Xscape Michael Jackson -l’humble avis d’une fan

Michael-Jackson-Xscape-Deluxe

Hello la compagnie !

Un article un peu spécial aujourd’hui, car je vous présente le dernier album de mon Keukeul et je vous propose, en plus, un concours pour gagner 3 CDs Deluxe de Xscape. Si vous suivez un peu le blog vous savez que je suis fan depuis mon plus jeune âge et que j’ai fait les 400 coups pour lui. Je ne me souviens pas vraiment de mes jouets, mais je me souviens de mes CDs et de mes collectors Michael Jackson, mon graal à moi !

Depuis 2009, j’ai un peu évité tout ce qui a été vendu (sous toutes ses formes) au nom de Jackson sans être du Michael Jackson. J’étais donc un peu inquiète au sujet de cet album, et quand on m’a proposé de rédiger un article, je me suis dit « Ok  on verra bien ce que ça donne ». Après tout, qui peut être plus critique qu’un fan absolu habitué à une qualité sans failles ?

Alors verdict ?

D’abord j’ai bien aimé le packaging un peu futuriste même si j’aurais préféré une autre photo de Michael. La pochette me fait un peu penser aux images Panini Michael Jackson : celles qui avaient des paillettes, vous vous souvenez ? Quand je tombais dessus j’en pouvais plus !

Ensuite, passons aux choses sérieuses, la musique ! L’album Deluxe présente les versions originales ainsi que les versions des chansons « mises au goût du jour ». Ainsi vous pourrez juger vous même des modifications apportées. Je vais commenter ici les versions retravaillées :

1. Love Never Felt So Good : A mon avis un titre bien entraînant, qui groove et fait un peu penser à son style early 80’s dans la mélodie et la façon de chanter. J’aime beaucoup !

2. Chicago : Je pense que la chanson est superbe mais l’instrumental fait vraiment synthé un peu cheap. Le texte, le phrasé, la voix, j’aime tout le reste. Ça méritait vraiment de travailler davantage la musique.

3. Loving You : A mon avis un des titres les moins intéressants de l’album, mais toujours moins plat qu’un « You are my life » par exemple.

4. A Place With No Name Un titre assez différent de ce à quoi nous a habitué Michael. J’aime assez ce qu’ils en ont fait et j’ai l’impression de découvrir un autre aspect de lui. Contrairement aux autres titres que j’arrive plus ou moins à situer dans une époque de sa vie selon sa façon de chanter ou la mélodie, ce titre est un autre Michael pour moi, et ça me plaît assez.

5. Slave To The Rhythm : Je fais partie des fans qui aiment ce style de titre assez saccadés et au son assez récent. Ça n’est clairement pas le meilleur qu’il ait fait dans ce style, mais j’aime bien.

6. Do You Know Where Your Children Are  Encore le syndrome du synthé de garage pour l’instrumental, ce titre ne décolle pas. Je ne suis emballée ni par la chanson, ni par la mélodie, ni par sa voix. Si on était encore à l’époque du vinyle, je la mettrais en face B.

7. Blue Gangsta Haaaaaa… C’est une de mes chansons préférées de Michael mais ça n’est pas la version que je préfère qu’ils ont mise sur le CD. Dommage ! Cependant ça reste vraiment un super titre, elle me fout le frisson à chaque fois ! Tout est magnifique dans cette chanson : j’aurais tellement rêvé de voir quel clip il aurait pu réaliser !

8. Xscape L’intro est un peu cheap, la voix de Michael qui parle davantage qu’il ne chante au début, est un peu trop « nue ». Beaucoup de fans n’aiment pas les titres où Michael a l’air de cracher et parler, mais moi j’aime beaucoup. Ceux-ci ont clairement été plus nombreux sur ses derniers albums, après les épreuves qu’il a du traverser. On sent sa colère, son dégoût, son besoin de dénoncer. Peut-être parfois aux dépens d’une mélodie plus travaillée, mais moi j’aime l’authenticité de ces titres, le côté écorché vif. Il a cependant fait beaucoup mieux musicalement et vocalement dans ce style.

Conclusion : Il y a du bon et du moins bon. Non, vous ne pouvez pas vous attendre à un niveau de qualité de l’époque où Michael était encore là mais par rapport à ce qu’on a pu voir jusqu’à présent, je trouve que c’est intéressant d’entendre sa voix non retouchée sur d’autres titres. Pour moi, Blue Gangstaa, Love Never felt so good, et A place with no name sont les meilleurs titres, mais cela dépend des albums que vous préférez. Avec Xscape, on traverse des époques et des collaborations très différentes de Michael. Mais c’est bien Michael Jackson qui chante et rien que pour ça, c’est déjà supérieur à bien des choses que je peux entendre en ce moment.

En tous cas, alors que je « craignais » la sortie d’Xscape, ça m’a fait du bien de l’entendre de nouveau. Parce que c’était lui. Parce que je me revoyais quelques années plus tôt gambadant avec mon lourd cartable pour rentrer à la maison faire le Moonwalk devant mes posters (très bon public). Parce que je l’aime et que sa voix me rassure toujours, avec ce petit frisson dans le haut de ma colonne vertébrale. Où que je sois, et quoi qu’il m’arrive, quand j’entends sa voix, je me sens chez moi.

CONCOURS : 3 Cds Deluxe Xscape à gagner !

Alors je t’ai donné envie d’écouter Xscape ? Tente ta chance pour gagner un album Deluxe Xscape dès maintenant !

Pour jouer c’est très facile :

-Like la page Facebook de mon blog ici

-Laisse un commentaire sous cet article m’indiquant ta chanson préférée de Michael, le pseudo Facebook avec lequel tu likes la page,  ainsi que ton adresse e-mail dans le corps du commentaire en cas de gain.

Ça n’est pas obligatoire mais une chance supplémentaire sera accordée à ceux qui me suivent sur Twitter, Instagram et partagent sur les réseaux.

Les 3 gagnants seront tirés au sort parmi les commentaires valides avec le logiciel « The Hat ». Le lot sera envoyé directement par le partenaire aux gagnants.

Le concours est réservé à la France métropolitaine. Il commence dès publication de cet article jusqu’au dimanche 8 juin 2014 à 23h59. Bonne chance à vous !aapartpos

EDIT du 16 /06/2014 : Les 3 gagnants tirés au sort par le logiciel The Hat sont : Because I’m a beauty girl, La fée arc en ciel, et AdamS.

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I’m the queen of the world !

@Twentieth Century Fox France
 Aujourd’hui, je repensais à ces moments tellement spéciaux, ces rares moments où l’on se dit « Je suis la reine du monde ». Si vous êtes comme moi, ça n’est pas si souvent, cette joie intense, cette satisfaction, ce sentiment de vivre quelque chose d’énorme. Voici quelques uns de ces instants où j’ai eu ce sentiment de plénitude en me disant que j’avais beaucoup de chance d’être là, à cet instant précis.
Today, I was thinking about those special moments, the rare moments when you could scream « I am the queen of the world. » If you’re like me, it‘s not that often that you can feel this intense joy, this satisfaction of living something huge. Here are some of those moments when I had that feeling of great happiness, thinking to myself that I was the luckiest girl on earth !

 Les pyramides de Gizeh. Magnifique trésor de l’Egypte, j’aurais voulu y rester encore et encore !
The Pyramids of Giza. Magnificent treasure of Egypt. I just wanted to stay here for ever !

 Ma première fois sur l’Empire State Building, cette impression que New-York nous appartient !
My first time on the Empire State Building, the impression that New York belongs to us!

Mon arrivée au Bellagio à Las Vegas. J’avais peur de ne pas aimer Vegas, je partais plutôt pessimiste mais autant vous dire qu’à l’arrivée : voici ma tête !
My arrival at the Bellagio in Las Vegas. I was afraid I wouldn’t like Vegas, I went there pessimistic but I guess my face says it all ! Loved it !

Et bien sûr la première fois que j’ai pu voir mon idole « en vrai » (désolée pour la qualité volontairement dégueulasse de cette photo mais on m’a volé pas mal de photos de lui donc je ne publie plus aucune « jolie » photo sur le net)

Et vous c’était quand vos instants magiques ?

And of course the first time I saw my idol « for real » (sorry for the deliberately bad quality picture but a lot of pictures of him have been stolen from me, so I don’t publish any « good » pictures on internet)

What about YOUR magical moments ?  Tell me about it !

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I just can’t stop loving you

T-shirt : H&M
Jean : H&M
Ceinture / Belt : Jennyfer

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Le cirque du soleil – Immortal

Depuis que Michael n’est plus là, inutile de vous dire que j’ai évité un maximum tous ces hommages en tous genres, fleurissant autant qu’on en voulait. Pour moi, ça n’est pas un hommage, mais une insulte, que de penser honorer un homme dont on n’arrive pas au poil de l’orteil. Ces perruques de farces et attrapes, ce maquillage grossier et des pas de danse le singeant, dans des combinaisons dorées trop serrées, étaient à mes yeux d’une tristesse absolue, ne rendant son absence que plus amère.
Cependant quand le cirque du soleil a annoncé Immortal, j’ai réagi différemment car j’adore le cirque du soleil. Je trouve la plupart de leurs spectacles fabuleux et je me suis dit que le génie de la danse et de la musique combiné au génie du cirque, de l’esthétisme des lumières, ça allait faire des étincelles. C’est donc dès l’ouverture des préventes par le fan club que l’homme et moi nous sommes jetés sur les premiers billets en carré or à Bercy pour être sûrs de ne pas en louper une miette. Malheureusement, impossible de consulter où était la section Z sur un plan de bercy, mais comme j’avais déjà vu des shows là bas avec le carré or placé en fosse, je n’avais pas tellement de craintes. Je trépignais d’impatience à l’idée de voir ce show ce week-end, ma famille était venue à Paris exprès pour y assister également.
Comment vous dire ? On va commencer par le début ?
  • Le show commence avec des « sosies » de Michael qui jouent avec les effets d’un grand écran. L’effet est sympa mais les « faux Michael » ont des costumes grossiers et ne dansent pas très bien. Lorsqu’on danse Michael Jackson, c’est très particulier il faut être très précis dans ses mouvements. Pour eux j’avais l’impression d’une répétition d’amateurs, mais bon bref, ça commençait mal.
  • Ensuite on enchaîne en évoquant l’enfance de Michael mais on met une chanson où il était adulte et on met un portail de Neverland (ranch qu’il a acheté adulte, même si j’imagine que c’était référence à son esprit d’enfant). En fait on s’attend éventuellement à une approche chronologique de sa vie mais pas du tout. Tout est mélangé, on nous parle de son enfance mais en mettant childhood (bon certes je veux bien ça parle de l’enfance mais ça date d' »history », enfin ça ça passe) mais ensuite on passe à Wanna be startin somethin’ pour arriver à Ben en 5ème position ! Bon là tu comprends qu’il n’y aura pas de chronologie dans le spectacle…)
  • Wanna be startin somethin est bien accompagné par les musiciens qui sont top, mais là t’as une danse africaine qui n’a pas grand chose à voir, mais tu te rendras compte que la plupart des chorégraphies n’ont absolument rien à voir avec celles de Michael Jackson. Faut le faire je trouve. Du coup Michael n’était plus vraiment là, à part sur les écrans, mais son âme, on ne la sentait pas.
  • Lorsque la chanson Ben passe, ils te foutent des éléphants de toutes les couleurs qui se baladent sur la scène au milieu de champs de fleurs sur grand écrans, honnêtement tu te demandes ce que ça fout là, à quoi ça sert et ce qu’ils ont fumé. (ni acrobatie spectaculaire, ni rapport avec MJ, ni avec Ben)
  • Une chose à savoir c’est que le choix des titres n’était vraiment pas tout public. C’est à dire qu’ils ont voulu prendre des titres moins connus et survoler les gros tubes. De plus il y avait énormément de remixs ce qui fait qu’un moment tu entends par exemple le début de Beat it : tout le monde crie, et hop en fait « non non c’est une blague » et ils mettent une autre chanson à la place. Personnellement ça m’allait très bien mais je pense que pour le spectateur lambda qui ne connait pas bien toute l’œuvre de Jackson ça pouvait être frustrant. J’ai entendu un homme dire « Putain mais je ne connais aucune chanson ? C’est Michael Jackson, ça ? » Et oui c’est Michael Jackson, mais il a fait tellement de titres que pour ceux qui ne connaissent que Thriller, Bad et Dangerous, ça devait être un peu déstabilisant.
  • Pour illustrer toutes les chansons de monstres de MJ, ils ont sorti un livre dont est sorti une contorsionniste en costume vert de « monstre » je suppose, qui nous a fait un numéro de pliage dans tous les sens super chiant et basique. Mais bon vu que je me demandais quand est-ce qu’il y allait avoir du cirque à défaut de Michael Jackson, je me suis dit « Ahhh ça commence ». Par un Flop, donc.
  • Une danseuse de pole dance débarque avec son habit de lumière (enfin, son shorty quoi^^) et je me suis dis « Tiens, tiens intéressant ». Heu. Ben là non plus rien d’intéressant. J’ai vu des trucs de dingues en pole dance et là la fille se contentait de grimper sur la barre et de taper une pose à chaque étape… A part le fait qu’elle soit bien foutue, je n’ai pas vraiment compris l’intérêt
  • A l’entracte des « sosies du dimanche » qui viennent chauffer une salle au bord de l’endormissement en tapant dans les mains et en essayant de nous faire crier « Michael » -et ensuite faire un mini atelier « danse ». Ça ne prend pas du tout et on se demande pourquoi il nous ont refourgué des animateurs de vacances… Je me sentais un peu mal pour ces gars car j’étais à côté et je sentais un halo de solitude les envahir face à l’absence de réactivité du public. Qui a déjà assisté à un concert de Michael Jackson comprendra la différence d’ambiance LOL
  • Cerise sur le gâteau Jam… tout le monde se souvient du clip ou Michael joue au basket avec Jordan ? Bon ben là on est au cirque du soleil quand même, je vois plein de bonhommes arriver avec plein de ballons et je m’attends donc à du jonglage de compète. Heu… ben non. Ces messieurs ils te balancent la balle en l’air ils te la rattrapent, et faut applaudir… comme tes échauffements en EPS quand t’étais au collège quoi. Applause.
  • La fin c’est le festival. D’abord ils lancent They don’t care about us, (si tu veux faire hurler des fans, ça marche à tous les coups) mais en plus ils te la mettent avec « the drill » (si vous ne situez pas, dans « This is it » -le film- c’est la chanson ou MJ rejoint ses danseurs en backstage pour répéter la choré de ce « mix »). En général tous les mix instrumentaux où Michael nous met des respirations avec gestes super synchros, on s’excite comme des dingues, BREF. Donc on entend les premières mesures, tout le monde commence à hurler, en plus ils mettent en fond d’écran le fond de This is it, leurs danseurs portent les costumes que l’on attendait et là… ils foirent. D’abord ils intègrent un espèce de mix à la chanson qui foire complètement le plaisir des fans (il y a des chansons auxquelles on ne peut vraiment pas toucher), et ensuite un génie a eu l’idée de faire descendre progressivement aux danseurs des marches énormes (je dirais environ 1m de hauteur). Sauf qu’avec leurs gros costumes ils sont embêtés pour sauter et certains oublient la choré pour s’aider de leur bras à la descente… je ne vous raconte pas ce que ça donne, c’était embarrassant, aucune synchro, juste navrant.
  • Depuis le début, ils s’obstinent à nous vendre le côté « peace & love » de Michael Jackson, en nous matraquant de Earth song, Heal the world, de récitations de certains des poèmes qu’il a écrit, ou de certaines interviews où on parlait de son engagement dans l’humanitaire et de l’importance de la nature. Autant j’aimais aussi Michael pour tous ses engagements, autant nous présenter tant de phrases et chansons cucul en même temps, agrémentées de -au cas où nous n’aurions pas compris- danseurs qui se baladaient avec des cœurs lumineux dans toute la salle, drapeaux peace and love, et sur écran des mots qui s’affichaient du genre « tolérance » « égalité » et autres… Ils n’ont vraiment pas fait dans la subtilité et font limite passer Michael pour un hippie illuminé. Personnellement j’ai trouvé ça indigeste et lourdingue à souhait.
  • Certaines idées étaient bonnes (les chaussures géantes qui dansent) mais sont super mal exploitées et du coup alors qu’on pense que quelque chose de bien va se passer, l’excitation retombe.
  • Les rares chorés reprises de Jackson, sont très mal faites, ce qui ne lui rend en aucun cas hommage. Les autres chorés, on peut se dire « ça n’est pas MJ mais je peux quand même apprécier leur talent dans leur style ? » Malheureusement non. Rien d’exceptionnel dans les autres chorés proposées, ni au niveau de l’esthétique globale, ni au niveau des danseurs. Impression de kermesse de fin d’année. Si l’on a jamais vu, ni le cirque du soleil, ni Michael sur scène, on peut se laisser bluffer par les effets et l’esthétisme des lumières, ça s’arrête là. Non il n’y a aucun numéro digne du cirque du soleil, ni de choré digne de Michael Jackson.
Si je devais trouver quelque chose de bien : 
  • les musiciens étaient supers, en particulier la fille qui jouait du violoncelle. Malheureusement je ne viens pas voir un groupe qui reprend MJ, je viens voir le cirque du soleil qui rend hommage à MJ, j’attends donc bien plus que des bons musiciens
  • Le numéro de trapèze cygne blanc /cygne noir sur « I just can’t stop loving you » est l’unique numéro qui indique qu’on est au cirque. C’est très joli, même si loin d’être ce que j’ai vu de plus impressionnant étant donné que dans d’autres spectacles les trapézistes font des cabrioles de trapèzes en trapèzes, là nous étions plus dans l’esthétisme, mais c’était réussi.
Enfin : Nous avons payé 122,50 euros par personne pour ce spectacle en carré or (+ de deux fois le prix d’un billet pour Michael Jackson, le vrai !!!). Je crois que je n’ai jamais eu de place plus pourrie de toute ma vie, nous étions sur des chaises en plastique tout au fond de la fosse et comme il n’y a pas de décalage comme dans les gradins… nous n’avons rien vu. Trop de monde devant nous. J’appelle ça une belle arnaque. Indéniablement nous aurions mieux vu au dernier rang des gradins en payant deux fois moins cher. Personnellement je trouve que c’est une honte de faire un truc pareil. Quand on vend du carré or, on s’arrange pour que ce soit vraiment les places ayant la meilleure visibilité. Là honnêtement n’importe qui aurait vu mieux que nous (mes amis qui ont payé 2 fois moins cher avaient une vue d’ensemble certes, mais au moins ils voyaient quelque chose…) J’ai du me lever a plusieurs reprise ou alors je ne voyais que l’écran. Il faut vraiment être débile pour ne pas penser que la fosse n’a pas de dénivelé donc que les gens derrière n’y verraient rien. Mais visiblement ni la qualité du spectacle, ni le fait que l’on ne puisse pas voir, n’avaient d’importance aux yeux des organisateurs.
A ce cirque du soleil Michael Jackson Immortal, je n’ai vu ni Michael Jackson, ni le cirque, ni le soleil. Retour à la case départ: seul Michael Jackson savait faire du Michael Jackson. Oubliez le reste.

*Sorry I don’t have the time to translate into english tonight, but I thought this show was a HUGE disappointment, save your money for a better one*

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Projection privée BAD 25 avec Spike Lee (english version below)

Ceux qui ne me connaissent pas personnellement ne le savent pas forcément, mais je suis fan de Michael Jackson. Pas fan du genre, « j’ai un vieux vinyle de Thriller qui traîne », mais plutôt le genre de déglingo qui lui a voué tout son amour depuis qu’elle est haute comme trois pommes. Il est une part importante de ma vie, surtout de mon enfance et mon adolescence, et il le restera jusqu’à mon dernier souffle. Cette passion a engendré pas mal d’évènements dans ma vie, et une partie des gens qui me sont chers sont liés à des évènements « jacksoniens ». Des gens qui ont partagé avec moi l’intensité des concerts, les heures d’attente dans les hôtels ou les lieux où le King se rendait, bref, les vaillants chevalier de Neverland. J’ai cristallisé ces instants dans mon cœur, et c’est avec plaisir que je retrouve cette deuxième « famille » lors de certains évènements.
Samedi dernier, le 1er septembre, était organisée la projection de BAD 25 de Spike Lee, pour les 25 ans de BAD. Je m’y suis rendue ne sachant pas vraiment à quoi m’attendre. Un reportage, oui, mais encore ?
BAD 25 marche dans les pas de Michael pour nous montrer comment il est arrivé à ce résultat pour cet album. Des témoignages intéressants, des images inédites et drôles. Un Michael sur grand écran (MIAM) avec le son à fond, ça fait du bien ! Ça fait aussi mal au cœur parce que plus c’est bon de le voir, et plus on se rend compte qu’il nous manque et que la musique ne propose plus rien d’équivalent actuellement. Un bel aperçu de ce qu’il se passe dans la tête d’un artiste qui veut battre son propre record (Thriller).
Et puis un passage inattendu, car pas vraiment en rapport avec BAD, celui où ses collaborateurs parlent du jour où ils ont appris la mort de Mike. Fatalement chaque fan dans la salle (et je pense qu’il n’y avait pas de « touristes »… J’ai vu beaucoup de visages familiers même sans les connaître personnellement), a été transporté ce 25 juin 2009, à la minute, au lieu, à la façon dont il l’avait appris et à sa propre réaction. Et là c’est toute la salle qui n’a su retenir ses larmes. Plus de rires, plus de « heehee », plus de « Michaeeeeel ! « . Juste le silence général et le sentiment qu’il était inutile de regarder son voisin. On savait que les mêmes perles coulaient sur toutes les joues. 
Et quelque part j’étais contrariée que l’on nous extorque encore des larmes. Mais d’un autre côté, je me disais : « Dans cette salle aujourd’hui il y a des fans qui sont fâchés depuis des années. Tellement d’années qu’on ne pourrait plus les compter. Mais le 25 juin 2009 et à cet instant précis, seuls les fans, et même ton meilleur ennemi, sait ce qui te dévore le ventre. »
Après cette séquence émotion, le reportage reprend un ton plus léger pour achever de nous plonger dans la réalisation de BAD. Ensuite Spike Lee est venu nous saluer et s’est vu remettre un Award, puis, nous a laissés pour Londres.
Si le documentaire s’adresse, bien entendu, en particulier aux fans, je trouve qu’il est toujours très intéressant pour tout le monde de voir les étapes de création,de réalisation, et de travail fourni par l’un des plus grands artistes de l’histoire, avant de finaliser son œuvre. Que ce soit This is it, BAD 25 (et la plupart des reportages sur MJ, je ne vais pas tous les citer), ces vidéos mettent en lumière le génie créatif de Michael, ainsi que son perfectionnisme et nous le montrent comme un bourreau de travail, intransigeant d’abord avec lui-même. Et moi les gens comme ça, fan ou pas fan, ça m’inspire et ça me donne des ailes. Et là comme c’est Michael, eh bien c’était plein de papillons et de paillettes dans mes yeux. Merci Spike ! Un bon moment, bien entourée, comme j’en aimerais plus souvent 😉

Those who don’t know me personally may not realize it, but I am a huge fan of Michael Jackson.  Not the kind of fan, « I’ve got an old vinyl of Thriller somewhere », but more of the completely out of their mind, who swore all of her love to him  since she was three feet tall.  He is an important part of my life, most of all in my youth and adolescence, and he will remain  so until my last breath.  This passion has led to a lot of events in my life, and many of the people who are dear to me are linked with these « jacksonian »  events.   People who have shared with me the intensity of the concerts, the hours waiting in hotels or other places where the King happened to be, in short, the vaillant knights of Neverland. I crystalized these moments in my heart, and it’s thus with pleasure that I rediscover this second family during certain events.

Last Saturday on Sept 1st, Spike Lee organized a showing of BAD 25, for the 25th anniversary of BAD.  I showed up not knowing really what to expect.  A documentary?  Yes, but what else?
 
BAD 25 walks in the footsteps of Michael to show us how he arrived at the result for this album.  Eye-opening witnesses, unedited and funny images.  Michael on the big screen (MIAOOW) with the sound at full blast that works wonders! It’s also heart-breaking, because the more it’s good to see, the more we realize that we miss him and modern music no longer offers us anything equivalent.  A good view of what happens in the mind of an artist who wants to beat his own record (Thriller).
 
An then, an unexpected segment since it’s not really related to BAD, the part where his collaborators talk about the day where they learned about the death of Michael.  Fatally, each fan in the room (and I don’t think there were any « tourists »… I saw many familiar faces even without knowing them personally), were taken back to June 25th, 2009, to the minute, the place, and the way in which they learned about it, and their own reaction.  And at that moment, no one in the room knew how to hold back their tears. No more laughs, no more « heeeheee », no more « Michaeeeeeeell! ».  Just silence, and the feeling that it was useless to look at ones neighbor.  We knew that the same pearls flowed across every cheek.
 
 And somewhere, I was angry that they would extort more tears from us.  But on the other hand, I told myself: « In this room today, there are fans who have been angry at each other for years. So many years, that you can’t even count them.  But on June 25th, 2009, at that exact moment, only the fans, and even your worst enemy, knows what is eating you inside….  
« .

After this emotional sequence, the film regained its light spirit, to finish my thrusting us into the direction of BAD. 
Spike Lee then came to greet us, and was presented with an award, before leaving us for London.
 
Even if the documentary is addressed particularly towards fans, I find that it is still quite interesting for everyone to see the steps of creation, direction, and work undertaken by one of the biggest artists in history, before finalizing his work. Whether it be « This is it», «BAD 25 », (or many of the other reports on Michael, I won’t list them all), these films shine a light on the creative genius of Michael, as well as his perfectionism, and presents him as a work-a-holic, uncompromising mainly with himself.  And for me, people like that, fan or not, inspire me and give me wings.  And there since it was Michael, there were plenty of butterflies and stars in my eyes.  Thank you Spike!
 
It was a great moment, well attended…
the kind i’d like to have many more of.

Crédits photos :
Philppe Carini – www.pcdd.fr / ArnooO! / Alain Quehola – Saykou Diallo – MJ data bank

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