Reign

Reign blog lifestyle Mélo l'imparfaite

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On parle séries ? Je sais bien qu’on est en période de disette, c’est la « pause de noël » des grandes séries phares, on cherche désespérément quelque chose à se mettre sous la dent tout en restant sous la couette en période de grand froid et de ralenti après les fêtes. Alors t’as vu, je suis sympa comme tout, je vais te faire quelques articles séries.

Reign et moi, ça a un peu mal commencé. Ils se sont un peu cherchés dans les premiers épisodes : ça part tout de suite assez fort dans les histoires multiples, peut-être un peu trop pour moi, j’ai fait un break et j’y suis revenue un peu plus tard.

C’est l’histoire de Marie, reine d’Écosse (mais bon officiellement elle a 15 piges) dont absolument tout le monde veut la peau -on se demande un peu pourquoi vu qu’elle a l’air plutôt sympa, mais que veux-tu ? Ils étaient très vilains et poilus tous ces gens de l’époque !-.

Donc Marie débarque à la cour de France pour épouser celui qui lui semble destiné depuis toujours, François -qui au départ ne semble pas plus enchanté que ça- et elle se pointe avec toutes ses copines physiquement intelligentes dont l’une ne tardera pas à sauter sur le roi… Bref ça pourrait se limiter à tout plein d’histoire de fesses, mais t’as la reine Catherine (la mère de François) qui ne veut pas du mariage de Marie et son fils à cause d’un mauvais feeling de Nostradamus, et elle va tout faire pour empêcher leur union (évidemment ils sont encore plus au taquet d’être ensemble que jamais, puisque ça fait chier maman).

Au milieu de ce bronx émotionnel, voire dramaqueenesque, vous avez des monstres dans les bois, le roi qui pète un câble complet, le frère de Francis qui en pince pour Marie (en fait, tous les mecs de l’univers en pincent pour elle dans cette série, c’est la Blake lively du 16ème –siècle, pas arrondissement, hein-), des nobles pas très catholiques, des histoires d’amour répertoriées « it’s complicated » sur facebook, beaucoup de mensonges, de trahisons et finalement, eh bien c’est pas mal.

J’accroche mieux à cette saison 2, le personnage de Catherine étant plus humain et les histoires d’amour étant moins en premier plan pour laisser place aux problèmes de la cour. Bref, franchement un moment sympa, plutôt pour un public féminin mais SURTOUT, pour un public peu exigeant quant à l’exactitude des faits historiques. En effet la série se revendique « historique » mais bon l’histoire de France vue par les américains, ça donne plus de « l’inspiration » qu’autre chose. Ne comptez pas vous remémorer vos cours d’histoire, je ne saurais commencer à énumérer les bourdes, mais je ne regarde pas la série pour cela donc je le prends seulement comme un divertissement.

Qui d’autre regarde ?

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Un point séries

Hello à tous,

Aujourd’hui il est temps de faire un petit point séries… N’hésitez pas à m’indiquer de supers séries si vous avez fait de chouettes découvertes !

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On commence par un incontournable : Game of Thrones. Alors en ce qui me concerne ça n’a jamais vraiment été le grand amour. Trouvant que cette série n’était qu’un prétexte à une violence insoutenable et du cul à n’en plus finir (tellement de scènes longues et inutiles), j’ai même failli vomir devant un épisode de la saison 2. J’ai décidé d’arrêter, puis, vous savez comment c’est, un jour de disette et hop! on se dit qu’on va jeter un œil à la suite et j’ai donc repris la série sans grande conviction, à vrai dire.

Trop de personnages, trop de territoires, trop de noms à coucher dehors, trop d’histoire compliquées, bref, la sauce ne prenait pas pour moi.  Et puis il y a eu cette dernière saison, et pour une fois, j’ai bien accroché. Malgré la disparition de certains personnages (qui n’a pas jubilé franchement ?), le rythme s’accélère, la violence et moins systématique mais plus cruelle, les personnages sans reliefs prennent de l’ampleur… (Sansa Stark va-t-elle devenir une bitch  manipulatrice ?)

Enfin, et pour la première fois, je me demande quelle aventures attendent Arya et Tyrion (parce que les autres, avouons qu’on s’en tape un peu ? Bien que Jamie Lannister soit en train de se racheter une morale, faut voir la suite -ça ne l’empêche pas de violer sa sœur MAIS BON, laissez-lui du temps, il revient de loin le mec-).

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Drop Dead Diva : C’est l’histoire de Deb, une blonde top model un peu futile, qui a un accident de voiture. Lors de son coma, elle rencontre son ange gardien et est renvoyée par erreur dans le corps de Jane, avocate dynamique, intelligente mais loin de la taille mannequin… Honnêtement en lisant l’histoire et en voyant le pilote, je me suis dit « pouwwwah c’est cliché que ça n’en peut plus ». Et c’est vrai il y a pas mal de clichés mais les personnages sont vraiment drôles et attachants et l’actrice principale est tellement solaire et souriante, qu’elle nous file la pêche instantanément. C’est ce que je regarde en ce moment pour faire de la cardio, et je ne vois pas le temps passer ! C’est léger et ça me détend : je valide !

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24: Jack is BACK ! (Totale hystérie). J’ai un attachement particulier à 24, la première série qui m’a rendue complètement accro aux séries, la première à sortir du format « un épisode = une intrigue policière ». Avec Jack t’avais pas intérêt à louper un épisode sinon tu comprenais plus rien : un malfrat ça meurt vite, et un agent de la CTU aussi. C’est ce que j’ai toujours aimé dans 24: il n’y a pas de règles. N’importe quel personnage pouvait mourir, être une taupe, se retourner contre ce qu’il défendait ou même ressusciter (j’avoue que des fois c’est quand même bien WTF). Peu importe le fait que le format soit toujours le même, peu importe que la survie de Jack commençait à devenir abracadabrante, la fin de la série m’avait beaucoup attristée.

Inutile de vous dire qu’avec le retour de 24 dans cette saison 9, j’ai été ravie. On retrouve plus ou moins les personnages que nous avons laissés, un Jack en bonne forme, un casting de compète, des vilains terroristes et des vilains politiques. Peu importe les failles, je reste fan et j’ai toujours le souffle coupé quand j’entends le TICTAC final.

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Devious Maids : J’ai retrouvé la saison 2 avec plaisir… Tout le monde compare cette série à Desperate Housewives mais je trouve que c’est de moins bonne qualité. Cependant, on y retrouve un peu de piquant, des histoires de nanas, des cancans, de l’humour, des disparitions inquiétantes, des personnages complètement décalés mais attachants et j’ai été prise dans l’histoire dès le pilote. Dommage, je trouve que le jeu des acteurs est parfois vraiment mauvais, mais comme c’est mon moment de détente, ça passe quand même très bien. Il paraît que la VF est atroce, alors n’hésitez pas à lui préférer la VOST, mais vous devriez bien vous marrer !

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Pretty Little Liars : J’ai découvert PLL seulement cette année alors autant vous dire que j’ai eu du retard à rattraper et j’ai regardé toutes les saisons à la suite. C’est peut-être pour cette raison que j’ai remarqué un gros décalage entre les deux premières et les suivantes. J’ai été intriguée dès le premier épisode par cette histoire et je ne pouvais absolument plus m’arrêter de regarder jusqu’à la saison 3.

Et puis, à partir de la saison 3, il semble que la série ait perdu le rythme, on sent qu’ils ne savent plus vraiment quelle piste exploiter, on sent qu’ils ont un peu tout essayé pour finalement s’en sortir avec une pirouette (un « A » collectif ?) qui leur laisse pas mal d’issues possibles, mais particulièrement décevantes. C’est dommage, parce que la série avait un super potentiel et que maintenant j’ai le sentiment qu’ils se fichent du scénario sous prétexte que c’est une série plutôt orientée teenage. Ils ont intérêt à ramener Caleb rapidos avant que je ne perde patience (on se console comme on peut) !

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Scandal : On m’a beaucoup parlé de cette série, j’ai donc regardé deux épisodes la semaine dernière et pour l’instant, je dois dire que je m’ennuie copieusement. D’abord, ce concept de cabinet d’avocats, qui en fait n’en est pas un (ont-il même une légitimité quelconque, quel que soit le domaine ?), et qui règle donc tous les problèmes « à leur façon ». Mouais. Déjà ne te pose pas trop de questions. Ensuite la jeune nouvelle qu’ils recrutent, elle ne sait pas pourquoi, ni pour quoi faire : mais c’est pas grave ! Elle continue à ne pas savoir ce qu’elle doit faire : NORMAL.

La deuxième chose qui m’énerve c’est la mise en lumière de la fameuse « Olivia Pope » (rien que le nom déjà t’as compris !). Salut, je suis trop bonnasse, trop intelligente, je sais toute la structure ADN de ton poil pubien à 2000 bornes, et je joue à touche-pipi avec le président de tous les younaïted- stète (autant dire, de l’univers). That’s how bonnasse I am. Oui Monsieur. Cherche pas, tu peux pas testes avec Olivia Pope et en plus de ça, elle n’est pas des masses habituée à ce qu’on lui dise non, la morue.

On m’a dit de m’accrocher parce que ça devient vraiment génial à la saison 2, mais là il va me falloir un petit peu de temps. Je sens du potentiel mais pour l’instant c’est particulièrement indigeste donc laissez moi un petit peu de temps, je vous tiens au courant si je change d’avis.

Bon, That’s all folks ! Si vous avez des recommandations en matière de série, je suis toujours open aux nouveautés !

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Pink stars are falling in lines

Bon aujourd’hui je vais encore vous parler séries, parce-que ne nous mentons pas, depuis que Dexter et Breaking Bad ont fait leurs adieux, on s’ennuie sévère, et c’est pas Homeland qui va rattraper le coup -mieux vaut ne même pas en parler, d’ailleurs- Donc maintenant que je suis à jour de Walking dead, j’occupe mes heures de cardio devant le tant débattu « Under the dome ». 
Au cas où tu étais coincé dans une faille spacio-temporelle où personne n’en parlait, Under the Dome est l’histoire d’un petit village qui se réveille un jour prisonnier d’un dome transparent dont personne ne connait l’origine. Plus personne ne rentre ni ne sort, évidemment c’est la panique, et des personnage intrigants se retrouvent au milieu du mystérieux village. Pour tout vous dire l’histoire ne me donnait pas forcément envie de regarder MAIS :
  • La série est inspirée du roman de Stephen King, que je ne considère pas comme le dernier des ploucs
  • Dans une nostalgie post-Breaking Bad évidente, la présence de Dean Norris a joué en leur faveur
Résultat : Le côté village coupé du monde est vu et revu, et il fonctionne rarement dans les séries américaines. Jericho a été annulée vite fait bien fait, et toutes les séries du genre qui ont suivi m’ont semblé bien pâles, disparaissant plus vite qu’elles n’apparaissaient. Au final c’est toujours la même chose : un petit bled isolé avec des méchants carnassiers et des gentilles brebis qui vont essayer de sauver le monde. La saison 1 de Under the Dome pourrait être pas mal mais on tourne vite en rond. Les personnages les plus intéressants sont probablement les ados, notre Big Jim s’engouffrant dans la caricature du mec avide de pouvoir. Bon, heureusement, quelques détails nous font quand même tenir : on aimerait connaître la connexion entre les ados et le dôme, on aimerait comprendre ce que sont ces étoiles roses… et on aimerait bien que le couple improbable Julia-Barbie (qu’il porte bien son nom celui là !) soit heureux et fassent beaucoup d’enfants. Je suivrai la prochaine saison, mais j’ai bien peur que ça traine en longueur, comme la première. Peut mieux faire.
Et toi, tu as regardé ? Ça te plaît ?
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