonais, pour prendre des cours de violon, pour peindre comme Dali, pour apprendre la boxe thaï…

Bref, on choisit un truc complètement nouveau et on lui réserve  un temps dédié par semaine où on bosse à fond pour s’améliorer pour passer de débutant à intermédiaire… On n’a jamais « envie » de se bouger du canapé et de se forcer à apprendre un truc qui nous paraît super compliqué. Personne ne se lève le matin en se disant  « yessss, je saute du lit et je vais exceller en russe d’ici un mois ». Pourquoi ? Parce-que tu sais que ça ne va pas être fun et que tu vas devoir t’accrocher au début pour y comprendre quoi-que-ce-soit. Pour tout bon résultat il faut TRAVAILLER.

Mais si vous fournissez ce travail vous pourrez être fiers de vous et rajouter ce talent à la liste de vos réussites.

5/Listez vos réussites

Faire une liste de ses réussites, ça n’est pas simplement pour se gargariser de ses exploits, mais pour ne pas perdre de vue que malgré les obstacles et parfois les échecs, vous avez accompli plein de choses dont vous pouvez être fiers. Le problème c’est que l’on oublie souvent très vite nos victoires et les efforts qui nous y ont menés, et on se focalise sur ce que l’on rate ou ce que l’on n’a pas.

Je vais vous dire un truc, qu’au fond de vous, vous savez déjà parfaitement, parce-que l’on est dans une société de compétition et de surconsommation et que malgré notre conscience de son absurdité, on est conditionnés à « vouloir plus ». On est TOUS plus ou moins frustrés ou complexés. On se sent TOUS pas assez bien, pas assez beaux, pas assez riches, pas assez intelligents. On a tous notre histoire et nos démons qui nous définissent. En d’autres termes on deal tous avec notre bagage du passé et parfois on a du mal à avancer parce qu’on le trouve bien lourd.

La seule différence entre vous et un autre c’est peut-être simplement que vous choisirez de soulever de nouveau ce bagage et d’avancer encore plus loin plutôt que de vous asseoir dessus et pleurer sur l’injustice de la vie. La vie n’est pas toujours juste, certes. Mais avoir la force de continuer à se battre sans jamais s’avouer vaincu, ça c’est une victoire ne serait-ce que sur vous même.

Bon ben voilà, j’étais partie sur un article en 5 points de quelques lignes et je me suis un peu égarée en route, j’espère que vous ne m’en voulez pas mais ça me permet de mettre de l’ordre dans mes idées en même temps !

Bisous

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Mes 13 objectifs pour 2016 : vous me coachez ?

photo 2016 musique melolimparfaite

Hello les copains,

Alors comment s’est passé ce premier mois 2016 ? Je n’ai pas pris de résolutions (je n’en prends jamais) mais je dois dire qu’il ne s’est pas passé grand chose pour moi au mois de janvier.

Du coup j’ai fait une liste de toutes les choses que j’ai envie de faire ou au moins de commencer en 2016 pour essayer d’améliorer mon quotidien. Ce ne sont pas des résolutions mais plutôt des objectifs à long termes -pas forcément réservés à 2016-, qui me trottent tous vraiment dans la tête depuis un moment, mais comme il y a beaucoup de domaines et de changement à apporter dans ma routine, et qu’en parallèle le moral n’est pas toujours au beau fixe, je choisis de « voir ça plus tard« . Quand ça ira mieux. Quand j’aurai « la force ». Sauf que le résultat c’est que je ne commence rien et que ça ne me ressemble pas, mais alors pas du tout.

Alors on y va, je vous déballe ces objectifs ici, parce-qu’une fois que tu as clamé haut et fort que tu allais faire un truc, tu ne peux pas passer pour la loose de service à la fin de l’année qui n’a réalisé aucun de ses objectifs. Je voudrais au moins pouvoir dire, au 31 décembre 2016 que j’en ai réalisé ou entamé la moitié. Et toi tu me surveilles, d’accord ? T’es mon coach ! (comment ça tu n’as rien demandé ?).

1- Etablir une bonne fois pour toute un planning pour dormir. Là c’est le plus fondamental parce-que sans sommeil on devient complètement dingue. J’ai déjà du mal à avoir un bon sommeil en temps normal, mais depuis que nous habitons entre une boulangerie qui nous réveille à 6h du matin et un voisin fêtard qui ne peut visiblement pas se passer de musique électro jusqu’à 3h du mat (quand on appelle la police) voire 7h du mat (dixit la voisine au dessus d’eux lorsque l’on n’est pas là pour interrompre les festivités…). Bref le laps de temps qu’il nous reste pour dormir dépend souvent d’eux et c’est vraiment compliqué d’établir  des heures fixes ou tout simplement de faire une nuit complète grâce à mes chers voisins. Pourtant j’ai besoin d’un rythme donc je vais tenter la méthode coué quitte à tourner des heures dans le lit au début.

2- Manger davantage de légumes. J’aime beaucoup les légumes mais j’aime encore plus ne pas éplucher ou faire cuire. Du coup, je n’en mange pas assez, alors qu’honnêtement de bonnes carottes, des brocolis et des haricots verts vapeur bien goûteux, c’est le kiff, non ?

3- Manger plus d’antioxidants et prendre mes compléments alimentaires pour ceux que je ne peux pas trouver facilement (je prends par exemple mon curcuma et omega 3 en complement chez Oligo santé sur recommendations de ma nutritionniste et je trouve que ça aide à plein de niveaux -selon ce qu’elle prescrit, niveau digestion, sommeil, anxiété, douleurs articulaires…)

4- Essayer une cure de detox. Vous savez les cures où l’on ne boit que des jus naturels ? Je ne souhaite pas le faire pour maigrir mais pour « nettoyer mon corps » de tous les trucs industriels  que je lui ai fait ingurgiter l’an dernier parce que j’avais pas le moral (= on ne va pas se fouler en cuisine et on va punir le corps tout en récompensant le moral). Là encore comme les points précédents, je vais déjà essayer de prendre soin de la machine qu’est mon corps avant de la pousser à accomplir  de petits exploits.

5- Essayer de prendre plus de temps pour moi et pour ceux que j’aime. Je suis tout le temps en train de bosser et 2015 a été particulièrement crevant. J’ai toujours eu du mal -en tous cas depuis que je suis à mon compte- à mettre une vraie barrière autour de mon travail et à faire des choses « fun » sans culpabiliser. Finalement je ne sais pas si ça me sert à grand chose à part être parfois sur les rotules. Je crois que j’ai besoin de me ressourcer avec mes proches plus souvent. J’ai aussi besoin d’avoir plus de moments à moi (ça peut paraître fou pour une personne qui travaille à domicile et est donc assez souvent seule, mais je parle de moments à moi où je ne travaillerais pas… Par exemple prendre un bain. Ca fait une semaine voire dix jours que je me dis « aujourd’hui je prends un bain. Un rose même avec le bain moussant qu’il me reste de chez lush. ». Bon ben je ne l’ai toujours pas pris parce-que je trouve que « je n’ai pas le temps ». Le temps, je dois le faire.)

6- Arrêter de fréquenter des gens toxiques. Alors là les amis, ça m’a pris tellement de temps mais je me suis rendu compte que SI : des gens que j’aimais beaucoup me tiraient par le bas. Soit par leur petites remarques assassines, soit par leur mépris « ah oui t’es blogueuse ? Je ne comprends pas qu’une nana comme toi fasse ça ! ». Heu… what ?  C’est trop fou comme les gens ont besoin de te mettre dans une case. J’ai eu droit à « salsera » (la fille qui aime se frotter quoi !) « fan de michael jackson » (la fille qui se chope l’entre-jambe sous la salle de bain en criant « hee-hee » et qui porte des vestes rouges en plastoques), « entrepreneur » (la sale capitaliste qui ne pense qu’à l’argent -entre nous je serais restée salariée si c’était le cas-) et puis maintenant blogueuse (la fille narcissique de fou qui passe sa life à se prendre en photo et qui pense qu’avec son legging tati, elle va se faire repérer par Karl Lagerfeld et défier les diktats de la mode). Parmi les gens toxiques il y a aussi les gens qui ne vont JAMAIS bien. JAMAIS. Tu leur demande si ça va mais NON, ça ne va jamais. Et peu importe l’énergie que l’on peut engager à essayer de les sortir d’un problème, ils n’en sortent jamais. Et le pire (le truc qui me hérisse les cheveux illico presto) ce sont ceux qui pensent que c’est une compète. Pour peu qu’ils te demandent des nouvelles et que ce jour là tu leur expliques que pour une fois, c’est toi qui n’a pas le moral, ils te coupent par un « Attends, MOI C’EST PIRE » (puis monologue pour te raconter pourquoi lui c’est pire et que t’as pas à te plaindre). Véridique. Je connais de grands spécialistes de cette phrase. MOI C’EST PIRE. T’as envie de lui faire un petit facepalm dans sa gueule du pire. Bref, cesser de voir les gens qui me vident de mon énergie et qui ne sont jamais là quand j’ai besoin de leur soutien.

7- Essayer de transformer mes sentiments négatifs (colère, tristesse) en énergie créatrice. Je passe beaucoup (trop) de temps à ressasser les évènements lorsque je suis en colère ou triste. Je pense qu’il faudrait que je trouve une « technique » pour rediriger cette énergie « gaspillée »  en créativité (artistique, professionnelle, personnelle, ça n’a pas d’importance tant que c’est dans l’action) parce-que ça peut prendre beaucoup d’espace dans ma petite tête !

8- Reprendre mes séances de stepper trois fois par semaine, ce que je ne fais plus depuis que nous habitons dans ce nouvel appart. J’aimerais y ajouter quelques exercices ou éventuellement un sport à l’extérieur (mais il faudrait que ce soit près de chez moi et pas très cher donc pas sûr) mais surtout pour l’instant je voudrais retrouver une petite routine d’efforts sportifs même si j’y vais mollo (certains n’arrivent pas à se discipliner seuls chez eux mais moi ça ne me pose aucun problème). Histoire de me remettre dans le bain et de décider ce qu’il me plairait d’ajouter ensuite.

9- Apprendre de nouvelles choses, même si je ne les maîtrise pas cette année mais au moins commencer dans un domaine qui me plaît (photo,  piano, marketing, html…). Pour la plupart je peux souscire à des cours en ligne mais pour le piano j’aimerais vraiment une personne qui vienne au moins une fois tous les 15 jours pour regarder mes progrès et corriger les mauvaises position, les mauvaises habitudes dont je me rends pas compte (ou me donner des astuces pour avancer plus vite). J’ai regardé et les profs à domicile c’est vraiment très cher : si vous avez un tuyau sur Paris ou connaissez quelqu’un de fiable, ça m’intéresse !

10- Passer plus de temps sur la communication de mon entreprise.

11- Voyager davantage. J’ai besoin de  voir de nouveaux paysages, de nouvelles personnes, de me ressourcer, d’apprendre, de me développer et d’être inspirée. Rien de tel que les voyages pour cela !

12- Prendre soin de moi : aller plus souvent chez l’esthéticienne, au spa ou chez le coiffeur. Bon, ça dépendra de mes moyens qui ne sont pas mirobolants mais si je peux, j’irai !

13- Avoir plus confiance en moi et arrêter de faire passer tous les autres avant moi. Je ne suis pas mère Thérésa mais c’est un peu ma spécialité. Faire passer les problèmes des autres avant les miens m’évite d’y penser (et du coup de les régler !) et faire passer les projets des autres avant les miens « parce qu’ils sont plus ambitieux » fait que je ne réalise jamais les miens ou que je n’arrive pas à les accomplir pleinement. Malgré que je pense avoir une certaine confiance en moi, ou du moins une bonne connaissance de mes qualités et défauts, donc  de mes limites et de mes capacités, je me dis toujours que moi; c’est « moins important ». Et à force je me rends compte que je m’efface toute seule de l’équation sans que l’on ne m’ait rien demandé. Et c’est totalement inconscient, mais même si j’en suis à l’étape de me dire « JE LE VAUX BIEN », en suis-je à l’étape où j’en suis vraiment convaincue ? (réponse en 2086)

Bon ben voilà, plein de petites choses qui font déjà pas mal et pour ne pas que ça me semble une immense montagne à escalader il va falloir que je commence à essayer ces points un par un !

Et vous, avez-vous des projets que vous aimeriez réaliser dans un futur proche ?

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2015: ain’t gonna miss ya!

rain

Hello la compagnie,

Je vous avoue que je ne suis pas très adepte des bilans ou des résolutions. J’estime qu’il faut garder une ligne de conduite sur toute la vie, je ne vous refais pas le topo que je répète tous les ans, mais les résolutions que l’on ne tient jamais, c’est pas moi. Quand je décide un truc, je le fais (encore faut-il que je le décide) et ce, quelle que soit la date.

Ceci étant, cette année a été particulièrement difficile pour moi, déceptions, tristesse, peur, échec… j’ai tiré peu de positif de 2015.

Bien entendu, au delà de ma petite personne, il y a eu d’abord les attentats de janvier puis de novembre, qui n’ont pu que me plonger dans une profonde tristesse. Je ne suis pas le genre de personne qui arrive à « continuer à vivre » lorsque des innocents se font tuer tout près de chez moi. Je ne peux pas accepter, ça prend du temps à faire son chemin dans ma tête et dans mon coeur (je ne suis vraiment pas sûre d’accepter un jour que l’humain puisse être aussi horrible). Bref, dans un tel climat, et même si tout avait été merveilleux dans ma vie privée, je ne pense pas que l’année aurait pu être qualifiée de bonne.

 

A côté de cela, en fin 2014, j’établissais les bases de ce que je souhaitais accomplir en 2015 et il est l’heure d’observer le résultat :

-Je faisais enfin mes cartons pour déménager de mon ancien appartement qui était en mauvais état et devenu vraiment trop petit. Nous avions signé pour un appart plus grand, plus propre et neuf, dans un quartier très vivant. L’euphorie était à son comble. Malheureusement ce « changement » a été la pire erreur de notre vie, l’immeuble étant très mal insonorisé et ayant des voisins particulièrement abusément bruyants nous avons fait 2 nuits complètes DANS TOUTE L’ANNEE. Le manque de sommeil nous a fatigué, rendu irritables, et pour ma part, j’ai recommencé à avoir des crises d’asthme alors que je n’en avais plus depuis 5 ans, mon coeur s’emballe dès que j’entends le voisin rentrer (stress de savoir si il va faire du bruit longtemps ou pas aujourd’hui) et j’ai un ulcère à l’estomac. Merci les gars. Et évidemment tout cela en payant un loyer parisien donc cher. J’ai du faire pas moins de 10 recommandés en rapport avec les nuisances sonores, 3 appels à la police et 2 mains courantes. Entre problèmes de santé, fatigue, longueurs administratives et embrouilles juridiques, j’aurais mieux fait de rester dans mon petit taudis d’avant, moins cher, au calme et avec des voisins sympas dans l’immeuble.

-Je signais des contrats pour développer mon blog, dans l’espoir à la fois de gagner en visibilité, peut-être en crédibilité  et éventuellement de gagner quelques sous pour réinvestir dans du matériel pour proposer des articles de meilleure qualité (photo, video, design, logiciels divers, cours dans differentes disciplines et j’en passe). En cette fin d’année je ne peux que constater que je me suis investie à 1000% sur le blog et que tout ce qui m’est arrivé de bien à ce niveau, c’est parce que je me suis défoncée. Point barre. Personne d’autre. J’ai donc décidé d’être un électron libre maintenant, puisque l’on n’est jamais mieux servis que par soi-même. Je me suis rendu compte que certaines marques ou agences étaient plus exigentes avec moi que les clients de ma société. Cherchez l’erreur. En cette fin d’année je me suis posée 5 minutes et je me suis dit « Non mais attends… Je ne laisse déjà pas mes clients me prendre la tête : c’est pas pour que les marques me traitent comme un panneau publicitaire au rabais ! ». Heureusement c’est une minorité, mais c’est comme pour les voisins, parfois il suffit d’un seul pour te mettre en rogne.

-Je n’en ai pas trop parlé ici mais en avril j’ai perdu ma grand-mère et ça a été un moment assez particulier. Comme pour tout le monde, je crois, perdre une grand-mère c’est un peu l’enfance qui nous tombe des mains. Perdue dans l’espace-temps, je repensais aux bonbons qu’elle nous achetait en douce avec mes cousines, aux albums paninis qui ont dû la ruiner en autocollants, à nos matinées devant le club  dorothée, aux courses d’escargots que l’on organisait devant sa porte. Elle était âgée, on était sensés « s’y attendre » mais finalement, on n’est jamais préparés à la mort. Ca n’existe pas. Pourtant dans les semaines qui ont suivi, j’ai eu cette drôle de sensation qu’elle veillait un peu sur moi.

-J’ai perdu des amis et ça fait toujours mal. Je crois qu’on arrive à cet âge où on n’a pas envie que tout n’aille toujours que dans un sens. J’ai aussi fait de très belles rencontres, mais quoi qu’il en soit je ne pense pas que l’amitié soit un processus de « remplacement ». Même avec 10 de retrouvés, ça fait toujours 1 de perdu…

Ma thyroïde fait des siennes et j’ai repris du poids. Devant toute l’accumulation de mes contrariétés je n’ai pas eu la volonté d’entreprendre un régime, et d’autant plus que je savais qu’avec ma thyroïde je n’étais pas trop sûre que ça fonctionne à moins de m’affamer. J’attends un peu que ça se stabilise et j’espère trouver un peu plus de courage début 2016 pour établir mon petit programme de remise en forme. Je ne suis pas particulièrement complexée mais je ne m’aime pas des masses avec le double menton et la bedaine non plus. J’ai l’impression d’être  dans un corps qui n’est pas le miens.

-Je ne rentrerai pas dans le détail mais celui qui a dit que l’argent ne faisait pas le bonheur, n’a pas précisé qu’il ne faisait pas le malheur non plus. Je sais que nous sommes nombreux à avoir de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, et croyez-moi,  malgré ce que certains semblent penser, je n’échappe pas à cette règle. C’est con à dire mais des fois je me demande si un jour je vais pouvoir arrêter de compter ?

Conclusion : J’ai bien conscience que mes petites embûches ne sont pas comparables à ce qu’ont dû traverser d’autres personnes, mais je ne suis pas dans une compétition victimaire -je déteste la pleurniche-, et je voulais juste vous expliquer brièvement quelques unes des raisons pour lesquelles, en ce moment, je suis un peu moins en forme -je sais que certains d’entre vous l’ont ressenti-.  J’ai l’impression d’échouer partout et dans tout. Je n’ai pas eu d’année aussi merdique depuis 2009, et pourtant, il y avait de la concurrence.

J’aimerais bien vous dire que 2016, OUAIS youpi, ça va être topissime : qu’il n’y aura plus d’attentats, plus de chômage, qu’il va pleuvoir de l’argent et que les gens seront respectueux les uns des autres (notamment de leurs voisins ?) ou qu’on trouvera un médoc contre tous les cancers. Seulement voilà, en ce 31 décembre 2015, je ne sais pas si cette maudite année a anéanti mon optimisme débordant de l’an dernier -si tu relis mon article tu vas être un peu étonné du contraste ! 🙂 ,- mais je ne crois pas trop aux miracles. J’ai l’impression que dans le meilleur des cas, 2016 sera une année de transition pour essayer de « réparer » 2015. Alors j’espère que je pourrai au moins réussir cette transition, mais en attendant je quitte cette année sans aucun regret et j’espère juste un peu d’apaisement. ADIEU 2015. Mais un grand merci à vous d’avoir été présents à chaque instant.

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Restructuration

restructuration melolimparfaite

Hello les amis,

J’espère que vous avez passé d’excellentes fêtes et que le papa noël vous a gâtés !

Bizarrement (ou tristement ?), je me rends compte que j’adooore cette semaine entre noël et le jour de l’an. Il ne se passe rien, tout le monde comate encore de l’overdose de bouffe, films de noël et cadeaux… Tout le monde se donne encore une semaine pour penser à reprendre du service au 2 janvier. Même ceux qui travaillent marchent un peu au ralenti. Bref j’adore cette semaine parce que c’est la semaine la plus calme de l’année pour moi et ça veut dire que je peux faire toutes les choses que je n’ai jamais le temps de faire le reste de l’année.

C’est la semaine où je suis le plus productive pour moi-même, c’est la semaine où j’essaye de mettre en place les choses qui prennent du temps pour commencer l’année sur de bonnes bases sans avoir à penser ou à stresser sur ces petits détails qui prennent la tête. Alors bon, hier, vous l’avez certainement remarqué, j’ai commencé par le blog!

Exit le rouge, exit les pubs trop imposantes visuellement, police plus grosse et plus facile à lire, petite présentation et feed Instagram dans la colonne de droite…. Certes cela ne va rien révolutionner pour vous mais j’essaye tout simplement de faire en sorte qu’il soit visuellement plus facile à lire et agréable à regarder : qu’en dites-vous ? (vous avez le droit de ne pas aimer, j’avoue que le noir est plus « sobre »)

Malgré tout, même si ça paraît insignifiant, pour une NOVICE TOTALE en html, je trouve que je me suis pas mal débrouillée (bon OK, je n’ai pas inventé la poudre mais je contente quand même !). Ca n’est pas fini par contre donc ne vous en faites pas si parfois vous passez par là et que certains éléments sont « bizarres ». Du coup, comme je suis sur ma lancée je vais essayer de refaire le site de mon entreprise que j’avais fait faire « avec les moyens du bord » à l’ouverture de celle-ci, mais qui, il faut bien l’avouer, a mal vieilli et n’est pas très « vendeur ».

Ensuite j’essayerai d’en apprendre un peu plus sur html mais aussi en SEO (encore un domaine où je ne connais absolument rien). Et enfin, j’ai acheté des cours de photos en ligne donc j’espère pouvoir commencer cette semaine aussi. Toutes ces choses qui m’intéressent, qui sont utiles et que je ne fais pas car je me sens submergée par les évènements quotidiens…

Voilà, vous l’avez compris, je ne suis pas sûre d’être très présente cette semaine parce que je vais prendre du temps pour moi et que je tiens à poser un peu les bases de 2016 avant que l’année ne commence. L’année dernière, fin 2014, j’avais fait exactement la même chose avec beaucoup d’espoir pour 2015 mais ça ne m’avait pas tellement réussi. Espérons que c’est bases là seront meilleures.

Et vous, que faites-vous cette semaine ?

 

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