Fences

Fences affiche

Crédits photo : Paramount Picture

 Hello les copains,

La semaine dernière nous sommes allés voir Fences au cinéma, ce film que j’attendais de pied ferme puisque les extraits semblaient poignants et qu’un casting avec Denzel Washington et Viola Davis, moi, je ne cherche même pas à comprendre : J’y vais !

Au niveau de l’histoire c’est un peu difficile de vous raconter sans tout vous dire, puisqu’il s’agit d’une famille afro-américaine ordinaire dans l’amérique des années 50 où chacun est un peu désabusé de voir le décalage entre rêve et réalité. Troy (Denzel) voulait être sportif mais il a renoncé pour être éboueur et nourrir sa famille. Sa femme l’a choisi, lui, et peut-être que sa vie aurait été différente si son choix s’était porté sur un autre homme… Une histoire ordinaire, une famille ordinaire, beaucoup d’émotion, de la grâce, du pardon.

Avant tout, sachez que Fences est une pièce de théâtre adaptée au cinéma alors n’y allez pas pour les décors ou effets spéciaux, car presque tout le film se déroule entre le jardin et la cuisine. Ici, les mots et les émotions sont les rois, les dialogues sont longs et les silences en disent long… Parfois le film parait un peu en longueur et le manque d’action et de changements de décor peut amener à se demander pourquoi l’avoir adapté au cinéma pour en faire une pièce si rigide ?

Fences se concentre sur des dialogues aiguisés et parfois des logorrhées interminables (je pense honnêtement que le film n’est pas à la portée ou au goût de tout le monde et d’ailleurs, bien qu’il soit sorti très récemment, il n’y avait vraiment pas grand monde dans la salle), un jeu d’acteur monstrueux (Denzel et Viola… non mais ça méritait + d’oscars, je vous le dis !). A mon humble avis le film aurait gagné à être raccourci en première partie. Les longueurs avaient raison de l’attention des spectateurs. La performance des acteurs ne faisait pas tout passer comme une lettre à la poste !

Aussi, en raison des longueurs et surtout du manque d’interêt des décors, c’est un film que je recommande aux amateurs du genre, mais pas forcément au cinéma car le grand écran n’a pas grand intérêt dans le cas présent.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bridget Jones baby

affiche-bjb

Hello les cop’s !

Lundi j’ai été invitée par Showroomprivé à l’avant-première de Bridget Jones baby. Pour tout vous dire, je n’avais pas été particulièrement fan du premier volet. Je sais que je l’ai vu mais je ne m’en rappelle tout simplement plus. C’était drôle et sympa mais j’étais certainement déçue par rapport au buzz qui avait été fait sur le film. C’est donc juste dans l’idée de me divertir (et de ne pas mourir idiote) que je me suis rendue à cette avant-première.

C’est donc l’histoire de Bridget quelques années plus tard (ça ne nous rajeunit pas), toujours celibataire après avoir rompu avec Darcy. Cette fois elle a l’air de bien vivre son célibat, jusqu’à ce qu’elle rencontre Jack, puis retrouve Darcy… pour se rendre finalement compte qu’elle est enceinte sans savoir de qui…

Alors oui, je l’avoue, l’histoire ne m’emballait pas forcément sur le papier mais finalement j’ai passé une excellente soirée et nous nous sommes bien éclatés. Ce nouvel opus s’adresse bien sûr aux fans mais aussi aux novices ou à celles -comme moi- qui ont un peu oublié l’histoire. Bien que d’anciens personnages ne soient pas présents, des références y sont faites. C’est surtout l’humour qui triomphe dans ce film, des scènes un peu loufoques, des scènes très réalistes avec des idioties que l’on peut parfois se dire entre filles, des scènes un peu attendrissantes aussi !

Ce que j’ai aimé avant tout, dans ce film, c’est le côté « Girl power » de Bridget. Avant, elle était la victime complètement dépendante de sa relation avec les mecs, mais à 40 ans elle arrive à rire de son passé, à assumer d’avoir des relations « libres », à faire un bébé « toute seule » sans compter vraiment sur Darcy ou Jack alors qu’ils se battent pourtant pour elle. Elle pense en mode « qui m’aime me suive » et ça lui réussit tellement bien ! Bridget, maman à 40 ans ? Les doigts dans le nez !

A voir à partir du 5 octobre pour une petite bouffée d’air frais et une franche rigolade !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Pink stars are falling in lines

Bon aujourd’hui je vais encore vous parler séries, parce-que ne nous mentons pas, depuis que Dexter et Breaking Bad ont fait leurs adieux, on s’ennuie sévère, et c’est pas Homeland qui va rattraper le coup -mieux vaut ne même pas en parler, d’ailleurs- Donc maintenant que je suis à jour de Walking dead, j’occupe mes heures de cardio devant le tant débattu « Under the dome ». 
Au cas où tu étais coincé dans une faille spacio-temporelle où personne n’en parlait, Under the Dome est l’histoire d’un petit village qui se réveille un jour prisonnier d’un dome transparent dont personne ne connait l’origine. Plus personne ne rentre ni ne sort, évidemment c’est la panique, et des personnage intrigants se retrouvent au milieu du mystérieux village. Pour tout vous dire l’histoire ne me donnait pas forcément envie de regarder MAIS :
  • La série est inspirée du roman de Stephen King, que je ne considère pas comme le dernier des ploucs
  • Dans une nostalgie post-Breaking Bad évidente, la présence de Dean Norris a joué en leur faveur
Résultat : Le côté village coupé du monde est vu et revu, et il fonctionne rarement dans les séries américaines. Jericho a été annulée vite fait bien fait, et toutes les séries du genre qui ont suivi m’ont semblé bien pâles, disparaissant plus vite qu’elles n’apparaissaient. Au final c’est toujours la même chose : un petit bled isolé avec des méchants carnassiers et des gentilles brebis qui vont essayer de sauver le monde. La saison 1 de Under the Dome pourrait être pas mal mais on tourne vite en rond. Les personnages les plus intéressants sont probablement les ados, notre Big Jim s’engouffrant dans la caricature du mec avide de pouvoir. Bon, heureusement, quelques détails nous font quand même tenir : on aimerait connaître la connexion entre les ados et le dôme, on aimerait comprendre ce que sont ces étoiles roses… et on aimerait bien que le couple improbable Julia-Barbie (qu’il porte bien son nom celui là !) soit heureux et fassent beaucoup d’enfants. Je suivrai la prochaine saison, mais j’ai bien peur que ça traine en longueur, comme la première. Peut mieux faire.
Et toi, tu as regardé ? Ça te plaît ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

The walking dead

@AMC
ATTENTION : spoilers pour ceux qui n’ont pas encore commencé la série !
Je t’avoue qu’il faut quand même que je sois en dèche de série pour avoir commencé un truc de zombies. Ouaip, des années de résistance à tous ces « Ohmagââd! Walking Dead : best TVshow EVERRRR ». Ni chaud ni froid, je ne materai pas un truc de zombies. C’est con, un zombie, ça fait pas peur ! Ca fait « rââââ » et ça marche tout droit, avec l’œil du veau sous anti-dépresseurs. Bref ça ne m’intéressait pas. Puis en plus j’ai vu « par erreur » « World War Z » qui ne m’a vraiment pas réconciliée avec le zombie de base (claquement de dents et gémissement de volailles, on était morts de rire dans la salle). Bref, en désespoir de cause et pour regarder une série qui puisse potentiellement aussi plaire au chéri -essaye donc de lui faire mater PLL ou Awkward, toi !- je me suis dit qu’on allait essayer !
Alors j’t’explique :
Rick il est flic (je suis le Baudelaire de la rime) et il discute avec son coéquipier Shane dans la voiture, comme quoi sa femme Lori, cette petite peste, aurait dit devant leur fils Carl, que vraiment « Il en avait rien à foutre de cette famille ». Tu te rends compte ? Devant le gosse, toussa, ça se fait pas. Ce qu’il ne sait pas Rick, c’est que sur l’échelle de « Rickter »  des emmerdes qui l’attendent, c’est un tout petit peu le cadet de ses soucis, mais bon, ça te met dans l’ambiance direct.
Après Rickounet va se faire tirer dessus et BIM, un jour, il se réveille de son coma à l’hosto, et franchement on ne sait pas pourquoi mais y’a tout plein de morts et de zombies partout, et vu qu’il a pas l’air de tout comprendre très vite  non plus, le Rick,  nous on ne comprend pas comment il ne se fait pas bouffer tout cru par les centaines de méchants zombies qui se trimballent. Mais bon heureusement, t’as quand même deux trois survivants à tout ce désastre qui vont petit à petit expliquer à Rick que c’est le bordel grave -au cas où il n’aurait pas remarqué, mais faut avouer que des fois il est un chouille lent du bocal-. Sur ce notre héros va s’empresser de partir à la recherche de sa femme et de son fils, qu’il retrouvera « comme de par hasard » dans le premier groupe d’humains qu’il rencontrera après avoir quitté son petit village.
Là, sa femme Lori -qui l’accusait de s’en foutre de cette famille, faut suivre !- est bien dans la merde de s’être tapé illico presto le meilleur pote et coéquipier de Rick, Shane. La fin du monde, c’est bon pour ta libido ! Le Shane il a un peu les boules vu qu’il se fait larguer comme une vieille chaussette puante dès lors que Rick déboule. Carl, lui, il est content « Papa, Maman, les zombies et moi », c’est d’la balle. La saison 1 est vraiment bien foutue, j’ai quasiment retenu ma respiration à chaque épisode. On espère un phénomène de zombisation local, puis on part sur une hypothétique maladie… et puis tout fout le camps et on n’espère plus grand chose à part survivre, trouver de l’essence et de la bouffe. Le bon côté des choses, c’est qu’on apprend à tuer des zombies, t’as même parfois l’impression que nos héros se font une partie de fléchettes au club Med. Et puis, selon si ils ont beaucoup de chose à nous raconter y’a pas trop trop de zombies, et quand y’en a, on te les bute d’une pichenette dans la tronche, et puis des fois quand l’intrigue est un peu essoufflée BAM, les zombies migrent par milliers ! Eh ouais ! En général c’est là que t’es sensée pleurer un peu parce que c’est le moment où un type du groupe va se faire mordre -mais t’en fais pas, c’est toujours celui qui ne sert à rien dans la série-
Bon la Lori, j’sais pas vous, mais moi, ça passe pas. Ton mari n’est pas encore mort que tu te la sens de danser la lambada avec son meilleur pote, call me « conservatrice » mais je suis déjà pas fan. En plus, bon c’est la même actrice (Sarah Wayne Callies) que dans Prison Break, où elle avait quand même eu la tête coupée et livrée dans une boîte, tranquillou, avant qu’on nous dise que « ah non, en fait c’était pas elle, on va la faire revenir dans la série ». C’est à dire qu’elle a déjà un peu fait la morte-vivante quoi (prémonition ?). Bref j’ai jamais réussi à leur pardonner d’avoir fait un truc aussi mauvais dans Prison Break, et encore pire, de ne pas faire des scène plus HOT avec Scofield. Non parce que sérieux quand elle tombe enceinte dans Prison Break tu te demandes comment. Bref. Au moins dans Walking Dead tu ne sais pas de qui elle tombe enceinte mais tu sais que c’est pas un miracle. Je m’égare. Tout ça pour dire que pour te donner une idée à quel point son personnage est attachant, j’ai envie de te dire qu’à tous les épisode j’espérais qu’elle se fasse mordre (mais je me doutais bien qu’on aurait à attendre au moins un accouchement difficile histoire de dramatiser un coup). Et le Rick qui perd la boule: 2 saisons qu’il ne peut plus se la piffrer et d’un coup il la voit partout en robe de mariée. Reprends toi mec !
Et la blonde, on en parle ? Plutôt jolie et un peu cochonne (cf Shane, le gouverneur et que sais-je encore ?), Amanda veut changer le monde. Et elle essayera donc de réconcilier un psychopathe désespéré et désespérant (le gouverneur) avec sa bande de vieux potes (qui au passage l’a laissée tomber comme une crotte de pigeon lors de l’attaque de la ferme) dont Rick il a dit « que ça rigole plus maintenant, c’est moi le chef ». Du coup entre égos surdimensionnés, c’est la guerre, et Blondie va se rendre compte de son erreur et de sa naïveté un peu tard (preuve que la connerie TUE). J’étais donc assez contente d’en être débarrassée.
Mes personnages préférés : Daryl, le champion toutes catégories d’arbalète, probablement aspirant Robin des bois 2014  et Michonne, la guerrière au visage vénère en permanence façon « on ne lui fait pas à l’envers à elle ». Ils sont de bons éléments individuellement comme pour le groupe, ils savent se battre, et leur passé est encore assez mystérieux pour que l’on puisse en faire une histoire (et un couple façon un peu « sauvage » où chacun est difficile à dompter) Bref c’est un peu mes poulains pour les prochains épisodes, ne me cassez pas mon délire, c’est tout ce qui me reste. Parce qu’autant la saison 1 était au top, la saison 2 se regardait, on en apprenait un peu plus sur ce qu’il s’était passé avant tout ce chaos, mais depuis la saison 3 je pousse plus souvent des soupirs d’exaspération que de tension (Blondie et son « gouverneur » me valant le titre de Facepalmeuse de l’année avec mention « Mais qu’elle est conne! »).
Bref, je croise les doigts pour que la série se ressaisisse dans les prochains épisodes et nous serve un peu plus de frissons.
Et toi, tu regardes ?
@AMC
Rendez-vous sur Hellocoton !

des bulles

On s’est enfin décidés à aller voir l’aquarium de Paris ! Je n’arrivais pas à me résigner à payer 19,90 € pour l’entrée d’un aquarium alors que l’entrée de celui de porte dorée est à 5 €… Seulement à porte dorée, il y a moins de touristes prêts à dépenser n’importe quelle somme, qu’au Trocadéro. Du coup ils ont ouvertement abusé sur le tarif et pour être honnête avec vous, franchement ça ne les vaut pas (à part si vous y allez avec des gamins qui participeront aux ateliers itou itou), vous faites le tour en 1h30 et je n’ai pas l’impression qu’il y ait tant de variétés de poissons que ça. Mais bon, comme j’adore regarder les aquariums, j’ai quand même passé un moment très sympa !
I finally went to the aquarium ! I think it’s really expensive to pay €19.90 for entry into this aquarium while the one from Porte Dorée only costs 5 … There are way more tourists hanging out near the Eiffel Tower, so they openly set a very high price, but to be honest with you, it‘s not worth it. The visit is only 1h30 and I don’t feel that there are that many varieties of fish. Anyway, as I love visiting aquariums, I still had a very nice time!

classy, uh ?
Sinon on a trouvé un nouveau restau bien sympa en face du sénat et du jardin du luxembourg : « Aux deux oliviers ». Les plats sont frais et bons, la carte est originale, et nous avons eu droit à une réduction de 50% sur le menu grâce au site La Fourchette (si toi aussi tu veux t’inscrire et bénéficier de leurs réductions sur plein de restaurants, tu peux le faire ici ).
Pour te donner un aperçu des bons petits plats auxquels nous avons eu droit : 
We found a nice restaurant in front of the senate and Jardins du luxembourg : « Aux deux Oliviers ». The food is fresh, tastes good, the menu is original, and we had a 50% discount… what else ? Here is a sample of the food we could eat there :

Autre bon plan mais rien à voir du tout, hier, j’ai, par hasard mangé dans une brasserie (chose que j’évite en général) qui s’appelle le trait-d’union rue de Rennes dans le 75006. Et j’ai mangé un camembert rôti au miel avec une salade de pommes et j’ai trouvé que c’était une tuerie monumentale, alors sache que si, comme moi tu es fan de fromage, une bonne expérience gustative t’attend dans cette assiette. Pour le reste les plats n’avaient pas l’air extraordinaire mais mon camembert m’a laissée sans voix !
Here is the address of a Brasserie where I ate yesterday called « trait-d’union » (rue de Rennes 75006). I had  roasted cheese with honey and apple salad and I thought it was just amazing. If you’re a cheese fan, you will definitely love it. The rest of the dishes didn’t look great but this one left me speechless!

Rendez-vous sur Hellocoton !

Jobs le film

© Metropolitan FilmExport
 Hier soir, je suis allée voir « Jobs », la fameux film attendu sur la vie de Steve Jobs, que l’on ne présente plus. J’attendais avec pas mal d’impatience de pouvoir le voir, connaissant un peu le monde de la tech et de la Silicon Valley/San Francisco et étant entrepreneur moi-même, je ne peux que respecter la réussite de Steve Jobs. Je suis un peu restée frustrée, parce-que le film ne parle que de Steve version Apple. Son enfance, sa vie personnelle, la période où il n’était plus chez Apple, n’est pas racontée. Certains côtés de sa vie auraient pu nous rendre le personnage plus humain. Il est ici dépeint uniquement comme un illuminé égocentrique irresponsable et têtu comme une mule, un personnage peu sympathique, en somme. Le film s’arrête à sa reprise chez Apple, ce qui occulte totalement sa « révolution » (ipod, iphone, ipad, bref je ne vous apprends rien), et qui fait également l’impasse sur son cancer (ce qui me semble être une étape tout de même importante et déterminante sur le cours d’une vie). Bref, de Steve Jobs, on ne vous montrera que l’homme d’affaire obstiné, le visionnaire intransigeant, le patron motivant, mais aussi tyran. On reste captivés par son ascension, sa foi, sa capacité à se concentrer vers un seul et même but à long terme. On ne nous montre cependant pas ses faiblesses, la reconnaissance de ses erreurs, et ses grands succès (que certes, tout le monde connaît). J’ai cependant traversé plusieurs émotions en regardant ce film, de la tendresse, de l’admiration, du dégout aussi… Et j’ai trouvé le casting sympa, en particulier Ashton Kutcher, qui ne m’avait guère convaincue par le passé, mais était brillant dans ce rôle. Malgré cette impression d’avoir vu un film qui n’était pas « complet », j’ai passé un bon moment et je vous recommande d’aller le voir.
Yesterday I went to see the movie about Steve Jobs that I was pretty eager to see. Being interested in the tech industry and knowing a little bit about the Silicon Valley environment and entrepreneurship, I can only respect Steve Jobs’s success. I was a little bit frustrated because the movie only talks about Steve Jobs @Apple. His childhood, his personal life, the period where he wasn’t working at Apple, are not part of the movie. Maybe this would have made him look more « human ». He’s described as a crazy egocentric man, very stubborn and irresponsible. Not exactly a nice guy. The movie stops when Jobs goes back with Apple, so that excludes the success of ipods/iphones/ipads and  ignores therefore the part when he has cancer (which, to me can also change someone personally). The movie will only show you a very stubborn businessman, a demanding visionary, who could sometimes behave as a tyrant. Still, we’re captivated by his ascension, his faith and his ability to stay focused on his goal. You won’t see his weaknesses, how he will aknowledge his mistakes, nor his real big successes. I went through different emotions watching this movie: tenderness, admiration, disgust… The actors were all good, and I loved Ashton Kutcher a lot in this role. However, despite the impression of having seen an « incomplete » movie, I still recommend it, I found it interesting.
© Metropolitan FilmExport

Rendez-vous sur Hellocoton !