Fences

Fences affiche

Crédits photo : Paramount Picture

 Hello les copains,

La semaine dernière nous sommes allés voir Fences au cinéma, ce film que j’attendais de pied ferme puisque les extraits semblaient poignants et qu’un casting avec Denzel Washington et Viola Davis, moi, je ne cherche même pas à comprendre : J’y vais !

Au niveau de l’histoire c’est un peu difficile de vous raconter sans tout vous dire, puisqu’il s’agit d’une famille afro-américaine ordinaire dans l’amérique des années 50 où chacun est un peu désabusé de voir le décalage entre rêve et réalité. Troy (Denzel) voulait être sportif mais il a renoncé pour être éboueur et nourrir sa famille. Sa femme l’a choisi, lui, et peut-être que sa vie aurait été différente si son choix s’était porté sur un autre homme… Une histoire ordinaire, une famille ordinaire, beaucoup d’émotion, de la grâce, du pardon.

Avant tout, sachez que Fences est une pièce de théâtre adaptée au cinéma alors n’y allez pas pour les décors ou effets spéciaux, car presque tout le film se déroule entre le jardin et la cuisine. Ici, les mots et les émotions sont les rois, les dialogues sont longs et les silences en disent long… Parfois le film parait un peu en longueur et le manque d’action et de changements de décor peut amener à se demander pourquoi l’avoir adapté au cinéma pour en faire une pièce si rigide ?

Fences se concentre sur des dialogues aiguisés et parfois des logorrhées interminables (je pense honnêtement que le film n’est pas à la portée ou au goût de tout le monde et d’ailleurs, bien qu’il soit sorti très récemment, il n’y avait vraiment pas grand monde dans la salle), un jeu d’acteur monstrueux (Denzel et Viola… non mais ça méritait + d’oscars, je vous le dis !). A mon humble avis le film aurait gagné à être raccourci en première partie. Les longueurs avaient raison de l’attention des spectateurs. La performance des acteurs ne faisait pas tout passer comme une lettre à la poste !

Aussi, en raison des longueurs et surtout du manque d’interêt des décors, c’est un film que je recommande aux amateurs du genre, mais pas forcément au cinéma car le grand écran n’a pas grand intérêt dans le cas présent.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bridget Jones baby

affiche-bjb

Hello les cop’s !

Lundi j’ai été invitée par Showroomprivé à l’avant-première de Bridget Jones baby. Pour tout vous dire, je n’avais pas été particulièrement fan du premier volet. Je sais que je l’ai vu mais je ne m’en rappelle tout simplement plus. C’était drôle et sympa mais j’étais certainement déçue par rapport au buzz qui avait été fait sur le film. C’est donc juste dans l’idée de me divertir (et de ne pas mourir idiote) que je me suis rendue à cette avant-première.

C’est donc l’histoire de Bridget quelques années plus tard (ça ne nous rajeunit pas), toujours celibataire après avoir rompu avec Darcy. Cette fois elle a l’air de bien vivre son célibat, jusqu’à ce qu’elle rencontre Jack, puis retrouve Darcy… pour se rendre finalement compte qu’elle est enceinte sans savoir de qui…

Alors oui, je l’avoue, l’histoire ne m’emballait pas forcément sur le papier mais finalement j’ai passé une excellente soirée et nous nous sommes bien éclatés. Ce nouvel opus s’adresse bien sûr aux fans mais aussi aux novices ou à celles -comme moi- qui ont un peu oublié l’histoire. Bien que d’anciens personnages ne soient pas présents, des références y sont faites. C’est surtout l’humour qui triomphe dans ce film, des scènes un peu loufoques, des scènes très réalistes avec des idioties que l’on peut parfois se dire entre filles, des scènes un peu attendrissantes aussi !

Ce que j’ai aimé avant tout, dans ce film, c’est le côté « Girl power » de Bridget. Avant, elle était la victime complètement dépendante de sa relation avec les mecs, mais à 40 ans elle arrive à rire de son passé, à assumer d’avoir des relations « libres », à faire un bébé « toute seule » sans compter vraiment sur Darcy ou Jack alors qu’ils se battent pourtant pour elle. Elle pense en mode « qui m’aime me suive » et ça lui réussit tellement bien ! Bridget, maman à 40 ans ? Les doigts dans le nez !

A voir à partir du 5 octobre pour une petite bouffée d’air frais et une franche rigolade !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Pink stars are falling in lines

Bon aujourd’hui je vais encore vous parler séries, parce-que ne nous mentons pas, depuis que Dexter et Breaking Bad ont fait leurs adieux, on s’ennuie sévère, et c’est pas Homeland qui va rattraper le coup -mieux vaut ne même pas en parler, d’ailleurs- Donc maintenant que je suis à jour de Walking dead, j’occupe mes heures de cardio devant le tant débattu « Under the dome ». 
Au cas où tu étais coincé dans une faille spacio-temporelle où personne n’en parlait, Under the Dome est l’histoire d’un petit village qui se réveille un jour prisonnier d’un dome transparent dont personne ne connait l’origine. Plus personne ne rentre ni ne sort, évidemment c’est la panique, et des personnage intrigants se retrouvent au milieu du mystérieux village. Pour tout vous dire l’histoire ne me donnait pas forcément envie de regarder MAIS :
  • La série est inspirée du roman de Stephen King, que je ne considère pas comme le dernier des ploucs
  • Dans une nostalgie post-Breaking Bad évidente, la présence de Dean Norris a joué en leur faveur
Résultat : Le côté village coupé du monde est vu et revu, et il fonctionne rarement dans les séries américaines. Jericho a été annulée vite fait bien fait, et toutes les séries du genre qui ont suivi m’ont semblé bien pâles, disparaissant plus vite qu’elles n’apparaissaient. Au final c’est toujours la même chose : un petit bled isolé avec des méchants carnassiers et des gentilles brebis qui vont essayer de sauver le monde. La saison 1 de Under the Dome pourrait être pas mal mais on tourne vite en rond. Les personnages les plus intéressants sont probablement les ados, notre Big Jim s’engouffrant dans la caricature du mec avide de pouvoir. Bon, heureusement, quelques détails nous font quand même tenir : on aimerait connaître la connexion entre les ados et le dôme, on aimerait comprendre ce que sont ces étoiles roses… et on aimerait bien que le couple improbable Julia-Barbie (qu’il porte bien son nom celui là !) soit heureux et fassent beaucoup d’enfants. Je suivrai la prochaine saison, mais j’ai bien peur que ça traine en longueur, comme la première. Peut mieux faire.
Et toi, tu as regardé ? Ça te plaît ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

The walking dead

@AMC
ATTENTION : spoilers pour ceux qui n’ont pas encore commencé la série !
Je t’avoue qu’il faut quand même que je sois en dèche de série pour avoir commencé un truc de zombies. Ouaip, des années de résistance à tous ces « Ohmagââd! Walking Dead : best TVshow EVERRRR ». Ni chaud ni froid, je ne materai pas un truc de zombies. C’est con, un zombie, ça fait pas peur ! Ca fait « rââââ » et ça marche tout droit, avec l’œil du veau sous anti-dépresseurs. Bref ça ne m’intéressait pas. Puis en plus j’ai vu « par erreur » « World War Z » qui ne m’a vraiment pas réconciliée avec le zombie de base (claquement de dents et gémissement de volailles, on était morts de rire dans la salle). Bref, en désespoir de cause et pour regarder une série qui puisse potentiellement aussi plaire au chéri -essaye donc de lui faire mater PLL ou Awkward, toi !- je me suis dit qu’on allait essayer !
Alors j’t’explique :
Rick il est flic (je suis le Baudelaire de la rime) et il discute avec son coéquipier Shane dans la voiture, comme quoi sa femme Lori, cette petite peste, aurait dit devant leur fils Carl, que vraiment « Il en avait rien à foutre de cette famille ». Tu te rends compte ? Devant le gosse, toussa, ça se fait pas. Ce qu’il ne sait pas Rick, c’est que sur l’échelle de « Rickter »  des emmerdes qui l’attendent, c’est un tout petit peu le cadet de ses soucis, mais bon, ça te met dans l’ambiance direct.
Après Rickounet va se faire tirer dessus et BIM, un jour, il se réveille de son coma à l’hosto, et franchement on ne sait pas pourquoi mais y’a tout plein de morts et de zombies partout, et vu qu’il a pas l’air de tout comprendre très vite  non plus, le Rick,  nous on ne comprend pas comment il ne se fait pas bouffer tout cru par les centaines de méchants zombies qui se trimballent. Mais bon heureusement, t’as quand même deux trois survivants à tout ce désastre qui vont petit à petit expliquer à Rick que c’est le bordel grave -au cas où il n’aurait pas remarqué, mais faut avouer que des fois il est un chouille lent du bocal-. Sur ce notre héros va s’empresser de partir à la recherche de sa femme et de son fils, qu’il retrouvera « comme de par hasard » dans le premier groupe d’humains qu’il rencontrera après avoir quitté son petit village.
Là, sa femme Lori -qui l’accusait de s’en foutre de cette famille, faut suivre !- est bien dans la merde de s’être tapé illico presto le meilleur pote et coéquipier de Rick, Shane. La fin du monde, c’est bon pour ta libido ! Le Shane il a un peu les boules vu qu’il se fait larguer comme une vieille chaussette puante dès lors que Rick déboule. Carl, lui, il est content « Papa, Maman, les zombies et moi », c’est d’la balle. La saison 1 est vraiment bien foutue, j’ai quasiment retenu ma respiration à chaque épisode. On espère un phénomène de zombisation local, puis on part sur une hypothétique maladie… et puis tout fout le camps et on n’espère plus grand chose à part survivre, trouver de l’essence et de la bouffe. Le bon côté des choses, c’est qu’on apprend à tuer des zombies, t’as même parfois l’impression que nos héros se font une partie de fléchettes au club Med. Et puis, selon si ils ont beaucoup de chose à nous raconter y’a pas trop trop de zombies, et quand y’en a, on te les bute d’une pichenette dans la tronche, et puis des fois quand l’intrigue est un peu essoufflée BAM, les zombies migrent par milliers ! Eh ouais ! En général c’est là que t’es sensée pleurer un peu parce que c’est le moment où un type du groupe va se faire mordre -mais t’en fais pas, c’est toujours celui qui ne sert à rien dans la série-
Bon la Lori, j’sais pas vous, mais moi, ça passe pas. Ton mari n’est pas encore mort que tu te la sens de danser la lambada avec son meilleur pote, call me « conservatrice » mais je suis déjà pas fan. En plus, bon c’est la même actrice (Sarah Wayne Callies) que dans Prison Break, où elle avait quand même eu la tête coupée et livrée dans une boîte, tranquillou, avant qu’on nous dise que « ah non, en fait c’était pas elle, on va la faire revenir dans la série ». C’est à dire qu’elle a déjà un peu fait la morte-vivante quoi (prémonition ?). Bref j’ai jamais réussi à leur pardonner d’avoir fait un truc aussi mauvais dans Prison Break, et encore pire, de ne pas faire des scène plus HOT avec Scofield. Non parce que sérieux quand elle tombe enceinte dans Prison Break tu te demandes comment. Bref. Au moins dans Walking Dead tu ne sais pas de qui elle tombe enceinte mais tu sais que c’est pas un miracle. Je m’égare. Tout ça pour dire que pour te donner une idée à quel point son personnage est attachant, j’ai envie de te dire qu’à tous les épisode j’espérais qu’elle se fasse mordre (mais je me doutais bien qu’on aurait à attendre au moins un accouchement difficile histoire de dramatiser un coup). Et le Rick qui perd la boule: 2 saisons qu’il ne peut plus se la piffrer et d’un coup il la voit partout en robe de mariée. Reprends toi mec !
Et la blonde, on en parle ? Plutôt jolie et un peu cochonne (cf Shane, le gouverneur et que sais-je encore ?), Amanda veut changer le monde. Et elle essayera donc de réconcilier un psychopathe désespéré et désespérant (le gouverneur) avec sa bande de vieux potes (qui au passage l’a laissée tomber comme une crotte de pigeon lors de l’attaque de la ferme) dont Rick il a dit « que ça rigole plus maintenant, c’est moi le chef ». Du coup entre égos surdimensionnés, c’est la guerre, et Blondie va se rendre compte de son erreur et de sa naïveté un peu tard (preuve que la connerie TUE). J’étais donc assez contente d’en être débarrassée.
Mes personnages préférés : Daryl, le champion toutes catégories d’arbalète, probablement aspirant Robin des bois 2014  et Michonne, la guerrière au visage vénère en permanence façon « on ne lui fait pas à l’envers à elle ». Ils sont de bons éléments individuellement comme pour le groupe, ils savent se battre, et leur passé est encore assez mystérieux pour que l’on puisse en faire une histoire (et un couple façon un peu « sauvage » où chacun est difficile à dompter) Bref c’est un peu mes poulains pour les prochains épisodes, ne me cassez pas mon délire, c’est tout ce qui me reste. Parce qu’autant la saison 1 était au top, la saison 2 se regardait, on en apprenait un peu plus sur ce qu’il s’était passé avant tout ce chaos, mais depuis la saison 3 je pousse plus souvent des soupirs d’exaspération que de tension (Blondie et son « gouverneur » me valant le titre de Facepalmeuse de l’année avec mention « Mais qu’elle est conne! »).
Bref, je croise les doigts pour que la série se ressaisisse dans les prochains épisodes et nous serve un peu plus de frissons.
Et toi, tu regardes ?
@AMC
Rendez-vous sur Hellocoton !

des bulles

On s’est enfin décidés à aller voir l’aquarium de Paris ! Je n’arrivais pas à me résigner à payer 19,90 € pour l’entrée d’un aquarium alors que l’entrée de celui de porte dorée est à 5 €… Seulement à porte dorée, il y a moins de touristes prêts à dépenser n’importe quelle somme, qu’au Trocadéro. Du coup ils ont ouvertement abusé sur le tarif et pour être honnête avec vous, franchement ça ne les vaut pas (à part si vous y allez avec des gamins qui participeront aux ateliers itou itou), vous faites le tour en 1h30 et je n’ai pas l’impression qu’il y ait tant de variétés de poissons que ça. Mais bon, comme j’adore regarder les aquariums, j’ai quand même passé un moment très sympa !
I finally went to the aquarium ! I think it’s really expensive to pay €19.90 for entry into this aquarium while the one from Porte Dorée only costs 5 … There are way more tourists hanging out near the Eiffel Tower, so they openly set a very high price, but to be honest with you, it‘s not worth it. The visit is only 1h30 and I don’t feel that there are that many varieties of fish. Anyway, as I love visiting aquariums, I still had a very nice time!

classy, uh ?
Sinon on a trouvé un nouveau restau bien sympa en face du sénat et du jardin du luxembourg : « Aux deux oliviers ». Les plats sont frais et bons, la carte est originale, et nous avons eu droit à une réduction de 50% sur le menu grâce au site La Fourchette (si toi aussi tu veux t’inscrire et bénéficier de leurs réductions sur plein de restaurants, tu peux le faire ici ).
Pour te donner un aperçu des bons petits plats auxquels nous avons eu droit : 
We found a nice restaurant in front of the senate and Jardins du luxembourg : « Aux deux Oliviers ». The food is fresh, tastes good, the menu is original, and we had a 50% discount… what else ? Here is a sample of the food we could eat there :

Autre bon plan mais rien à voir du tout, hier, j’ai, par hasard mangé dans une brasserie (chose que j’évite en général) qui s’appelle le trait-d’union rue de Rennes dans le 75006. Et j’ai mangé un camembert rôti au miel avec une salade de pommes et j’ai trouvé que c’était une tuerie monumentale, alors sache que si, comme moi tu es fan de fromage, une bonne expérience gustative t’attend dans cette assiette. Pour le reste les plats n’avaient pas l’air extraordinaire mais mon camembert m’a laissée sans voix !
Here is the address of a Brasserie where I ate yesterday called « trait-d’union » (rue de Rennes 75006). I had  roasted cheese with honey and apple salad and I thought it was just amazing. If you’re a cheese fan, you will definitely love it. The rest of the dishes didn’t look great but this one left me speechless!

Rendez-vous sur Hellocoton !

Jobs le film

© Metropolitan FilmExport
 Hier soir, je suis allée voir « Jobs », la fameux film attendu sur la vie de Steve Jobs, que l’on ne présente plus. J’attendais avec pas mal d’impatience de pouvoir le voir, connaissant un peu le monde de la tech et de la Silicon Valley/San Francisco et étant entrepreneur moi-même, je ne peux que respecter la réussite de Steve Jobs. Je suis un peu restée frustrée, parce-que le film ne parle que de Steve version Apple. Son enfance, sa vie personnelle, la période où il n’était plus chez Apple, n’est pas racontée. Certains côtés de sa vie auraient pu nous rendre le personnage plus humain. Il est ici dépeint uniquement comme un illuminé égocentrique irresponsable et têtu comme une mule, un personnage peu sympathique, en somme. Le film s’arrête à sa reprise chez Apple, ce qui occulte totalement sa « révolution » (ipod, iphone, ipad, bref je ne vous apprends rien), et qui fait également l’impasse sur son cancer (ce qui me semble être une étape tout de même importante et déterminante sur le cours d’une vie). Bref, de Steve Jobs, on ne vous montrera que l’homme d’affaire obstiné, le visionnaire intransigeant, le patron motivant, mais aussi tyran. On reste captivés par son ascension, sa foi, sa capacité à se concentrer vers un seul et même but à long terme. On ne nous montre cependant pas ses faiblesses, la reconnaissance de ses erreurs, et ses grands succès (que certes, tout le monde connaît). J’ai cependant traversé plusieurs émotions en regardant ce film, de la tendresse, de l’admiration, du dégout aussi… Et j’ai trouvé le casting sympa, en particulier Ashton Kutcher, qui ne m’avait guère convaincue par le passé, mais était brillant dans ce rôle. Malgré cette impression d’avoir vu un film qui n’était pas « complet », j’ai passé un bon moment et je vous recommande d’aller le voir.
Yesterday I went to see the movie about Steve Jobs that I was pretty eager to see. Being interested in the tech industry and knowing a little bit about the Silicon Valley environment and entrepreneurship, I can only respect Steve Jobs’s success. I was a little bit frustrated because the movie only talks about Steve Jobs @Apple. His childhood, his personal life, the period where he wasn’t working at Apple, are not part of the movie. Maybe this would have made him look more « human ». He’s described as a crazy egocentric man, very stubborn and irresponsible. Not exactly a nice guy. The movie stops when Jobs goes back with Apple, so that excludes the success of ipods/iphones/ipads and  ignores therefore the part when he has cancer (which, to me can also change someone personally). The movie will only show you a very stubborn businessman, a demanding visionary, who could sometimes behave as a tyrant. Still, we’re captivated by his ascension, his faith and his ability to stay focused on his goal. You won’t see his weaknesses, how he will aknowledge his mistakes, nor his real big successes. I went through different emotions watching this movie: tenderness, admiration, disgust… The actors were all good, and I loved Ashton Kutcher a lot in this role. However, despite the impression of having seen an « incomplete » movie, I still recommend it, I found it interesting.
© Metropolitan FilmExport

Rendez-vous sur Hellocoton !

Now you see me

Depuis un moment, en tous cas depuis Gatsby, on ne peut pas dire que je me sois éclatée au cinéma. J’ai toujours été déçue par les rares bandes annonces qui m’ont motivée à me rendre dans les salles obscures : After earth, The Bling Ring, World War Z n’ont été qu’une accumulation de déceptions. Alors quand j’ai vu la bande annonces d’insaisissables, mêlant la magie et l’atmosphère de Vegas j’ai absolument voulu y aller.
Je ne sais pas vraiment quoi dire à part que finalement, j’ai été un peu déçue. Tout le monde a tellement dit que la fin était « introuvable » que je l’avais devinée, trouvant que l’histoire trop souvent évoquée ne l’était pas vraiment subtilement, et d’autres choses un peu bizarres dont je ne peuxpas trop parler sans spoiler donc…
Les tours de magie sont bien là, mais malheureusement on voit le principal dans la bande annonce. Tout le côté « séduisant » de nos magiciens fait vite place à l’enquête FBI/Interpol, et là, je n’ai pas trop accroché avec les acteurs et encore moins la pseudo love-story inutile qu’on essaye de nous servir. Zéro alchimie, bonjour ?
Le pire pour moi ça a été l’accent de M. Laurent en anglais.. J’ai eu vraiment du mal à comprendre ce qu’elle essayait de dire, surtout au début du film. Je ne sais pas si on lui a demandé de saccader à mort pour que ça fasse plus français, mais en tous cas c’était laborieux.
Après il y a un côté ludique : voir les tours, voir les explications, savoir où ils veulent en venir… J’ai bien accroché avec le reste du casting, et ça reste un divertissement sympa mais disons que j’en attendais probablement trop, je m’attendais à quelque chose de plus axé sur la magie et de plus époustouflant côté « show ». En tous cas ça m’a trop donné envie de retourner à Vegas voir un spectacle de magie.
  I haven’t really enjoyed any movie since The Great Gatsby. I’ve been disappointed by the few movies that I’ve seen at the theater: « After earth », « The Bling Ring », « World War Z » it has all been an accumulation of disappointments. So, when I saw the trailer of « Now you see me », combining magic and the atmosphere of Vegas I absolutely wanted to go.

I don’t really know what to say except that I was a little disappointed. Everyone said  that the end was impossible to guess… But I kinda guessed… They were insisting on the same story and it wasn’t really subtleThe magic is there, but unfortunately you can see almost every trick in the main trailer. I was mainly attracted by the fun of the magicians’ tricks but it was quickly replaced by the FBI / Interpol investigation. I wasn’t much of a fan of the actors and even less of the useless « love story » they were trying to serve us. Zero chemistry.
I also was really disturbed by M. Laurent’s french accent .. I was struggling to understand what she was trying to say in english (and yeah, I’m french), especially at the beginning of the movie. I don’t know if they asked her to do that, so that it looks more « French », but in any case it was weird.
 
Anyway, there is a playful side: seeing the tricks, the explanations, and what their goal is I really loved the rest of the cast, and it was still nice entertainment but let’s say that I probably expected too much from it. I was actually expecting something more focused on magic. However, it made me want to go back to Vegas watch a magic show !
Rendez-vous sur Hellocoton !

The Great Gatsby

© Warner Bros Entertainment
C’est sans excitation que j’ai appris l’adaptation cinématographique de Gatsby le magnifique. Pourtant, alors que la bande-annonce du film était partout sur internet, j’ai un jour, par erreur, cliqué sur « Play ». Première réaction : WOW. Les couleurs, les images, les acteurs… j’ai dit tout de suite à l’homme « Tiens toi prêt pour la sortie, je ne le louperai pas ! »(je suis verseau ascendant dictateur). C’est donc avec impatience que j’attendais ce film, et aussi un peu de peur, celle d’être déçue. La Bande-annonce en jetait un max, mais certaines de mes connaissances m’annonçaient un film chiant où certains avaient même quitté la salle avant la fin. Bon, mais quand même c’est Baz Luhrmann les gars ! Il a pas pu faire un truc complètement à jeter ? Je suis allée voir par moi même et je vous promets : ce film est une claque !
Je vous en parle aujourd’hui parce que je suis encore dans mon WAOW-mode. Le Luhrmann que j’avais tant aimé avec Moulin Rouge était de retour… Couleurs, festivités, musique, grands acteurs… Merci pour ce bonbon du cinéma, qui se déguste sans modération. Léonardo Di Caprio, particulièrement charismatique, règne comme un soleil dans la cour des acteurs où chacun gravite autour de lui tantôt illuminé ou éteint par sa majesté. J’ai retrouvé Tobey Maguire avec plaisir, dans le rôle d’un gars sympa et bienveillant qui lui va comme un gant. Si je devais donner un bémol, je dirais que l’histoire originale semble presque manquer de relief à côté de l’esthétisme et l’excès des images, mais cette présentation d’une « génération un peu perdue »  est à mes yeux, on-ne-peut-plus d’actualité.
© Warner Bros Entertainment
 I was not excited at all when I heard about the adaptation of The Great Gatsby. Nevertheless, while the trailer of the movie was everywhere on the Internet, one day, I clicked on « Play » by mistake. My first reaction was : WOW. The colors, the images, the actors… I told my man « Be ready for the release, I can’t miss it !  » (I am aquarius rising sign dictator). I waited impatiently for this movie,  with a little of fear of being disappointed. The trailer was mind-blowing, but some people I know told me it was boring and some even left cinema before the end ! Come on guys ! It’s Baz Luhrmann ! He can’t have done something THAT bad ? Well, I went to see by myself and I can only tell you : this movie kicks ass !
I write about it today because I am still in my WAOW-mode. Luhrmann, who I liked so much after seeing Moulin Rouge, was back… Colors, festivities, music, great actors… Thank you for this candy of the cinema, which I tasted without moderation. Léonardo Di Caprio, particularly charismatic, reigns as a sun in the yard of the actors where each revolves around him floodlit or switched off by his majesty. I was happy to see Tobey Maguire, in the role of a nice and friendly guy, which fits him like a glove. If I had to give a small drawback, I would say that the original story almost seems placed in the background compared to the aestheticism of the images, but this presentation of a « lost generation » seems to still hold true nowadays.

© Warner Bros Entertainment
Rendez-vous sur Hellocoton !

Le cirque du soleil – Immortal

Depuis que Michael n’est plus là, inutile de vous dire que j’ai évité un maximum tous ces hommages en tous genres, fleurissant autant qu’on en voulait. Pour moi, ça n’est pas un hommage, mais une insulte, que de penser honorer un homme dont on n’arrive pas au poil de l’orteil. Ces perruques de farces et attrapes, ce maquillage grossier et des pas de danse le singeant, dans des combinaisons dorées trop serrées, étaient à mes yeux d’une tristesse absolue, ne rendant son absence que plus amère.
Cependant quand le cirque du soleil a annoncé Immortal, j’ai réagi différemment car j’adore le cirque du soleil. Je trouve la plupart de leurs spectacles fabuleux et je me suis dit que le génie de la danse et de la musique combiné au génie du cirque, de l’esthétisme des lumières, ça allait faire des étincelles. C’est donc dès l’ouverture des préventes par le fan club que l’homme et moi nous sommes jetés sur les premiers billets en carré or à Bercy pour être sûrs de ne pas en louper une miette. Malheureusement, impossible de consulter où était la section Z sur un plan de bercy, mais comme j’avais déjà vu des shows là bas avec le carré or placé en fosse, je n’avais pas tellement de craintes. Je trépignais d’impatience à l’idée de voir ce show ce week-end, ma famille était venue à Paris exprès pour y assister également.
Comment vous dire ? On va commencer par le début ?
  • Le show commence avec des « sosies » de Michael qui jouent avec les effets d’un grand écran. L’effet est sympa mais les « faux Michael » ont des costumes grossiers et ne dansent pas très bien. Lorsqu’on danse Michael Jackson, c’est très particulier il faut être très précis dans ses mouvements. Pour eux j’avais l’impression d’une répétition d’amateurs, mais bon bref, ça commençait mal.
  • Ensuite on enchaîne en évoquant l’enfance de Michael mais on met une chanson où il était adulte et on met un portail de Neverland (ranch qu’il a acheté adulte, même si j’imagine que c’était référence à son esprit d’enfant). En fait on s’attend éventuellement à une approche chronologique de sa vie mais pas du tout. Tout est mélangé, on nous parle de son enfance mais en mettant childhood (bon certes je veux bien ça parle de l’enfance mais ça date d' »history », enfin ça ça passe) mais ensuite on passe à Wanna be startin somethin’ pour arriver à Ben en 5ème position ! Bon là tu comprends qu’il n’y aura pas de chronologie dans le spectacle…)
  • Wanna be startin somethin est bien accompagné par les musiciens qui sont top, mais là t’as une danse africaine qui n’a pas grand chose à voir, mais tu te rendras compte que la plupart des chorégraphies n’ont absolument rien à voir avec celles de Michael Jackson. Faut le faire je trouve. Du coup Michael n’était plus vraiment là, à part sur les écrans, mais son âme, on ne la sentait pas.
  • Lorsque la chanson Ben passe, ils te foutent des éléphants de toutes les couleurs qui se baladent sur la scène au milieu de champs de fleurs sur grand écrans, honnêtement tu te demandes ce que ça fout là, à quoi ça sert et ce qu’ils ont fumé. (ni acrobatie spectaculaire, ni rapport avec MJ, ni avec Ben)
  • Une chose à savoir c’est que le choix des titres n’était vraiment pas tout public. C’est à dire qu’ils ont voulu prendre des titres moins connus et survoler les gros tubes. De plus il y avait énormément de remixs ce qui fait qu’un moment tu entends par exemple le début de Beat it : tout le monde crie, et hop en fait « non non c’est une blague » et ils mettent une autre chanson à la place. Personnellement ça m’allait très bien mais je pense que pour le spectateur lambda qui ne connait pas bien toute l’œuvre de Jackson ça pouvait être frustrant. J’ai entendu un homme dire « Putain mais je ne connais aucune chanson ? C’est Michael Jackson, ça ? » Et oui c’est Michael Jackson, mais il a fait tellement de titres que pour ceux qui ne connaissent que Thriller, Bad et Dangerous, ça devait être un peu déstabilisant.
  • Pour illustrer toutes les chansons de monstres de MJ, ils ont sorti un livre dont est sorti une contorsionniste en costume vert de « monstre » je suppose, qui nous a fait un numéro de pliage dans tous les sens super chiant et basique. Mais bon vu que je me demandais quand est-ce qu’il y allait avoir du cirque à défaut de Michael Jackson, je me suis dit « Ahhh ça commence ». Par un Flop, donc.
  • Une danseuse de pole dance débarque avec son habit de lumière (enfin, son shorty quoi^^) et je me suis dis « Tiens, tiens intéressant ». Heu. Ben là non plus rien d’intéressant. J’ai vu des trucs de dingues en pole dance et là la fille se contentait de grimper sur la barre et de taper une pose à chaque étape… A part le fait qu’elle soit bien foutue, je n’ai pas vraiment compris l’intérêt
  • A l’entracte des « sosies du dimanche » qui viennent chauffer une salle au bord de l’endormissement en tapant dans les mains et en essayant de nous faire crier « Michael » -et ensuite faire un mini atelier « danse ». Ça ne prend pas du tout et on se demande pourquoi il nous ont refourgué des animateurs de vacances… Je me sentais un peu mal pour ces gars car j’étais à côté et je sentais un halo de solitude les envahir face à l’absence de réactivité du public. Qui a déjà assisté à un concert de Michael Jackson comprendra la différence d’ambiance LOL
  • Cerise sur le gâteau Jam… tout le monde se souvient du clip ou Michael joue au basket avec Jordan ? Bon ben là on est au cirque du soleil quand même, je vois plein de bonhommes arriver avec plein de ballons et je m’attends donc à du jonglage de compète. Heu… ben non. Ces messieurs ils te balancent la balle en l’air ils te la rattrapent, et faut applaudir… comme tes échauffements en EPS quand t’étais au collège quoi. Applause.
  • La fin c’est le festival. D’abord ils lancent They don’t care about us, (si tu veux faire hurler des fans, ça marche à tous les coups) mais en plus ils te la mettent avec « the drill » (si vous ne situez pas, dans « This is it » -le film- c’est la chanson ou MJ rejoint ses danseurs en backstage pour répéter la choré de ce « mix »). En général tous les mix instrumentaux où Michael nous met des respirations avec gestes super synchros, on s’excite comme des dingues, BREF. Donc on entend les premières mesures, tout le monde commence à hurler, en plus ils mettent en fond d’écran le fond de This is it, leurs danseurs portent les costumes que l’on attendait et là… ils foirent. D’abord ils intègrent un espèce de mix à la chanson qui foire complètement le plaisir des fans (il y a des chansons auxquelles on ne peut vraiment pas toucher), et ensuite un génie a eu l’idée de faire descendre progressivement aux danseurs des marches énormes (je dirais environ 1m de hauteur). Sauf qu’avec leurs gros costumes ils sont embêtés pour sauter et certains oublient la choré pour s’aider de leur bras à la descente… je ne vous raconte pas ce que ça donne, c’était embarrassant, aucune synchro, juste navrant.
  • Depuis le début, ils s’obstinent à nous vendre le côté « peace & love » de Michael Jackson, en nous matraquant de Earth song, Heal the world, de récitations de certains des poèmes qu’il a écrit, ou de certaines interviews où on parlait de son engagement dans l’humanitaire et de l’importance de la nature. Autant j’aimais aussi Michael pour tous ses engagements, autant nous présenter tant de phrases et chansons cucul en même temps, agrémentées de -au cas où nous n’aurions pas compris- danseurs qui se baladaient avec des cœurs lumineux dans toute la salle, drapeaux peace and love, et sur écran des mots qui s’affichaient du genre « tolérance » « égalité » et autres… Ils n’ont vraiment pas fait dans la subtilité et font limite passer Michael pour un hippie illuminé. Personnellement j’ai trouvé ça indigeste et lourdingue à souhait.
  • Certaines idées étaient bonnes (les chaussures géantes qui dansent) mais sont super mal exploitées et du coup alors qu’on pense que quelque chose de bien va se passer, l’excitation retombe.
  • Les rares chorés reprises de Jackson, sont très mal faites, ce qui ne lui rend en aucun cas hommage. Les autres chorés, on peut se dire « ça n’est pas MJ mais je peux quand même apprécier leur talent dans leur style ? » Malheureusement non. Rien d’exceptionnel dans les autres chorés proposées, ni au niveau de l’esthétique globale, ni au niveau des danseurs. Impression de kermesse de fin d’année. Si l’on a jamais vu, ni le cirque du soleil, ni Michael sur scène, on peut se laisser bluffer par les effets et l’esthétisme des lumières, ça s’arrête là. Non il n’y a aucun numéro digne du cirque du soleil, ni de choré digne de Michael Jackson.
Si je devais trouver quelque chose de bien : 
  • les musiciens étaient supers, en particulier la fille qui jouait du violoncelle. Malheureusement je ne viens pas voir un groupe qui reprend MJ, je viens voir le cirque du soleil qui rend hommage à MJ, j’attends donc bien plus que des bons musiciens
  • Le numéro de trapèze cygne blanc /cygne noir sur « I just can’t stop loving you » est l’unique numéro qui indique qu’on est au cirque. C’est très joli, même si loin d’être ce que j’ai vu de plus impressionnant étant donné que dans d’autres spectacles les trapézistes font des cabrioles de trapèzes en trapèzes, là nous étions plus dans l’esthétisme, mais c’était réussi.
Enfin : Nous avons payé 122,50 euros par personne pour ce spectacle en carré or (+ de deux fois le prix d’un billet pour Michael Jackson, le vrai !!!). Je crois que je n’ai jamais eu de place plus pourrie de toute ma vie, nous étions sur des chaises en plastique tout au fond de la fosse et comme il n’y a pas de décalage comme dans les gradins… nous n’avons rien vu. Trop de monde devant nous. J’appelle ça une belle arnaque. Indéniablement nous aurions mieux vu au dernier rang des gradins en payant deux fois moins cher. Personnellement je trouve que c’est une honte de faire un truc pareil. Quand on vend du carré or, on s’arrange pour que ce soit vraiment les places ayant la meilleure visibilité. Là honnêtement n’importe qui aurait vu mieux que nous (mes amis qui ont payé 2 fois moins cher avaient une vue d’ensemble certes, mais au moins ils voyaient quelque chose…) J’ai du me lever a plusieurs reprise ou alors je ne voyais que l’écran. Il faut vraiment être débile pour ne pas penser que la fosse n’a pas de dénivelé donc que les gens derrière n’y verraient rien. Mais visiblement ni la qualité du spectacle, ni le fait que l’on ne puisse pas voir, n’avaient d’importance aux yeux des organisateurs.
A ce cirque du soleil Michael Jackson Immortal, je n’ai vu ni Michael Jackson, ni le cirque, ni le soleil. Retour à la case départ: seul Michael Jackson savait faire du Michael Jackson. Oubliez le reste.

*Sorry I don’t have the time to translate into english tonight, but I thought this show was a HUGE disappointment, save your money for a better one*

Rendez-vous sur Hellocoton !

Cloud Atlas : la claque !

Wahou ! Je crois que ça fait un bon moment que je n’ai pas dit « WAHOU » en sortant d’un film. J’avoue que je n’étais pas très emballée vu qu’il est difficile de comprendre de quoi il retourne à travers le teaser, et que certains avaient crié à la méningite en sortant. L’homme a insisté sur le fait qu’il en avait entendu beaucoup de bien, donc nous avons reporté « OZ » pour aller voir « Cloud atlas », et je n’ai pas DU TOUT regretté. C’est ce que j’appelle de cinéma et ça fait bien longtemps que je boude les salles obscures parce que je trouve que tout ce que l’on y voit est affreusement déjà-vu.
Bon alors : au risque de vous décevoir, je ne peux pas réellement vous dire « de quoi ça parle » parce qu’il y a 6 films en un. En effet, 6 histoires se passant à différentes époques s’entre-choquent durant 2h45. J’admets qu’au début du film (disons la première demi-heure) c’est un peu « sport » pour comprendre qui est qui, dans quelle époque on est, quel est le sens de tout ce brouhaha, pourquoi les mêmes acteurs jouent un personnage dans les 6 histoires, bref, c’est un peu le bronx et tu n’as pas intérêt à aller pisser si tu veux comprendre quelque chose. Donc petit effort de concentration sur le début nécessaire, voire un peu irritant quand on ne sait pas encore que ça va vraiment valoir le coup de s’accrocher… L’enchainement des histoires et les coupures entre les espaces-temps peuvent paraître sans queue ni tête, et pourtant grâce à un montage bien foutu, on commence petit à petit à comprendre le fil conducteur du film. Le casting est génial, et on a donc le loisir de retrouver chaque acteur à travers les 6 époques. Dans certaines ils sont complètement métamorphosés à coup de maquillage et autres prothèses, ce qui rend assez ludique le fait de passer d’une époque à l’autre pour retrouver « qui joue quoi ».
Certains y verront un film sur la réincarnation, d’autres un « effet papillon », mais il y a bien plus que ça à ce film, et à travers tous les messages véhiculés au cours de ces 6 histoires parallèles, j’ai eu  la satisfaction de me dire qu’ils avaient condensé très habilement tout ce qu’il y avait à dire. Allez hop ! On court le voir, vous ne devriez pas le regretter !
Wow! I believe that it’s been a long time since I said « WOW » after seeing a movie. I admit that I was not very enthusiastic about this movie since it was difficult to understand what it was about through the trailer and because some people had claimed that it was too complicated. My man insisted on the fact that he had heard a lot of good feedback, thus we postponed « OZ » to go see « Cloud atlas », and I don’t regret it at all. This is what I call « cinema » and it’s been quite a long time that I didn’t really want to go see movies because I thought that everything was so  « déjà-vu ». 
 At the risk of disappointing you, I can’t really explain what it is about, because there are 6 movies in one. Indeed, 6 stories taking place in various times for 2h45mn . I admit that at first (let’s say the first half an hour) it’s a little bit challenging to understand who’s whom, in which story we are, what is the sense of all this hubbub, why the same actors play a character in the 6 different stories…etc. So, it’s a bit of a mess at the beginning and you’d better not go pee if you want to understand where it’s going. 
 
A small effort of concentration is necessary through the beginning, which is even a little bit irritating when you still don’t know if it’s really going to be worth understanding… The succession of the stories and the cuts between spaces and time can seem preposterous, but nevertheless, thanks to a well-done editing, we start to get the main thread of the movie little by little. The casting is brilliant, and we thus have the leisure to find every actor through the 6 different stories. In some, these actors are completely transformed thanks to their make-up , which makes it very fun, to try to recognize  » who’s who « .

Some people will see a movie about reincarnation, others another « butterfly effect », but there is much more than that to this movie. Through all the messages conveyed during these 6 parallel stories, I thought that they had condensed all they had to say very well in this Masterpiece. Go hup! Run to see it, you will not regret it!


Rendez-vous sur Hellocoton !